Archive pour 'Corruption en Algérie'

APW de Tizi-Ouzou : Concours sale pour le village le plus propre

Mon petit coup de gueule aujourd’hui sera : ‘‘un zéro pointé, monsieur l’artiste aux talents multiples « .

De retour, en fin de journée, des états généraux sur l’environnement de la wilaya de Tizi-Ouzou, qui se sont tenues à la maison de la culture Mouloud Mammeri, j’écoutais sur la radio locale des services DRS, la retransmission des interventions des organisateurs, comme s’ils venaient de  » refaire le monde « .

Et qu’elle ne fut pas ma stupéfaction d’entendre ‘‘cet artiste aux talents multiples’’ déclarer tout de go que “Tout le monde est coupable, mais la grosse part de responsabilité dans cette situation incombe à l’état … Aujourd’hui, dès que vous sortez votre portable au volant d’un véhicule, même si vous êtes seul sur une autoroute, vous êtes interpellé par un policier ou un gendarme qui sort de nulle part. Pour un défaut de ceinture, on ne vous rate jamais, mais si vous déchargez une cargaison de déchets en pleine chaussée, nul n’est concerné. Pas de gendarme, pas de policier !”… Ça m’a vite rappelé sa position, et celle de ‘‘ses camarades du FFS’’ lors des sessions de l’ancienne APW sur l’insécurité et le blocage du projet du PNUD par ce même gouvernement avec lequel, le parti de Hocine Ait Ahmed, fait alliance.

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Le wali et le président d'APW de Tizi-Ouzou

 

Pire encore : Quelques participants, relayés par des cadres islamo-conservateurs de l’administration, sont aller plus loin, en proposant l’interdiction de la vente à emporter de boissons alcoolisées! Comme si la pollution ne vient que de là !

Le wali de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazghi, de son coté a déclaré : « On continue toujours à dire que c’est la faute au citoyen alors qu’on ne fait rien », avant de pointer du doigt la direction du commerce, au même titre que de nombreux autres directeurs de son exécutif, tout en oubliant que c’est son équipe et c’est lui le premier magistrat de la wilaya ! Donc, premier responsable du chaos. Mon seul souhait est qu’il ne soit pas obligé de manger son chapeau.

Dans les couloirs, un participant avait lancé : ‘‘Ils sont venus stigmatiser ceux qui consomment l’alcool et repartis comme s’ils ont réglé le problème de l’environnement dans la wilaya. Ils oublient que la première pollution est morale, à, l’école et dans les administrations corrompues, à l’image du gouvernement, de l’APN et du Sénat : Poubelle de la république, elle est très dégueulasse’’.

Celui-ci, a bien raison, chers messieurs l’artiste aux talents multiples et wali, totalement déconnectés des réalités. Et vous devriez plus souvent sortir des beaux quartiers et des beaux bureaux où il vous est confortable de pontifier loin des vrais problèmes rencontrés par les vrais gens.

« Délicieux » démagogue, bobo à souhait, ‘‘cet artiste aux talents multiples’’, que j’inviterais bien à sortir voir le village d’Ait Ouabane, relevant de la commune d’Akbil, dans la daïra d’Ain El-Hammam, qui conteste les résultats  du concours du village le plus propre, lesquels ont étaient falsifiés par des réseaux mafieux en tous genres, avec la scandaleuse complicité du wali qui se prétend neutre, loyale et humanitaires. Tout cela pour faire bénéficier d’autres villages dont les membres du comité sont proches de son parti et d’un autre élu, entrepreneur de fonction, escroc notoirement connu dans sa région d’Abi Youcef avant qu’il ne soit obligé de la quitter.

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Déclaration-Dénonciation du village Ait Ouabane

Sinon, comment un village ayant 87,33 points ne soit pas classé parmi les quatre villages sélectionnés alors qu’un autre village a obtenu un prix avec 86,66 points, alors que lors de la deuxième visite effectuée à Ait Ouabane, les membres de la commission ont même félicité les villageois pour les travaux entrepris ? 

Astuce simple pour ‘‘cet artiste aux talents multiples’’ qui a changé les membres de la commission la veille de la remise des prix, pour afficher ensuite dans les couloirs de l’APW les résultats ‘‘falsifiés’’, avec  cachet d’un huissier de justice, après que le scandale fut éclaté.

