Archive pour 'International'

Tirage au sort de la Coupe du monde 2014

Le tirage au sort Coupe du monde 2014 est le suivant :

Le tirage au sort Coupe du monde 2014 est le suivant :

L’Algérie a hérité de la Belgique, Russie et Corée du sud lors du tirage au sort du Mondial 2014. Le Groupe de la mort est composé comme suit : Allemagne, Portugal, Ghana et USA.

Un groupe à trois champions du monde

Il en fallait un, ce fut l’Italie. La Squadra a été tirée au sort pour être basculée du chapeau 4 au chapeau 2. Du coup, elle était assurée de figurer dans le seul groupe avec deux Européens non-têtes de série. Les Italiens figurent dans le groupe D, le seul à compter trois anciens champions du monde puisque l’équipe de Cesare Prandelli affrontera également l’Angleterre et l’Uruguay. Bref, un mini groupe de la mort… Dans l’affaire, le Costa Rica, quatrième larron de cette poule, a vraiment tiré le gros lot. Mais une grosse pointure du football international, au minimum, va rester sur le carreau.

Espagne – Pays-Bas, comme on se retrouve

C’est un des évènements de ce tirage. Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du monde, les deux finalistes de la précédente édition vont se retrouver dès le premier tour. L’Espagne et les Pays-Bas avaient disputé l’ultime rencontre du Mondial 2010, titre en jeu. Ils débuteront donc l’édition 2014 comme ils avaient fini la précédente : en s’affrontant. Le tenant du titre ibérique devra croiser le fer avec son dauphin batave dès son premier match. Ce sera à Bahia et les superstitieux devront rester couchés: nous serons le vendredi 13 juin. Dur en tout cas pour le Chili, condamné une fois encore à jouer l’Espagne au premier tour (comme en 2010) et l’Australie, qui aura besoin de multiplier les miracles pour s’en sortir. Au passage, le deuxième de ce groupe sera opposé au premier du groupe A. Ce qui nous offre la perspective, par exemple, d’un Brésil-Pays-Bas ou d’un Brésil-Espagne dès les huitièmes. Nous avons six mois pour en rêver. De ça et du reste.

Le tirage au sort Coupe du monde 2014 est le suivant :

 

GROUPE A : Brésil – Croatie – Mexique – Cameroun

GROUPE B : Espagne – Pays-bas – Chili – Australie

GROUPE C : Colombie – Grèce – Côte d’Ivoire – Japan

GROUPE D : Uruguay – Costa Rica – Angleterre – Italie

GROUPE E : Suisse – Equateur – France – Honduras

GROUPE F : Argentine – Bosnie – Iran – Nigéria

GROUPE G : Allemagne – Portugal – Ghana – États Unis

GROUPE H : Belgique – Algérie – Russie – Corée du sud

Programme des matchs de l’Algérie 17 juin 2014/ 17H à Belo Horizante: Belgique – Algérie 22 juin 2014/ 17H à Porto Alegre : Corée – Algérie 26 juin 2014/ 21H à Curitiba : Algérie – Russie

La FIFA confirme le Cameroun au Mondial et rejette la requête Tunisienne

Le fax de la FIFA qui confirme le Cameroun ira au mondial 2014

Le fax de la FIFA qui confirme le Cameroun ira au mondial 2014

C’est officiel: La Fifa a rejeté la requête tunisienne (la requête contre les deux joueurs Joël Matip et Choupo Moting) contre le Cameroun. Ce dernier sera bel et bien présent au Mondial brésilien l’été prochain. La FIFA vient d’envoyer un fax dans la journée de ce jeudi 28 novembre, pour mettre fin à la spéculation qui ont trop duré depuis le dernier match des barrages, entre Tunisie et Cameroun.

