FFS-MPA : 2 en 1 comme les shampoings !

Ce n’est pas une publicité, rassurez vous. Mais c’est comme ça que ça se passe chez les aventuriers opportunistes. Insolite, mais ça se passe comme ça chez les deux partis de Hocine Ait Ahmed et son voisin du village Amara Benyounes.

C’est le président de l’assemblée populaire de wilaya (APW) de Tizi-Ouzou, Hocine HAROUN, surnommé « l’artiste aux talents multiples » qui appelle par téléphone le directeur de la Radio locale de Tizi-Ouzou, Hamid LARFI, pour lui recommander le recrutement de mademoiselle Fatiha AMMAD comme journaliste, en lui justifiant son intervention que cette jeune rouquine n’est autre que la copine de son parrain, El Hadi OULD ALI, directeur de la culture de Tizi-Ouzou, puisque à un temps récent Hocine HAROUNE était toujours payé comme conseiller auprès de la direction de la culture de Tizi-Ouzou.

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HAROUN Hocine, président d'APW de Tizi-Ouzou

Comme insolite, c’est El Hadi OULD ALI, qui appelle à son tour le même directeur de la même radio locale, pour lui recommander le recrutement de la même journaliste, à savoir Fatiha AMMAD, mais au motif que c’est la petite copine du président de l’APW, à savoir Hocine HAROUN, et que cette intervention sera prise entre deux collègues de directions.

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Ould Ali Elhadi, directeur de la culture de Tizi-Ouzou

Intrigué par ces demandes insistantes, le directeur de la radio locale de Tizi-Ouzou accepte de recevoir dans son bureau Fatiha AMMAD. Celui-ci et devant des fonctionnaires de la radio ne tarde pas à se lâcher publiquement en s’opposant à ces deux demandes de faveur : « Mademoiselle, sors d’ici, quand on saura t’es la copine de qui de ces deux là on discutera de ton recrutement ».  

Il est à signaler que cette rouquine, Fatiha AMMAD, qui fait la une des cafés de la ville des genêts et surtout qui salit la réputation des journalistes à Tizi-Ouzou, n’est autre qu’une élue FFS (parti de Hocine Ait Ahmed) à l’APW de Tizi-Ouzou et membre du conseil national du MPA (parti de Amara Benyounes). Deux en un, mais pire que les shampoings périmés ! 

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Fatiha AMMAD, élue FFS à l'APW de Tizi-Ouzou et membre conseil national du MPA

Le Roi Mohammed VI accorde la nationalité marocaine à Cheb Khaled.

Le Roi Mohammed VI accorde la nationalité marocaine à Cheb Khaled. dans Culture cheb-khaled-22-3463-3751405

Cheb Khaled à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple.

Cheb Khaled, roi du raï algérien, a désormais la nationalité marocaine, conformément à un décret royal promulgué le 20 août dernier, à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple.

Le décret octroie directement la nationalité marocaine à l’artiste algérien, qui se vante souvent de ses liens d’amitié avec le Roi Mohammed VI, dont il devient ainsi l’un des sujets, rapporte Al Yaoum 24. 

Le chanteur a décidé de s’installer définitivement au Maroc il y a plusieurs mois, où il compte dit-il, élever ses enfants.

Marié à une Marocaine, Khaled affirme avoir quitté la France parce qu’il a peur pour ses enfants, dans un pays qui autorise le mariage homosexuel.

Le ‘‘King’’ algérien du Raï, Cheb Khaled Hadj Brahim, aurait décidé avec sa manager et épouse marocaine, Samira, de s’établir définitivement au Maroc.

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Cheb Khaled Hadj Brahim avec sa manager et épouse marocaine, Samira.

Cheb Khaled a décidé de vivre au Maroc, moins d’un an après que le Roi Mohammed VI lui ait offert une villa sur la côte de Saâdia. La villa appartenant au Roi, d’après des sources marocaines, aurait été offerte à Khaled Hadj Brahim en reconnaissance à sa musique, très appréciée de Mohammed VI.

Il est à rappeler que, les stars algériennes du Raï participent souvent aux festivals au Maroc, tel le festival du Raï d’Oujda, et recevraient des sommes faramineuses pour leur présence.

 

Coulisses de l’APW – FFS de Béjaïa.

