Archive pour 'Les élus en Algérie'

APW de Tizi-Ouzou : Une session pas comme les autres.

Dans une session qui s’apparente plus qu’à une pièce tragicomique qu’à une rencontre d’élus locaux, a vu le FFS et ses alliés se faire tout petits devant les élus du RCD, qui n’avaient pas manqué pour la circonstance de relever l’indignation qui frappe en voulant leurrer l’opinion publique en faisant semblant de délibérer sur des questions ne relevant pas de son champ de compétence.

Pourquoi se sont-ils arrogé le droit de prétendre qu’ils avaient le droit de délibérer sur une question qui n’est même pas de leur compétence, ni celle de l’APN où le FFS siège avec un groupe d’une vingtaine de députés, sans parler de ceux du FLN et du RND composant la majorité présidentielle ? Pourquoi leurs directions politiques respectives ne le feraient-elles pas à travers leurs députés à la majorité absolue à l’APN? Pourquoi ces élus ne se pencheraient-ils pas sur les programmes réchauffés de la chaîne TV 4 ou sur la radio Tizi-Ouzou qui ne couvre pas la totalité de la wilaya? Encore un coup de bluff ! 

Qui sont les organisateurs de cette agression ? Toute implication dans cette initiative, visant à crédibiliser un quatrième mandat de Bouteflika, doit être mise à nue et c’est ce que les élus RCD à l’APW ont fait. Ce qui a suffi, parce que visiblement rien ne pouvait empêcher ce coup monté de se dérouler, sans cette opposition.

Quelle explication donner à la présence « inopinée » de certains défenseurs de la cause identitaire et qui avaient « spontanément » répondu à l’invitation des « organisateurs » ?

On craint bien, en fait, que nous ayons atteint le degré zéro de la politique avec des gens pleins de haine en guise d’idées et de programme et qui seraient prêts à tout pour détruire la Kabylie. Il ne faut jamais oublier que Hocine Ait Ahmed a fracassé la Kabylie et en fracassant la Kabylie il a hypothéqué l’Algérie démocratique et indépendante.

Nous ne sommes pas certains que toutes les âmes qui ont manigancé et/ou encouragé cette expédition qui était tout près de tourner au drame ont réalisé le risque qu’ils ont fait prendre à la démocratie du fait de leur irresponsabilité.

Compte tenu de son passé de complice de crimes culturels particulièrement odieux, il était temps qu’il soit mis hors d’état de nuire. Il ne s’agit, bien sûr, que du couple HAROUNE Hocine-OULD ALI El Hadi, auxquels cette fois-ci s’associe ABDESLAM Abdenour, un ‘‘ébéniste’’ notoirement connu pour son escroquerie intellectuelle, devenu miraculeusement conseiller à la direction de culture de Tizi-Ouzou. 

Le couple HAROUNE-OULD ALI , les deux compères

Le couple HAROUNE-OULD ALI , les deux compères

La relation parfaite c’est facile : Que des imposteurs. Clause de conscience : Le couple HAROUNE-OULD ALI coupables à 100 %.

En cette fin d’année, ‘‘l’artiste aux talents multiples’’ n’en finit pas de descendre dans les sondages, même dans son entourage partisane.
Il faut dire que les habitants de Tizi-Ouzou n’ont pas été dupes de cette tentative de détournement de l’opinion avec une initiative des états généraux sur l’environnement qui a fait un joli flop car nos concitoyens n’ont pas aimé du tout non plus cet aventurisme de débutant arrogant qui s’est fracassé sur le mur des réalités.

Dés le début de ses travaux, cette session sur Tamazight a vu l’intervention de sinistres personnages, venus pour la circonstance défendre le bilan de Bouteflika, dans une région qui lui est hostile.