Ainsi, le Cameroun vainqueur sur terrain est en hausse dans le classement FIFA du mois de novembre  FIFA, publié aujourd’hui. Sur le plan continental une progression importante des Lions indomptables du Cameroun qui gagnent 8 places, et pointent désormais à 9e place et (51e mondial) La Tunisie se classe juste devant le Cameroun et perd deux places. La Côte d’ivoire domine toujours le foot continental, devant le Ghana et l’Algérie qui fait un bond de 6 places, et occupe désormais le 26e rang mondial.

Classement FIFA : Top 20 des pays africains :

1-Cote d’Ivoire (17e mondial)

2-Ghana (24)

3-Algérie (26)

4-Nigeria (36)

5-Egypte (38)

6-Cap Vert (39)

7-Mali (42)

8-Tunisie (49)

9-Cameroun (51)

10-Burkina Faso (58)

11-Afrique du Sud (61)

12-Libye (63)

13-Sénégal (65)

14-Guinée (66)

15-Zambie (72)

16-Sierra Leone (74)

17-Maroc (75)

18-Togo (77)

19-Gabon (80)

20-RD Congo (83)

Tunisie : La famille de Rached Ghannouchi quitte le pays

Tunisie : La famille de Rached Ghannouchi quitte le pays    dans International images

La famille de Rached Ghannouchi quitte le pays

La femme de Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste Ennahdha, ses deux filles Tasnim et Intissar ainsi que son fils Mouadh ont quitté la Tunisie dans la journée d’hier, jeudi 24 octobre aux environs de 12h 30 mn, vers Londres en Grande Bretagne.

Un avion spécial appartenant à l’homme d’affaires tunisien, Nabil Karoui, directeur de la chaîne privée Nessma TV a été alloué pour ce voyage.

De son coté, le leader d’Ennahdha Rached Ghannouchi, fortement critiqué par ses paires à l’intérieur du parti, pour l’avoir amené à accepter la négociation et le dialogue national avec l’opposition en Tunisie, aurait décidé à commencer à mettre au point un plan pour quitter définitivement la Tunisie vers Doha.

Les régions de Tunisie en ébullition : marches, échauffourées, incendies des sièges d’Ennadha

En signe de protestation contre le mauvais rendement du gouvernement tunisien en matière de lutte contre le terrorisme et suite à la mort de 6 agents de la Garde nationale à Sidi Ali Ben Oun, à Sidi Bouzid, des marches de protestations ont eu lieu jeudi 24 octobre dans plusieurs régions de la Tunisie.

Dans le gouvernorat du Kef, des citoyens ont incendié le siège du mouvement d’Ennahdha. À Béja, un grand rassemblement de jeunes et une marche estudiantine, ont été organisés à la Place de la mairie, pour dénoncer les actes terroristes qui ont coûté la vie à des membres des forces de sécurité. A l’issue de ces marches de protestation, les citoyens ont attaqué puis incendié les locaux du siège du mouvement Ennahdha. A Sidi Bouzid, une marche pacifique a eu lieu. Cette marche intervient parallèlement à l’annonce d’une grève générale dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. A la Manouba, , des affrontements ont éclaté, à la faculté des Lettres, des Arts et des Humanités entre des étudiants parmi les sympathisants d’Ennahdha et d’autres affiliés à l’Union générale des étudiants tunisiens en utilisant des pierres, des bouteilles et même des matraques .

Des étudiants ont confirmé que cet incident est survenu à la suite d’escarmouches verbales entre les deux parties dans le cadre des manifestations anti-gouvernementales et dans le contexte des événements qu’a connus le pays hier et l’assassinat d’un certain nombre d’agents de la Garde Nationale.

Découverte d’armes et arrestation de suspects

Non seulement des marches de protestation ont eu lieu jeudi 24 octobre, des armes et des munitions ont été découvertes par les forces de la sécurité dans plusieurs régions. D’ailleurs, cinq personnes, soupçonnées d’avoir tiré des balles sur une patrouille sécuritaire dans la délégation d’Oued Meliz, ont été arrêtées et transférées à la prison civile de Bulla Regia, dans le gouvernorat de Jendouba. De même, une femme et 3 hommes en niqab ont été arrêtés, dans la même journée d’hier, à Kairouan. Les suspects avaient en leur possession des armes blanches et des tenues militaires.