Pour les élus FFS de l’Assemblée Populaire de Wilaya (APW) de Béjaïa, rien ne manque tant qu’ils ont le pouvoir entre les mains. Ainsi, en plus d’avoir des privilèges, ils abusent de tout dont ils disposent ; ils gèrent la maison comme propriété privée : Argent, luxe et femmes c’est leur quotidien.

Coulisses de l’APW - FFS de Béjaïa. dans Confidences 1016095_620829064594737_1492595011_n

Mohamed Bettache, président d’APW de Béjaïa

Tout le monde parle du successeur de Brahim Meziani, qui est élu Sénateur FFS, Mohamed Bettache, actuel président d’APW de Béjaïa, semble connait bien la maison. Mohamed Bettache, 54 ans, universitaire, a déjà occupé le poste de président de l’APW de Béjaïa de 2005 à 2007. Il était élu à l’APW en 1997, vice-président de l’APW de Béjaïa de 2007 à 2012.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

L’aventure a commencé avec cette dame, Ghania Gasmi, adjointe d’éducation originaire d’El Kseur, qui l’a déjà côtoyé bien avant les élections locales du 29 Novembre 2012. Depuis qu’il est élu président de l’APW, elle ne quitte son bureau (Celui du Président, bien sur) que vers des heures tardives. Elle connait son programme de la journée, voir même celui de nuit, ce n’est pas étonnant car elle est collègue de sa femme au sein de l’académie de Bejaïa. C’est à la veille du congrès du FFS que cette affaire est sur la bouche de tous les Béjaouis, quand elle a été surprise aux environs de 18 h 15 dans le bureau du président d’APW, par la vice-présidente FFS, Rosa Ouberzou, en plein action. Elle lui a même remis une somme de 30 millions de centimes comme aide ‘‘symbolique’’ au congrès.

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Des deux cotés : Rosa Ouberzou et Khaled Tazagharth

Depuis ce jour-là, Rosa Ouberzou est marginalisée par son supérieur qui préfère Madame Kafi, simple élue FLN !

D’ailleurs, elle n’a eu sa place comme membre du conseil national FFS que dans le quota femme puisqu’elle est la seule qui reste du clan Khaled Tazaghart, qui compte ses derniers jours à la tête de la fédération de Bejaïa.

C’est pour cette histoire qui défraie la chronique au sein de la direction nationale du FFS que Mohamed Bettache a préféré de ne pas occuper le logement du président d’APW afin d’éviter un scandale avec sa femme qui le surveille depuis le mois de mars déjà.

Un autre élu du FFS qui n’échappe pas à ces histoires de meurs : Boualem Mimouni,  architecte, actuellement enseignant vacataire à l’université Abderahmane Mira de Bejaïa et en même temps président de la commission aménagement du territoire et transport à l’assemblée populaire de wilaya (APW).Pour ce cas psychiatrique, sans âme ni conscience, il cible les étudiantes universitaires car il connait bien le milieu et surtout il pratique la formule de « Si tu veux avoir un 10, passes au bureau numéro 10 ». Pendant ce temps là, il passe son temps à bluffer sa femme qui est souvent à Akfadou, en lui mentant pour justifier ses absences

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Boualem Mimouni, président de la commission aménagement du territoire et transport à l’APW

Même cas avec Youcef Boukoucha,  étudiant -eternel – à l’université de Bejaïa, élu FFS à l’APW et Secrétaire national chargé à la jeunesse. D’ailleurs, c’est ce dernier qui est le lien avec les victimes de cet architecte assoiffé et il parait qu’il prendra la place de Rosa Ouberzou au futur remaniement de l’APW.

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Youcef Boukoucha avec Kasri Abdelhafid, Brahim Meziani et Boualem Mimouni

C’est vrai qu’ils ont le temps et les moyens (puisque c’est avec les moyens de l’Etat qu’ils abusent), mais ils n’auront jamais leurs dignités. Enfin, ils n’ont jamais eu de dignité.

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Mohamed Bettache avec Boualem Mimouni et Kasri Abdelhafid.

Affaire Cherif Rahmani : Les 14 Hectares à Bouchaoui Pour 900 Millions de centimes.

Affaire Cherif Rahmani : Les 14 Hectares à Bouchaoui Pour 900 Millions de centimes. dans Confidences bouchaoui2

Bouchaoui, le site du terrain

Un terrain à Bouchaoui, de 14 hectares, 144550 m2 exactement, à moins d’un milliard de centimes, c’est possible. C’est possible, si vous êtes un proche de Cherif Rahmani, ex-ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire et ex-ministre de l’industrie, de la petite et moyenne entreprise, et de la promotion de l’investissement.