C’est ainsi que les Ould Ali et autre Abdenour Abdeslam, se croyant sans doute en terrain conquis, se sont même permis le luxe d’insulter les véritables militants de la cause Amazigh, en attribuant le mérite de l’avancée de cette revendication à Bouteflika et Khalida Toumi. Mal leurs a pris, puisque dans des réponses sanglantes, Ould Ali et son compère ont étaient renvoyés à leurs méfaits en leur rappelant leurs passés d’imposteurs, de vendus et de traitres. Il a suffit juste de citer, une seule fois, le nom de Sellal Abdelmalek par une élue du pouvoir, et toute la salle explosait en criant « El-Fakakir ». 

Hocine HAROUNE avait déclaré que Sellal a débloqué la situation en Kabylie !

Hocine HAROUNE avait déclaré que Sellal a débloqué la situation en Kabylie !

Le président de l’APW, dans son incapacité de défendre ses invités, a préféré d’appeler à la sagesse, en rappelant le passé de Saïd SADI et d’autres militants du RCD sur la question Amazighe et en aucun cas il n’a la prétention de faire mieux, en sous entendant que c’est le RCD qui a fait avancer cette revendication.

Devant l’indignation affichée par l’assistance, les élus du RCD ont préféré quitter la salle, en disant que le FFS et ses alliés assumeront seuls cette énième trahison.

Pour rappel, Hocine Ait Ahmed n’était pas seulement dans la commission d’arabisation mais il était président de la commission et après 1989, quand il est rentré en Algérie, il a eu un rappel de 1962 à 1990 qui chiffre à des centaines de millions sur le dos de Tamazight et pour services rendu à l’arabisation plus une villa à 3 chemins des Glycines, en face de l’ambassade d’Angleterre, qu’il a vendu à 63 milliards en Février 2011.

Pour la Kabylie, il n’est pas question de Tamazight ou autre langue, mais de son existence en tant entité distincte des autres régions, avec sa culture son identité et son organisation social. La Kabylie a toujours été montrée du doigt depuis des lustres. Le Kabyle est pestiféré et rejeté au second plan bien que c’est le seul qui se sent pleinement Algérien car il n’a pas d’autres pays de rechange ,oui nous devons rejeter toute forme de domination, linguistique ou autre. La chamaillerie entre nous doit cesser et chercher nos ennemis ailleurs .Tamazight langue nationale et officielle peut être donnée et elle va l’être, mais le vrai problème est dans notre déni. Ce déni a existé depuis la nuit des temps et Hocine Ait Ahmed, avec sa complicité et marchandage, reste l’homme qui a fait le plus de mal, avec son FFS, à la Kabylie, pire que ceux qui sont au pouvoir depuis 1962.

Et s’il y a un responsable, et plus, un coupable, dans cette affaire c’est bien le président de l’APW en personne, et lui seul ! Donc, à vrai dire, le FFS : Les plus vieilles putes qui n’ont plus de restes et qui ne trouvent pas preneurs.

Voila ce qui arrive lorsque l’on pousse l’hypocrisie jusqu’à l’arrogance.
Alors que vont inventer « l’artiste aux talents multiples » et ses associés pour faire passer la pilule lors de la prochaine session ? 
Personne ne le sait, à commencer par eux, peut-être !
Ce ne sont pas les dernières facéties d’un pouvoir en déroute qui vont nous rassurer sur la prise de conscience, surtout sur la question Amazighe, qui poindrait du côté de la présidence d’El-Mouradia. Car on ne voit rien venir.

La leçon est limpide: Après un an de pouvoir inconsistant et irresponsable, le FFS est déjà « OUT ». À quelques mois du grand rendez-vous d’avril 2014, il perd sa crédibilité de plus en plus et continue de tomber dans tous les panneaux tendus par un pouvoir à la dérive et par son allié objectif du FLN qui est en en train de le croquer tout cru.

Au FFS, il n y a plus de coordination. C’est Sellal et les présidentielles qui sont en jeu. Sauf qu’ils ignorent, en fait, qu’il n’y a plus d’Etat, il n’y a plus de gouvernement, il n’y a plus de ligne politique.
Il ne reste qu’un magma indéfinissable où se consument les ambitions, les égos et toutes les médiocrités qui les accompagnent.
Le gouvernement aujourd’hui est une équipe en affrontement interne, sans vues, sans politique, sans chef qui décide ni fixe un programme, il frappe les retraités même les plus petits, les salariés, les chômeurs, il détruit le tissus économique, le décourage, il fait fuir les investisseurs. Il sera taxé par le peuple. Ce gouvernement est en dérive sans mat, et la tempête gronde, elle arrive par le sud. Aujourd’hui, on ne voit que la démission de Bouteflika et de son Sellal pour apaiser l’Algérie et lui redonner une perspective.