Sur un autre volet, les brigades des unités d’intervention ont stoppé une voiture de type 4×4 dans la région de Sfax. Constatant que le véhicule ne contenait aucun objet dont le port serait illégal, les unités sécuritaires ont ordonné un assaut aux domiciles habités par le conducteur et son accompagnateur. De nombreuses armes blanches, des CD, des cibles de tir et un ordinateur ont été retrouvés.

LIBYE : Le Premier ministre libyen Ali Zeidan a été libéré

LIBYE : Le Premier ministre libyen Ali Zeidan a été libéré dans Actualité libye-ali-zeidane-premier-ministre

Le Premier ministre libyen Ali Zeidan

Enlevé jeudi matin dans un hôtel de Tripoli, le Premier ministre libyen Ali Zeidan a été libéré quelques heures plus tard. Cette action survient cinq jours après la capture par un commando américain d’un Libyen affilié à Al-Qaïda.

Le gouvernement libyen annonce que le Premier ministre Ali Zeidan a été libéré. Il avait été enlevé au petit matin par des hommes armés dans un hôtel de la capitale lybienne.

La brève détention d’Ali Zeidan survient quelques jours après la capture, à Tripoli, samedi 5 octobre, d’un responsable d’Al-Qaïda, Abou Anas al-Liby, par un commando américain. Une action qui avait suscité la colère de mouvements islamistes, certains accusant le gouvernement libyen d’avoir été informé au préalable de cette opération.

Deux ans après le renversement et la mort de Mouammar Kadhafi, le gouvernement libyen issu de cette révolution peine à imposer son autorité aux nombreux groupes armés restés actifs sur l’ensemble du vaste territoire de la Libye. 

Libye: le Premier ministre Ali Zeidan enlevé par un groupe armé

Libye: le Premier ministre Ali Zeidan enlevé par un groupe armé dans Actualité ali-zeidan

Le premier ministre libyen, Ali Zeidan

Le premier ministre libyen, Ali Zeidan, a été enlevé, jeudi 10 octobre à l’aube, par un groupe d’anciens rebelles qui lui reprochent d’avoir autorisé la capture par l’armée américaine d’un responsable d’Al-Qaida sur le sol libyen.

Le gouvernement indique que le premier ministre a été conduit  »vers une destination inconnue, pour des raisons inconnues » par un groupe d’hommes qui seraient des ex-rebelles. Cet enlèvement a été immédiatement condamné par Londres qui a appelé à sa  »libération immédiate ».

Des hommes armés se sont emparés de M. Zeidan alors qu’il quittait l’hôtel Corinthia à Tripoli. La Chambre des révolutionnaires de Libye, une milice constituée d’ex-rebelles, a revendiqué le rapt, précisant que M. Zeidan était  »en bonne santé » et qu’il serait  »bien traité ».  »Son arrestation survient après la déclaration de John Kerry concernant la capture d’Abou Anas Al-Libi, après qu’il a dit que le gouvernement libyen était informé de cette opération », a déclaré un porte-parole de cette brigade, qui dépend officieusement du ministère de l’intérieur.  

L’opération militaire américaine qui a eu lieu samedi à Tripoli a suscité la colère de mouvements islamistes, certains accusant le gouvernement d’en avoir été informé au préalable. Si le Congrès, la plus haute autorité politique du pays, a enjoint à Washington de lui remettre  immédiatement Abou Anas Al-Libi, actuellement détenu sur un navire américaine, M. Zeidan a lui affirmé que l’affaire n’affecterait pas les relations entre son pays et les Etats-Unis.