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Le terrain, situé au n° 84 Ex coopérative Agricole Hamza Abdelkrim a dans un premier temps été cédé par l’état, le 13/07/1992, en pleine crise algérienne, par un acte administratif n ° 59 Vol 13.

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Les premiers bénéficiaires (des prête-noms?) n’ont rien à voir avec l’agriculture. Il s’agit de Lefkir Samir, gérant d’entreprise et surtout, neveu de Rahmani, de Idir Abderahmane, commerçant installé en France, associé à l’homme de confiance de Rahmani, Zaidi Lalioui et d’un cousin de ce même Zaidi, Rabah Lalioui, commerçant à Setif.

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En juillet et aout 2003, ces personnes cèdent à leur tour le terrain, à Mohamed Seghir Bencherif (chef d’entreprise) et son fils, lui aussi cousin du ministre, puisque Cherif Rahmani – ministre sans interruption (ou presque) depuis 1988 – est neveu de l’ex-patron de la gendarmerie Ahmed Bencherif, les affaires se font décidément en famille, pour la modique somme de 940 millions de centimes, le prix d’un petit F3 à Alger.

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Suites à des protestations, le procureur de Blida ordonne l’ouverture d’une enquête le 12 février 2005 et la gendarmerie procède effectivement à l’enquête. En dépit d’un rapport accablant, ils seront tous blanchi par la justice. Le jugement validera la vente du terrain qui a été divisé en 7 parts et chaque part a été cédée pour la somme insignifiante de 140 millions de centimes.

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On retrouve tous ces personnages, ou presque, dans d’autres affaires, toutes ont un lien avec le ministre Cherif Rahmani : Affaire Coffor, entreprise impliquée dans le scandale BRC.

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Le vrai visage du conseiller de Bouteflika.

Saïd Bouteflika, frère cadet et conseiller du président Algérien, n’est qu’un homosexuel finalement comme son frère.

Qui dit mieux !

C’est l’Algérie des Gay au pouvoir qui dessinent 2025. Le clan d’Oudjda, à sa tête la famille Bouteflika et l’architecte de la préparation du 4 eme mandat de 2014.

On ne peut que dire « One, Two, Three, l’Algérie des homo ».

Sur les photos, on voit Saïd Bouteflika avec le coiffeur des danseuses et chanteuses. Ça c’est un vrai amour, même François Hollande ne pourra pas faire mieux.

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Le pote de Saïd Bouteflika : ça se tape entre les Bouteflika

Tant que l’alcool et les stupéfiants ne manquent pas, sa baise entre eux, mais c’est l’Algérie qui est entre leurs mains.

Qui veut encore ? Et puis, que vaut la vie de 38 millions d’Algériens devant celle de la famille royale ?

«One, Two, Three, qui baise l’Algérie? ».

La république des homosexuels : Entre les Bouteflika, ça se tapent. 

Pour Saïd bouteflika : Du sex, encore du sex, rien que le sex.

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Le confident intime des nuits roses de Saïd Bouteflika


Tunis : Béji Caïed Essebssi président ?

Le quotidien tunisien Al Maghrib, rapporte dans son édition de ce mercredi 11 septembre 2013, qu’une organisation nationale dont le journal tait le nom, aurait demandé lors des discussions avec les parties prenantes à la crise politique, le changement du chef de l’Etat. Cette organisation, soutenue par différents partis politiques, aurait proposé Béji Caïed Essebssi.

Le même journal croit savoir, que trois personnalités feraient objet de consensus auprès de l’opposition, pour prendre la place d’Ali Larayedh. Il s’agirait de Noureddine Hached, de Radhi Meddeb et Abdelkrim Zbidi.

S’agit-il des négociations et exigences de l’UGTT ?

On croit savoir que Béji Caïed Essebssi sera reçu dans l’après midi de ce mercredi par le chef de l’Etat algérien, Bouteflika Abdelaziz, à moins de vingt heures après avoir reçu Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste Tunisien.

Cette rencontre, plutôt attendue, entre Ali Larayedh et Bouteflika ou entre Moncef Marzouki et Bouteflika, surtout après que les informations faisant état d’une consigne des décideurs Algériens pour une intervention militaire algérienne en Tunisie !