Sauf que, au moment même où ce gouvernement fait son choix, cet ‘‘artiste aux talents multiples’’ s’apprête à couper les vivres aux quarantaines d’associations qui ne sont pas prêtes d’assumer, une partie des responsabilités qui sont les siennes, pour la campagne électorale du quatrième mandat.

Chantage aux associations

Chantage aux associations

C’est ainsi, que les deux compères, sinistre directeur de la culture et ‘‘artiste aux talents multiples’’ indiquent aux associations concernées que les subventions qu’elles doivent recevoir en 2013/2014 vont … disparaitre !

Tout simplement, bravo, mille fois bravo, car vous poussez ainsi les associations à aller « faire la manche ». Bravo pour ce cynisme aggravé, qui confirme votre position en tête du peloton des authentiques fabricants de colère du peuple, et qui mériterait d’être salué par la médaille d’honneur des imposteurs auquel vous portez si bien la soupe. D’ailleurs, on se demande comment allez-vous pouvoir durer jusqu’en 2017 ?

Bejaia : Le maire de Tazmalt sans femme(s)

L’ex-député indépendant, qui avait rejoint le RND juste après avoir assassiné un jeune en 2007, se retrouve dans une situation que la loi de Dahou Ould Kablia n’a pas prévue.

Elu maire de Tazmalt, avec une majorité absolue (10 sièges sur 19, FFS 6 sièges, AHD 54 avec 3 sièges) le 29 novembre 2012, Smail mira se retrouve depuis le 7 mars dans un cas de vide juridique : Les trois femmes élues sur sa liste ainsi que cinq autres, dont deux hommes élus et trois autres femmes ‘‘suppléantes’’ ont déposés leurs démissions. Un cas qui va faire couler beaucoup d’encre, car la nouvelle loi n’a rien prévu dans ce cas là.

Bejaia : Le maire de Tazmalt sans femme(s) dans Algérie smail-mira

Smail mira, maire de Tazmalt

Il reste à savoir, si le ministère de l’intérieur et des collectivités locale, va, soit dissoudre cette assemblée, soit remplacer les élues par d’autres femmes issues des autres listes – et là le maire va perdre le contrôle de cette assemblée – et au pire : Le ministre va inventer, encore une autre loi, qui permettra de remplacer les femmes par des ….hommes !

Affaire à suivre, surtout quand il s’agit du nouveau régime indemnitaire concernant les élus locaux.

 

ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

ARRÊT DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

Par respect au serment prêté par les hauts fonctionnaires de la cour des comptes, nous republions l’arrêt de la cour des comptes mettant en cause celui qui prête serment la main sur le coran. Document publié le 9 août 1983 au journal « EL MOUDJAHID ». 

ARRÊT DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE  M. ABDELAZIZ  BOUTEFLIKA 

ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA dans Actualité cours-des-comptes1

Cours des comptes

  • Mise en débet pour une somme de plus de 6 milliards de centimes. 
  • Transmission du dossier au ministère de la justice. 
  • La cour  des comptes (troisième chambre) a rendu hier un arrêt concernant la gestion, entre 1965 et 1978. de reliquats des exercices budgétaires et des recettes extrabudgétaires des postes diplomatiques et consulaires en mettant en débet M. Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre valeur en Dinars représente 58 868 679.85 DA qui reste à justifier.
  • La  cour a également mis en débit ce même justiciable pour une somme de 469 169.82 francs suisse, représentant une créance que détenait l’État algérien sur l’administration fiscale helvétique et dont le recouvrement relevait dûment d sa responsabilité.

Le montant de ces deux sommes totalise plus de 6 milliards de centimes.