Mohamed IV, roi du Maroc refuse de rencontrer sa demi-sœur Israélienne

Mohamed IV, roi du Maroc refuse de rencontrer sa demi-sœur Israélienne dans International photo-www.rap125.com-roi_maroc_israel_01550

Mohamed IV, roi du Maroc refuse de rencontrer sa demi-sœur Israélienne

L’israélienne Hedva Selaa, 53 ans, ancienne soldate de Tsahal, aujourd’hui réceptionniste dans un hôtel à Eilat, prétend être la fille naturelle de Hassan II.

C’est en tout cas le “scoop” présenté le 19 août dernier en Une d’un supplément du quotidien israélien à grand tirage Yedioth Aharonot (photo).

Sous le titre “le roi et moi”, Hedva (Selaa est le nom de son mari) pose avec une photo du roi défunt – un cliché censé souligner leur ressemblance. Intitulé “une princesse marocaine”, l’article raconte la romance qu’aurait eue Anita Benzaquen, la mère de Hedva, en 1952, avec le prince héritier Moulay Hassan, alors âgé de 23 ans.

Deux enfants seraient nés des amours illégitimes du prince et d’Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et futur ministre des PTT. Si Jacky, l’aîné, refuse toujours de parler à la presse, Hedva, la cadette, a décidé de “tout révéler” 8 ans après le décès de sa mère Anita, en 1997. Une mère que Hedva n’hésite pas à qualifier de femme frivole et multipliant les aventures. “Un test ADN n’est pas envisageable, admet Hedva, et mon frère Jacky a brûlé toutes les archives de notre mère après sa mort”.

Même si son récit s’appuie sur des recoupements familiaux troublants, Hedva n’a aucune preuve tangible à avancer. Aussi, elle ne demande rien, et notamment pas d’argent. Son unique souhait, dit-elle, est de “rencontrer mon demi-frère, le roi Mohammed VI”.

Pour tenter de donner suite à cette demande, Yedioth Aharonot a, bizarrement, contacté Badreddine Radi, un fonctionnaire du ministère de la Communication à Rabat. Après “24 heures de réflexion”, dit le quotidien israélien, M. Radi a répondu que le Maroc “ne donnera aucune réponse officielle à ce récit”.

Tunis : Béji Caïed Essebssi président ?

Le quotidien tunisien Al Maghrib, rapporte dans son édition de ce mercredi 11 septembre 2013, qu’une organisation nationale dont le journal tait le nom, aurait demandé lors des discussions avec les parties prenantes à la crise politique, le changement du chef de l’Etat. Cette organisation, soutenue par différents partis politiques, aurait proposé Béji Caïed Essebssi.

Le même journal croit savoir, que trois personnalités feraient objet de consensus auprès de l’opposition, pour prendre la place d’Ali Larayedh. Il s’agirait de Noureddine Hached, de Radhi Meddeb et Abdelkrim Zbidi.

S’agit-il des négociations et exigences de l’UGTT ?

On croit savoir que Béji Caïed Essebssi sera reçu dans l’après midi de ce mercredi par le chef de l’Etat algérien, Bouteflika Abdelaziz, à moins de vingt heures après avoir reçu Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste Tunisien.

Cette rencontre, plutôt attendue, entre Ali Larayedh et Bouteflika ou entre Moncef Marzouki et Bouteflika, surtout après que les informations faisant état d’une consigne des décideurs Algériens pour une intervention militaire algérienne en Tunisie !

C’est plutôt, Rached Ghannouchi, simple président d’un parti et qui a toujours nié gouverner réellement la Tunisie, qui a rencontré le Bouteflika pour parler  «des relations Algéro-Tunisiennes, surtout dans les domaines de la sécurité et économique».

Avec cette rencontre, Rached Ghannouchi ne dépassait-il pas ainsi ses limites de chef de parti ?

En tout cas, si cela se confirme avec le temps, ça ne peut être qu’un piège d’Ennahdha pour Nidaa Tounes afin de garder l’ANC et rester au pouvoir.