C’est plutôt, Rached Ghannouchi, simple président d’un parti et qui a toujours nié gouverner réellement la Tunisie, qui a rencontré le Bouteflika pour parler  «des relations Algéro-Tunisiennes, surtout dans les domaines de la sécurité et économique».

Avec cette rencontre, Rached Ghannouchi ne dépassait-il pas ainsi ses limites de chef de parti ?

En tout cas, si cela se confirme avec le temps, ça ne peut être qu’un piège d’Ennahdha pour Nidaa Tounes afin de garder l’ANC et rester au pouvoir.

La rue Tunisienne dit non aux arrangements douteux :

Béji Caïed Essebssi, qui est Chef de parti d’opposition ne peut être indépendant et neutre. Si les islamistes acceptent la désignation de ce dernier au palais de Carthage, cela cache des arrangements non écrits. Ni Meddeb ni Hached ne sont en mesure d’assurer une transition de tous les dangers. Tous les deux n’ont aucune expérience dans la gestion publique et de surcroit de crise. Zbidi, personnalité réellement indépendante, pourrait valablement occuper le poste de Président de la République avec des prérogatives de Chef d’exécutif assisté par un premier ministre qui ne peut être Mustapha Kamel Nabli. Lui dispose d’une expérience certaine dans la gouvernance publique, économique et financière.

Les revendications du peuple Tunisien ainsi que les événements en cours et les crises politiques et économiques traversées par le pays, exigent le changement du gouvernement en premier lieu ainsi qu’un changement au niveau de la présidence de la république en deuxième lieu.

Ces changements sont un préalable à une solution à la crise. Le problème de l’ANC et des nominations partisanes seront soulevés ultérieurement.

Par ailleurs, la nomination de Caied Essebsi, en tant que chef d’un parti non indépendant irait vers l’accentuation de la crise et provoquerait l’effet inverse de ce qui est recherché d’autant plus que cette nomination cacherait sûrement à n’en point douter des arrangements non écrits entre Nidaa Tounes et Ennahdha.

A moins de déclarer ouvertement ces arrangements tacites, la société civile refuse de facto cette nomination à la présidence de la république afin de ne pas tomber dans un autre piège tendu par Caied Essebsi et Ghanouchi.

Tunis : Béji Caïed Essebssi président ? dans Actualité caid_essebsi_ghannouchi_paris_banniere_8_18

La rencontre, jeudi 15 juillet, à Paris, entre Rached Ghannouchi et Béji Caïd Essebsi n'est certes pas un fait banal, mais ceux qui en attendent un changement dans les positions des deux parties en seront pour leur frais.

SCOOP AU FFS.

Le 20 Aout 2013, c’est Brahim Meziani le sénateur FFS de la wilaya de Bejaia qui a profité de la visite du premier secrétaire national du FFS, Ahmed Bétatache à Ifri Ouzellaguen pour inaugurer sa permanence parlementaire qui se situe juste à coté du siège de la section d’akbou. Ya dra, que sera la durée de vie de la permanence de Brahim Meziani ? Pourra-t-elle dépasser celle de Chafaa Bouaiche qui a déjà fermé ses portes juste après 8 mois d’ouverture?

Le consensus est fait à Béjaia : Pour un parti coupé de la société, les garages seront plus rentables avec un registre de commerce  »CAFÉ » !

REMAQUE : Le ledit sénateur a décidé seul (de faire semblant) d’ouvrir la permanence, il n’a informé ni la fédération ( Béjaia ), ni même pas la section d’Akbou qui est à quelques trentaines de mètres. 

Voici une photo prise lors de l’inauguration de la permanence d’Akbou, avec des membres de la direction.

SCOOP AU FFS. dans Algérie ffs

Remarque, avec l’égyptien Betatache tout est possible.

 

C’est grave messieurs : « Permanance » ce n’est pas un mot français, moi je connais permanEEEEEEEce avec E pas avec A. Un peu de respect pour la langue française.

Remarque, avec l’égyptien Betatache tout est possible.

L’ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison.

L’ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei, ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009 et figure de l’opposition laïque, âgé de 71 ans, nommé le 14 juillet vice-président chargé des relations internationales, qui a démissionné le 14 août, se trouve en Autriche depuis dimanche 18 aout.