Par ailleurs, l’instruction de cette affaire ayant relevé l’existence de faits délictueux préjudiciables au Trésor publique. La cour a décidé conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n 80-05 du 1er mars 1980, de transmettre l’ensemble du dossier au ministère de la Justice. 

En revanche la Cour n’a pas retenu la responsabilité de M Abdelaziz Bouteflika dans l’apurement des régies d’avances des postes diplomatique et consulaire entre 1962 et 1965. Les restes à justifier devant être apurés par la Trésorerie principale d’Alger. Ni dans celui des avances consenties aux fonctionnaires et dont le recouvrement devra être assuré par le ministère des affaires étrangères. 

D’autre part, la responsabilité  de certains hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères n’a pas été retenue par la Cour des comptes qui a estimé que ceux-ci n’ont fait qu’obéir aux instructions écrites de leur ministre. Lesquelles ne faisaient peser sur eux aucune obligation dans le recouvrement des reliquats. 

Le montant de ces restes à justifier (58 868 679.85 DA) est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la trésorerie principale d’Alger qu’a celui du ministère des affaires étrangères. Et tient compte notamment du rapatriement par M. Abdelaziz Bouteflika au Trésor public. En date du 5 janvier 1979, de la contre valeur en dinars de la somme de 12 212 875.81 DA. En prévenance d la société des banques suisses à Genève. 

M. Abdelaziz Bouteflika, qui s’était ingéré dans le recouvrement des recettes revenant à l’État, en violation des principes fondamentaux de la comptabilité publique, sans avoir la qualité de comptable et sans agir sous le contrôle et pour le compte d’un comptable, a été déclaré comptable de fait. 

Agissant alors en qualité de ministre des affaires étrangères.  Il avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires. Par instructions n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 : 

  • En 1966 de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ; 
  • En 1967, d’ouvrir au niveau des postes des comptes particuliers devant abriter des disponibilités ; 
  • En 1969, enfin de procéder au transfert des reliquats disponibles au niveau des postes vers deux comptes bancaires ouvert. Les reliquats des exercices intérieurs devaient désormais avoir la même destination.

Ces décisions avaient été prises en contradiction flagrante des dispositions des décrets n° 50-1413 du 13 novembre 1950 , du décret n° 65-259 du 14 octobre 1965, du décret n° 67-37 du 8 février 1967 et du décret n° 74-14 du 30 janvier 1974 qui faisait obligation de restitution au Trésor public de toute recette revenant à l’État. 

Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du comptable supérieur du Trésor. 

Afin de tenter de justifier cette démarche qui lui permettait de gérer à sa guise des fonds publics et s’ingérer irrégulièrement dans le recouvrement de recettes revenantes à l’État, M Abdelaziz Bouteflika a invoqué à la cour la construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères dont la dépense serait couverte par cette trésorerie amassée à l’étranger. 

Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État. 

Ce faisant, M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué des fins frauduleuses une opération non-conforme aux dispositions, légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code Pénal.  Avec l’arrêt rendu à l’encontre de ce justiciable le 6 janvier 1983 dans l’affaire du contrôle de la gestion de la régie occulte de devises au niveau du ministre des affaires étrangères, et confirmé par celui prononcé par la cour des comptes siégeant toutes chambres réunies le 14 mai dernier pour statuer sur les pourvois en cassation le concernant. L’arrêt d’hier met un point final aux affaires incriminant  M. Abdelaziz Bouteflika et clôt désormais au niveau de l’instruction les dossiers y afférents. 

[Source El Moudjahid du 9 août 1983 ]  

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Document publié le 9 août 1983 au journal « EL MOUDJAHID ».

Après le FFS, place au FLN.

Pour non-respect des procédures réglementaires dans la gestion des marchés et détournement de biens de l’APC de Tizi-Ouzou, plusieurs ex-maires des deux « Fronts alliés» se succèdent devant la justice.