La rue Tunisienne dit non aux arrangements douteux :

Béji Caïed Essebssi, qui est Chef de parti d’opposition ne peut être indépendant et neutre. Si les islamistes acceptent la désignation de ce dernier au palais de Carthage, cela cache des arrangements non écrits. Ni Meddeb ni Hached ne sont en mesure d’assurer une transition de tous les dangers. Tous les deux n’ont aucune expérience dans la gestion publique et de surcroit de crise. Zbidi, personnalité réellement indépendante, pourrait valablement occuper le poste de Président de la République avec des prérogatives de Chef d’exécutif assisté par un premier ministre qui ne peut être Mustapha Kamel Nabli. Lui dispose d’une expérience certaine dans la gouvernance publique, économique et financière.

Les revendications du peuple Tunisien ainsi que les événements en cours et les crises politiques et économiques traversées par le pays, exigent le changement du gouvernement en premier lieu ainsi qu’un changement au niveau de la présidence de la république en deuxième lieu.

Ces changements sont un préalable à une solution à la crise. Le problème de l’ANC et des nominations partisanes seront soulevés ultérieurement.

Par ailleurs, la nomination de Caied Essebsi, en tant que chef d’un parti non indépendant irait vers l’accentuation de la crise et provoquerait l’effet inverse de ce qui est recherché d’autant plus que cette nomination cacherait sûrement à n’en point douter des arrangements non écrits entre Nidaa Tounes et Ennahdha.

A moins de déclarer ouvertement ces arrangements tacites, la société civile refuse de facto cette nomination à la présidence de la république afin de ne pas tomber dans un autre piège tendu par Caied Essebsi et Ghanouchi.

Tunis : Béji Caïed Essebssi président ? dans Actualité caid_essebsi_ghannouchi_paris_banniere_8_18

La rencontre, jeudi 15 juillet, à Paris, entre Rached Ghannouchi et Béji Caïd Essebsi n'est certes pas un fait banal, mais ceux qui en attendent un changement dans les positions des deux parties en seront pour leur frais.

L’ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison.

L’ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei, ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009 et figure de l’opposition laïque, âgé de 71 ans, nommé le 14 juillet vice-président chargé des relations internationales, qui a démissionné le 14 août, se trouve en Autriche depuis dimanche 18 aout.

Arrivé dimanche après-midi à l’aéroport de Vienne-Schwechat en provenance du Caire à bord d’un appareil de la compagnie aérienne EgyptAir, en quittant l’aéroport par une sortie dérobée, évitant journalistes et photographes et n’a donc fait aucune déclaration comme lors de son départ à l’aéroport du Caire.

Selon des informations, il doit séjourner jusqu’au 23 août dans la capitale autrichienne, où il possède une résidence et où vit une partie de sa famille.

« Il m’est devenu difficile de continuer à assumer la responsabilité de décisions avec lesquelles je ne suis pas d’accord », écrit-il notamment dans sa lettre au président Adly Mansour. Il y déplore les morts « notamment parce que je crois qu’elles auraient pu être évitées ».

« Malheureusement, ceux qui vont tirer profit de ce qui s’est passé aujourd’hui sont ceux qui appellent à la violence et à la terreur, les groupes extrémistes », poursuit-il dans sa lettre de démission.

Au lendemain de sa démission critiquée, une plainte a été déposée par un professeur de droit de l’université d’Hélouan, le Pr Sayyed Ateeq, qui sera instruite le 19 septembre devant un tribunal cairote.

Le prix Nobel de la paix (2005), va être poursuivi en justice pour « rupture de confiance » pour avoir déserté le gouvernement installé par l’armée au lendemain de l’assaut lancé par les forces de l’ordre contre les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi.

L'ancien vice-président démissionnaire égyptien Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison. dans Actualité el-baradei

Le prix Nobel de la paix (2005), Mohamed El-Baradei accusé de haute trahison après sa démission du gouvernement égyptien le 18 aout.