Arrivé dimanche après-midi à l’aéroport de Vienne-Schwechat en provenance du Caire à bord d’un appareil de la compagnie aérienne EgyptAir, en quittant l’aéroport par une sortie dérobée, évitant journalistes et photographes et n’a donc fait aucune déclaration comme lors de son départ à l’aéroport du Caire.

Selon des informations, il doit séjourner jusqu’au 23 août dans la capitale autrichienne, où il possède une résidence et où vit une partie de sa famille.

« Il m’est devenu difficile de continuer à assumer la responsabilité de décisions avec lesquelles je ne suis pas d’accord », écrit-il notamment dans sa lettre au président Adly Mansour. Il y déplore les morts « notamment parce que je crois qu’elles auraient pu être évitées ».

« Malheureusement, ceux qui vont tirer profit de ce qui s’est passé aujourd’hui sont ceux qui appellent à la violence et à la terreur, les groupes extrémistes », poursuit-il dans sa lettre de démission.

Au lendemain de sa démission critiquée, une plainte a été déposée par un professeur de droit de l’université d’Hélouan, le Pr Sayyed Ateeq, qui sera instruite le 19 septembre devant un tribunal cairote.

Le prix Nobel de la paix (2005), va être poursuivi en justice pour « rupture de confiance » pour avoir déserté le gouvernement installé par l’armée au lendemain de l’assaut lancé par les forces de l’ordre contre les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi.

L'ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison. dans Actualité el-baradei

Le prix Nobel de la paix (2005), Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison après sa démission du gouvernement égyptien le 18 aout.

Tunisie : Ennahdha accepte l’initiative de l’UGTT

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) vient d’annoncer via un communiqué rendu public ce jeudi matin sur sa page Facebook que le mouvement Ennadhdha avait accepté l’initiative de la Centrale syndicale pour sortir de la crise.

Cette décision intervient après plus de deux heures de réunion ce matin entre Houcine Abassi, secrétaire de l’UGTT et Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha accompagnés respectivement de Mouldi Jendoubi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale et d’Abdeltif Mekki, membre du Conseil de la Choura d’Ennahdha.

Au cours de cette rencontre, Houcine Abassi a eu l’occasion de donner à Rached Ghannouchi un aperçu de ses consultations avec les représentants des différents partis de l’opposition tout en réitérant l’exigence qui consiste à la démission du gouvernement actuel, comme l’a affirmé ce matin Sami Tahri, secrétaire général adjoint chargé de la communication de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), sur les ondes de la radio Express FM. 

D’un autre côté et dans une déclaration faite à la radio Shems FM, Rached Ghannouchi a confirmé l’annonce faite par l’UGTT à savoir que son parti avait accepté l’initiative de la centrale syndicale comme base de négociations.

Ainsi, de nouvelles propositions d’Ennahdha auraient été exposées lors de cette réunion. Propositions que Houcine Abassi devra se charger de faire parvenir à l’opposition et au Front de Salut National.

Tunisie : Ennahdha accepte l’initiative de l’UGTT   dans Actualité reunion-ghannouchi-abassi-22-08-2013-photo-ugtt

Réunion Ghannouchi (Ennahdha) et Abassi (UGTT) ce jeudi 22 Aout 2013

 

Retour aux propositions de L’UGTT : L’UGTT exige un gouvernement de technocrates, Ennahdha, dos au mur.

Tout le monde retenait son souffle pendant la soirée du lundi 29 juillet, quand l’UGTT tenait sa commission administrative pour se prononcer sur la crise traversée par la Tunisie. Il avait fallu attendre les premières lueurs de l’aube pour dissiper la véritable crainte que les syndicalistes ne rompent les liens avec le pouvoir en place.

Finalement, tout en allant dans la foulée des constituants réfractaires, qui réclament la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale constituante, la motion de la commission administrative de l’UGTT s’est limitée à exiger le départ du gouvernement actuel et son remplacement par un gouvernement de salut national. 

L’UGTT a également réclamé la dissolution de ce qu’on appelle les ligues de protection de la révolution (LPR), la neutralité de l’administration et le réexamen des nominations partisanes. « Les membres du prochain gouvernement ne pourraient pas se présenter aux échéances électorales prévues dans les prochains mois », précise par ailleurs Mouldi Jendoubi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale.