Le verdict vient de tomber dans la matinée de ce mardi 19 Mars. Après les quatre ex-maires FFS de Tizi-Ouzou qui ont été déjà condamnés la semaine passée par le tribunal d’Azazga, à des peines allant de 7 à 10 ans de prison ferme et 1 millions de Dinars d’amende, voilà est venu le tour de l’ex-maire de Tizi-Ouzou et son vice président, tous deux du FLN, condamnés en deuxième appel par la chambre pénale de la cour de Tizi-Ouzou qui confirme le verdict du tribunal de Ouacifs.

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Des élus FLN de Tizi-Ouzou condamnés par la justice

BELHADJ Mohand Mouloud, ex-maire FLN de la ville des genets (2007/2010, avant d’être remplacé par son confrère, de l’ex parti unique, Naguim ElKoli pour le reste du mandat) et son vice président chargé des affaires sociales OULD CHIKH Nacer ont été condamné à deux ans de prisons ferme et une amende de 100 000 Dinars ainsi que 800 000 Dinars de dédommagements pour l’APC. 

Un autre mis en cause dans cette affaire a été condamné lui aussi à 18 mois de prison ferme et la même amende. Il s’agit de Moussa AOUAM, chef du parc communal de l’APC de Tizi-Ouzou. 

Enfin, signalons que le siège de la Mouhafadha FLN de Tizi-Ouzou est cadenassé depuis plusieurs semaines. ‘‘Ne cherchez pas le député-Mouhafedh Said LAKHDARI, c’est lui-même qui a fermé le siège et emporté les clés depuis que sa tête a été mise à prix par les redresseurs. Même les réunions officielles du FLN les tient à l’intérieur de la sablière SADOUDI, dans l’oued de Sebaou’’, déclare une élue FLN à l’APW de Tizi-Ouzou, qui a rejoint les redresseurs récemment, et qui n’arrive toujours pas à digérer la défaite aux sénatoriales de décembre 2012 devant le FFS. 

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La Mouhafadha FLN de Tizi-Ouzou cadenassée depuis le mouvement de redressement

7 ans de prisons pour chacun des anciens maires FFS de Tizi-Ouzou

Le verdict vient d’être prononcé ce dimanche matin à l’encontre de quatre anciens maires de la commune de Tizi-Ouzou dans l’affaire de  dilapidation de deniers publics et de passation de marchés contraires à la réglementation, jugée au tribunal correctionnel d’Azazga (35 km à l’Est de la wilaya de Tizi-Ouzou).

Les trois maires présents, à savoir, Cherak Omar, Ait Ahmed Chrif et Bensalem Arezki, ont été condamnés à 7 ans de prison ferme chacun alors que Ahmed.Taleb, en fuite, a été, quant à lui, condamné par contumace à la peine de 10 années de prison. L e tribunal a aussi condamné les quatre accusés à payer une amende d’un million de DA chacun.

Pour rappel, les quatre maires qui se sont succédé à la tête de la commune du chef lieu de wilaya durant la période de 2000 à 2007, issus tous du Front des Forces Socialistes(FFS), ont été jugés pour avoir acheté des équipements sur le compte de la mairie à coup de dizaines de milliards de centimes sans qu’ils ne soient utilisés.

Selon l’accusation, du mobilier scolaire au profit d’une quarantaine d’écoles primaires et des bureaux des services municipaux, des matériaux de construction et quelques 10.000 livrets de famille en langue française ont été acquis par les maires durant la période précitée avant de les laisser à l’abandon dans le parc de la commune.7 ans de prisons pour chacun des anciens maires FFS de Tizi-Ouzou  dans Corruption en Algérie tizi-ouzou_maires1-300x214

Par ailleurs, l’autre maire, Belhadj Mohamed du FLN (Front de Libération Nationale, 2007/2010) a été aussi condamné la semaine passé par le tribunal d’Azazga, lors du procès en appel, à 5 ans de prison et à payer une amende de 500 millions de centimes. Son successeur pour la suite du mandat de 2010 à 2012, Naguim El Koli, du même parti, et lui aussi sur les traces de plusieurs affaires judicaires, notamment du foncier et de marchés gré à gré.

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