Tunisie : Ennahdha accepte l’initiative de l’UGTT

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) vient d’annoncer via un communiqué rendu public ce jeudi matin sur sa page Facebook que le mouvement Ennadhdha avait accepté l’initiative de la Centrale syndicale pour sortir de la crise.

Cette décision intervient après plus de deux heures de réunion ce matin entre Houcine Abassi, secrétaire de l’UGTT et Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha accompagnés respectivement de Mouldi Jendoubi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale et d’Abdeltif Mekki, membre du Conseil de la Choura d’Ennahdha.

Au cours de cette rencontre, Houcine Abassi a eu l’occasion de donner à Rached Ghannouchi un aperçu de ses consultations avec les représentants des différents partis de l’opposition tout en réitérant l’exigence qui consiste à la démission du gouvernement actuel, comme l’a affirmé ce matin Sami Tahri, secrétaire général adjoint chargé de la communication de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), sur les ondes de la radio Express FM. 

D’un autre côté et dans une déclaration faite à la radio Shems FM, Rached Ghannouchi a confirmé l’annonce faite par l’UGTT à savoir que son parti avait accepté l’initiative de la centrale syndicale comme base de négociations.

Ainsi, de nouvelles propositions d’Ennahdha auraient été exposées lors de cette réunion. Propositions que Houcine Abassi devra se charger de faire parvenir à l’opposition et au Front de Salut National.

Tunisie : Ennahdha accepte l’initiative de l’UGTT   dans Actualité reunion-ghannouchi-abassi-22-08-2013-photo-ugtt

Réunion Ghannouchi (Ennahdha) et Abassi (UGTT) ce jeudi 22 Aout 2013

 

Retour aux propositions de L’UGTT : L’UGTT exige un gouvernement de technocrates, Ennahdha, dos au mur.

Tout le monde retenait son souffle pendant la soirée du lundi 29 juillet, quand l’UGTT tenait sa commission administrative pour se prononcer sur la crise traversée par la Tunisie. Il avait fallu attendre les premières lueurs de l’aube pour dissiper la véritable crainte que les syndicalistes ne rompent les liens avec le pouvoir en place.

Finalement, tout en allant dans la foulée des constituants réfractaires, qui réclament la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale constituante, la motion de la commission administrative de l’UGTT s’est limitée à exiger le départ du gouvernement actuel et son remplacement par un gouvernement de salut national. 

L’UGTT a également réclamé la dissolution de ce qu’on appelle les ligues de protection de la révolution (LPR), la neutralité de l’administration et le réexamen des nominations partisanes. « Les membres du prochain gouvernement ne pourraient pas se présenter aux échéances électorales prévues dans les prochains mois », précise par ailleurs Mouldi Jendoubi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale.

Concernant les éventuelles garanties que pourraient réclamer la société civile et les citoyens de la part d’Ennahdha pour que les islamistes ne reviennent pas, une nouvelle fois, sur les accords qui seront conclus dans un éventuel nouveau dialogue national, M. Jendoubi admet que « c’est essentiellement un engagement moral ». Mais, « le peuple qui est descendu dans les rues, peut y revenir si jamais l’échéancier n’est pas respecté, d’autant plus que fin août, c’est dans un mois », a-t-il averti.

Par ailleurs, le premier des obstacles à franchir, selon M. Jendoubi, « c’est d’éliminer cette proposition de gouvernement d’union nationale, véhiculée par certains membres d’Ennahdha et du CPR. Nous n’acceptons qu’un gouvernement de technocrates». Cette position est par ailleurs partagée par la centrale patronale, la Ligue des droits de l’homme et le Conseil de l’ordre des avocats ; les ONG qui parrainent le dialogue national.