Concernant les éventuelles garanties que pourraient réclamer la société civile et les citoyens de la part d’Ennahdha pour que les islamistes ne reviennent pas, une nouvelle fois, sur les accords qui seront conclus dans un éventuel nouveau dialogue national, M. Jendoubi admet que « c’est essentiellement un engagement moral ». Mais, « le peuple qui est descendu dans les rues, peut y revenir si jamais l’échéancier n’est pas respecté, d’autant plus que fin août, c’est dans un mois », a-t-il averti.

Par ailleurs, le premier des obstacles à franchir, selon M. Jendoubi, « c’est d’éliminer cette proposition de gouvernement d’union nationale, véhiculée par certains membres d’Ennahdha et du CPR. Nous n’acceptons qu’un gouvernement de technocrates». Cette position est par ailleurs partagée par la centrale patronale, la Ligue des droits de l’homme et le Conseil de l’ordre des avocats ; les ONG qui parrainent le dialogue national.

Il n’a pas été facile au secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi, de parvenir à amadouer ses troupes et à faire passer cette position, qualifiée, par certaines parties de « trahison à la cause de la révolution » et de « désistement par rapport aux premiers messages de soutien adressés aux députés réfractaires ».

Houcine Abassi avait rencontré, au cours de la journée du lundi, des représentants des constituants réfractaires, en sit-in, pour la dissolution de la Constituante. Samir Taïeb et ses collègues étaient venus expliquer à Abassi les motivations fondamentales de leur mouvement. Les constituants avaient demandé l’alignement de la centrale syndicale à leurs revendications.
La direction de la centrale syndicale avait également rencontré les directions de l’UTICA, de la LTDH et du Conseil de l’Ordre des avocats pour essayer de coordonner les points de vue en cette phase cruciale de l’histoire de la Tunisie. La mission était donc d’une extrême délicatesse et le moindre écart n’était plus acceptable. Tout le monde attendait donc l’UGTT. 

Finalement, la raison a prévalu chez les syndicalistes. Ils ont convenu d’appeler à la dissolution du gouvernement, qui a « échoué dans les tâches pour lesquelles il a été désigné en février dernier » et de former « un gouvernement de compétences nationales qui aura pour tâche de parrainer les prochaines échéances électorales, selon une feuille de route qui lui sera transmise par la société politique ». 

Pour ce qui est de l’Assemblée, la commission administrative a appelé à « trouver une formule qui garantit l’application des accords convenus au sein d’un consensus national qui sauverait la Tunisie ». Des mesures d’accompagnement sont toutefois nécessaires, comme la dissolution des LPR, la mise en place de gardes fous pour veiller à la neutralité de l’administration et la révision des nominations partisanes.
Les syndicalistes considèrent que « de telles décisions sont des conditions nécessaires pour apaiser le climat politique et essayer d’installer un climat favorable à la tenue d’élections ». « Et puis, le parti Ennahdha est appelé à restaurer un minimum de confiance concernant sa démarche. De telles décisions pourraient dissiper tant soit peu la mauvaise image qu’il traine depuis la dernière phase du Dialogue national », précise Lotfi Ben Mohamed, un syndicaliste de l’enseignement primaire.

La centrale syndicale a donc emboité le pas aux autres composantes de la société civile qui ont préféré éviter le choix de l’inconnu, une option qui prône la dissolution de l’ANC, et lui a préféré un processus plus stable malgré le fait que tout le monde en veut à cette Constituante. L’intérêt de la nation exigerait une telle concession, admettent les syndicalistes.
« Plus jamais de dialogue national pour échanger juste des propos amicaux. Plus jamais d’ANC qui tourne dans le vide. Les présents doivent assumer les engagements pris », insiste Houcine Abassi. La société civile a ainsi rejoint la position de la majorité des partis politiques, y compris au sein de la Troïka, qui ont exprimé le vœu devoir le pays gouverné par des technocrates.

Il reste maintenant à savoir si Ennahdha accepterait un gouvernement apolitique, formé de technocrates et de personnalités indépendantes. Les islamistes ont toujours défendu la présence des politiques dans le gouvernement. Et c’est toujours la position qu’ils défendent prouvant, ainsi leur acharnement à garder le pouvoir jusqu’au moment de la tenue du scrutin.
Des questions se posent aussi concernant les prérogatives de ce gouvernement, son programme d’action, ainsi que sur sa durée et ses rapports avec la Constituante. 
Pour le moment, Rached Ghannouchi, dos au mur, ne cesse de dire que « toutes les options sont envisageables, hormis la dissolution de l’ANC », considérée comme une ligne rouge à ne pas franchir, selon ses propres termes. Mais ce n’est pas sûr qu’il reste prisonnier de cette même logique dans le sens où l’étau ne cesse de se resserrer autour de la Troïka. 