Il n’a pas été facile au secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi, de parvenir à amadouer ses troupes et à faire passer cette position, qualifiée, par certaines parties de « trahison à la cause de la révolution » et de « désistement par rapport aux premiers messages de soutien adressés aux députés réfractaires ».

Houcine Abassi avait rencontré, au cours de la journée du lundi, des représentants des constituants réfractaires, en sit-in, pour la dissolution de la Constituante. Samir Taïeb et ses collègues étaient venus expliquer à Abassi les motivations fondamentales de leur mouvement. Les constituants avaient demandé l’alignement de la centrale syndicale à leurs revendications.
La direction de la centrale syndicale avait également rencontré les directions de l’UTICA, de la LTDH et du Conseil de l’Ordre des avocats pour essayer de coordonner les points de vue en cette phase cruciale de l’histoire de la Tunisie. La mission était donc d’une extrême délicatesse et le moindre écart n’était plus acceptable. Tout le monde attendait donc l’UGTT. 

Finalement, la raison a prévalu chez les syndicalistes. Ils ont convenu d’appeler à la dissolution du gouvernement, qui a « échoué dans les tâches pour lesquelles il a été désigné en février dernier » et de former « un gouvernement de compétences nationales qui aura pour tâche de parrainer les prochaines échéances électorales, selon une feuille de route qui lui sera transmise par la société politique ». 

Pour ce qui est de l’Assemblée, la commission administrative a appelé à « trouver une formule qui garantit l’application des accords convenus au sein d’un consensus national qui sauverait la Tunisie ». Des mesures d’accompagnement sont toutefois nécessaires, comme la dissolution des LPR, la mise en place de gardes fous pour veiller à la neutralité de l’administration et la révision des nominations partisanes.
Les syndicalistes considèrent que « de telles décisions sont des conditions nécessaires pour apaiser le climat politique et essayer d’installer un climat favorable à la tenue d’élections ». « Et puis, le parti Ennahdha est appelé à restaurer un minimum de confiance concernant sa démarche. De telles décisions pourraient dissiper tant soit peu la mauvaise image qu’il traine depuis la dernière phase du Dialogue national », précise Lotfi Ben Mohamed, un syndicaliste de l’enseignement primaire.

La centrale syndicale a donc emboité le pas aux autres composantes de la société civile qui ont préféré éviter le choix de l’inconnu, une option qui prône la dissolution de l’ANC, et lui a préféré un processus plus stable malgré le fait que tout le monde en veut à cette Constituante. L’intérêt de la nation exigerait une telle concession, admettent les syndicalistes.
« Plus jamais de dialogue national pour échanger juste des propos amicaux. Plus jamais d’ANC qui tourne dans le vide. Les présents doivent assumer les engagements pris », insiste Houcine Abassi. La société civile a ainsi rejoint la position de la majorité des partis politiques, y compris au sein de la Troïka, qui ont exprimé le vœu devoir le pays gouverné par des technocrates.

Il reste maintenant à savoir si Ennahdha accepterait un gouvernement apolitique, formé de technocrates et de personnalités indépendantes. Les islamistes ont toujours défendu la présence des politiques dans le gouvernement. Et c’est toujours la position qu’ils défendent prouvant, ainsi leur acharnement à garder le pouvoir jusqu’au moment de la tenue du scrutin.
Des questions se posent aussi concernant les prérogatives de ce gouvernement, son programme d’action, ainsi que sur sa durée et ses rapports avec la Constituante. 
Pour le moment, Rached Ghannouchi, dos au mur, ne cesse de dire que « toutes les options sont envisageables, hormis la dissolution de l’ANC », considérée comme une ligne rouge à ne pas franchir, selon ses propres termes. Mais ce n’est pas sûr qu’il reste prisonnier de cette même logique dans le sens où l’étau ne cesse de se resserrer autour de la Troïka. 

Des pourparlers, sous forme de tractations, sont donc en cours concernant les contours de ce nouveau gouvernement et la personnalité idoine qui le dirigerait afin de faire sortir le pays de l’actuelle impasse. 