Des pourparlers, sous forme de tractations, sont donc en cours concernant les contours de ce nouveau gouvernement et la personnalité idoine qui le dirigerait afin de faire sortir le pays de l’actuelle impasse. 

 

Tunisie : Evictions au sommet et probable retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles.

Au moment où le leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi évoque un retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles, en déclarant à l’agence de presse allemande que : « Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore décidé qui sera notre candidat et si nous allons nous présenter aux présidentielles ou non, mais, très probablement, Ennahdha ne sera pas candidat », allusion faite surement, sans le citer, à la candidature de Hamadi Jebali, voila des changements au sommet des institutions qui s’annoncent.

Tunisie : Evictions au sommet et probable retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles. dans Actualité tunisie_gouvernement-2012

De gauche à droite : Mustapha Ben Jaafar, président de l'Assemblée constituante, Moncef Marzouki, chef de l’Etat et Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement tunisien, au palais de Carthage, le 13 juin 2012.

En effet, alors que l’Armée tunisienne s’est engagée dans une guerre sans limites contre le terrorisme, le président de la République et chef des forces armées Mohamed Marzouki vient de procéder à de nouvelles nominations au sein de l’armée, remplaçant certains généraux par d’autres.

 

Ainsi, le général de brigade Bechir Bedoui a été promu chef d’état-major de l’armée de l’air en remplacement du général Mohamed Nejib Jelassi, nommé quant à lui directeur des relations extérieures et de la collaboration internationale au sein du ministère de la Défense.

 

Le général de brigade Nouri Ben Taous a été nommé directeur général de la sécurité militaire et remplace le général de brigade à la marine nationale Kamel Akrout, nommé attaché militaire à l’étranger.

 

Enfin, le général de brigade Mohamed Nafti a été nommé inspecteur général des forces armées.

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Le président Moncef Marzouki, chef suprême des forces armées, lors de la célébration du 56ème anniversaire de la création de l'armée nationale tunisienne, à l'académie militaire de Foundouk Jedid, samedi 23 juin.

Par ailleurs, la pression s’intensifie autour du gouvernement d’Ali Larayedh surtout depuis l’assassinat de l’opposant Mohamed Brahimi et les attentats terroristes aux frontières Algériennes.

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De gauche à droite : le premier ministre Ali Larayedh, le ministre de la justice Noureddine Bhiri, le président Moncef Marzouki et Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement et secrétaire général d'Ennahdha, samedi 24 décembre à Carthage.

C’est ainsi que le ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a décidé d’évincer les deux hauts cadres du ministère qui n’ont cessé de créer la polémique du fait de leurs désignations, à savoir Mehrez  Zouari directeur général des services spéciaux et Riadh Létaïef Directeur général de la formation et neveu supposé d’Abou Iyadh. Ils ont été remplacés à la tête de ces directions générales par, respectivement, Atef Omrani et Yassin Taïeb.

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Lofti Ben Jeddou, le ministre tunisien de l'Intérieur.

Ces nominations viennent juste après la tenue cet après midi d’une réunion sécuritaire de haut niveau au palis de Carthage mais aussi la pression exercée depuis quelque temps par les structures syndicales des agents de l’ordre demandant de façon pressante le départ de ces deux responsables.

Ces changements interviennent au lendemain de la  réunion qui s’est tenue récemment entre Rached Ghannouchi, leader du mouvement Ennahdha et Béji Caïd Essebsi, leader de Nidaa Tounes à l’hôtel Napoléon de Paris et qui a été organisée, par l’intermédiation de Nabil Karoui, propriétaire de la chaine télévisée Nessma TV, ce qui confirme les intentions de Béji Caïd Essebsi de se présenter à l’élection présidentielle avec le soutien probable du mouvement Ennahdha.

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Rached Ghannouchi, leader du mouvement Ennahdha prépare Béji Caïd Essebsi, leader de Nidaa Tounes, aux prochaines élections présidentielles.

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