 

Tunisie : Evictions au sommet et probable retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles.

Au moment où le leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi évoque un retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles, en déclarant à l’agence de presse allemande que : « Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore décidé qui sera notre candidat et si nous allons nous présenter aux présidentielles ou non, mais, très probablement, Ennahdha ne sera pas candidat », allusion faite surement, sans le citer, à la candidature de Hamadi Jebali, voila des changements au sommet des institutions qui s’annoncent.

Tunisie : Evictions au sommet et probable retrait d’Ennahdha des prochaines élections présidentielles. dans Actualité tunisie_gouvernement-2012

De gauche à droite : Mustapha Ben Jaafar, président de l'Assemblée constituante, Moncef Marzouki, chef de l’Etat et Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement tunisien, au palais de Carthage, le 13 juin 2012.

En effet, alors que l’Armée tunisienne s’est engagée dans une guerre sans limites contre le terrorisme, le président de la République et chef des forces armées Mohamed Marzouki vient de procéder à de nouvelles nominations au sein de l’armée, remplaçant certains généraux par d’autres.

 

Ainsi, le général de brigade Bechir Bedoui a été promu chef d’état-major de l’armée de l’air en remplacement du général Mohamed Nejib Jelassi, nommé quant à lui directeur des relations extérieures et de la collaboration internationale au sein du ministère de la Défense.

 

Le général de brigade Nouri Ben Taous a été nommé directeur général de la sécurité militaire et remplace le général de brigade à la marine nationale Kamel Akrout, nommé attaché militaire à l’étranger.

 

Enfin, le général de brigade Mohamed Nafti a été nommé inspecteur général des forces armées.

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Le président Moncef Marzouki, chef suprême des forces armées, lors de la célébration du 56ème anniversaire de la création de l'armée nationale tunisienne, à l'académie militaire de Foundouk Jedid, samedi 23 juin.

Par ailleurs, la pression s’intensifie autour du gouvernement d’Ali Larayedh surtout depuis l’assassinat de l’opposant Mohamed Brahimi et les attentats terroristes aux frontières Algériennes.

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De gauche à droite : le premier ministre Ali Larayedh, le ministre de la justice Noureddine Bhiri, le président Moncef Marzouki et Hamadi Jebali, ancien chef du gouvernement et secrétaire général d'Ennahdha, samedi 24 décembre à Carthage.

C’est ainsi que le ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a décidé d’évincer les deux hauts cadres du ministère qui n’ont cessé de créer la polémique du fait de leurs désignations, à savoir Mehrez  Zouari directeur général des services spéciaux et Riadh Létaïef Directeur général de la formation et neveu supposé d’Abou Iyadh. Ils ont été remplacés à la tête de ces directions générales par, respectivement, Atef Omrani et Yassin Taïeb.

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Lofti Ben Jeddou, le ministre tunisien de l'Intérieur.

Ces nominations viennent juste après la tenue cet après midi d’une réunion sécuritaire de haut niveau au palis de Carthage mais aussi la pression exercée depuis quelque temps par les structures syndicales des agents de l’ordre demandant de façon pressante le départ de ces deux responsables.

Ces changements interviennent au lendemain de la  réunion qui s’est tenue récemment entre Rached Ghannouchi, leader du mouvement Ennahdha et Béji Caïd Essebsi, leader de Nidaa Tounes à l’hôtel Napoléon de Paris et qui a été organisée, par l’intermédiation de Nabil Karoui, propriétaire de la chaine télévisée Nessma TV, ce qui confirme les intentions de Béji Caïd Essebsi de se présenter à l’élection présidentielle avec le soutien probable du mouvement Ennahdha.

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Rached Ghannouchi, leader du mouvement Ennahdha prépare Béji Caïd Essebsi, leader de Nidaa Tounes, aux prochaines élections présidentielles.

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