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Tableau du classement des dix premiers villages selon la moyenne

Se sentir scandalisé, le président du comité du village d’Ait Ouabane, preuves à l’appui (Tableau du classement des dix premiers villages selon la moyenne), interpella le président de l’APW qui n’avait pas tardé à trouver une réponse médiocre : ‘‘Ne vous inquiétez pas, l’année, prochaine vous serez sélectionné’’. Ce qui confirme d’ailleurs que participer ou ne pas participer, le concours sera toujours sale, à l’image de ceux qui l’organisent. 

Il est à noter que, lors de la journée de la remise des prix, la salle s’est vidée juste après la proclamation des résultats.

 

APC de Tinebdar : fausse démission, réels soucis judiciaires et vraie manipulation

Par : K. Sahiri

Bejaïa, le 24 octobre 2013

Pour les nombreux citoyens de Tinebdar, la folie occupe bien les esprits des ribauds. Sérieusement impliqué dans une affaire de corruption, d’expropriation illicite de terrains et compromis dans de nombreuses affaires relevant du pénal, le maire de Tinebdar joue ses dernières cartes. Pour une fois, soyons « obligé » envers l’auteur de cette attaque: « Vous êtes tous corrompus !». Les propos sont du Wali de Bejaïa qui s’adressait au maire de Tinebdar et à ses élus, reçus en audience au siège de la Wilaya.

En bateau et en famille de ribauds

Sorti de cette rencontre, le maire accuse le coup et sort sa baguette à manipuler les ignares. Il barbouille une fausse démission qu’il envoie à toute la presse. Comme d’habitude, la presse de pacotille, à sa tête « la débauche de Kabylie » est la première  à relayer. Suivra, le correspondant local de Liberté, K. OUHNIA, éternel manipulé-conscient ou sempiternel commis des escrocs et catalogué de  symbole de l’hérésie par ses collègues, auquel fait appel, à chaque fois, son gourou pour faire, souvent, la publicité de la folie en dictée qui sert d’articles de presse pour un journal en mal de correspondants à Bejaïa. Heureusement que la majorité de la presse indépendante n’est pas tombée dans le panneau ! Disons-le, c’est une affaire de correspondant et non de journal. Pour mieux apprécier l’objet de la manipulation, la prouesse était de taille. Tenez-vous bien ! Trois députés du FFS, Chabatti, YAHIA Boukellal  et Chafaï Bouaïche se déplacent à Tinebdar en compagnie d’une députée du RND pour soutenir le maire escroc, et cerise sur le gâteau, il réussit à compromettre une délégation du MAK, qui, sincèrement n’avait rien de commun avec ces derniers mais qui a tout de même  servi à meubler le théâtre de la confusion et de l’ignominie.

Une affaire de corruption qui éclabousse tout  l’exécutif communal

Depuis que l’affaire du détournement des milliers de litres de Gasoil au niveau de l’APC est découverte, les citoyens ne parlent que de la nouvelle trouvaille des « Hellabas »- pas ceux de la frontière algéro-marocaine- qui ont réussi à brasser des millions de dinars en un temps record.

Devant l’ampleur de cette affaire, dont l’artisan en chef est premier magistrat communal, la wilaya de Bejaïa se trouve au devant de la scène et cette affaire est appelée,  Naftal-Connexion, depuis que le ministre de l’intérieur est interpellé par les élus de l’opposition en 2012.Pour sauver sa peau, le maire n’hésite pas à jeter en pâture ses employés à qui il veut endosser les détournements. Peine perdue pour l’idylle, les investigations menées attestent bien qu’il est le principal accusé, d’où l’agitation en cours et les manipulations distillées et compromissions montées.

Un honneur perdu et une excitation maladive

C’est une réelle descente aux enfers pour  un corrompu notoire. Il a trahit tous ses amis. Il a été un indicateur sans vergogne. Il ment comme il respire. Il pactise avec la honte et il s’agite à mourir.

Son honneur perdu ; « au crématoire …les collabos » !  

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Braham Bennadji :Mieux vaut une fin qui fait mal plutôt qu'un mal sans fin

APW de Tizi-Ouzou: Les tableaux du Président de l’APW

Du temps où il était chef de cabinet du P/APW durant le mandat 2002-2005 (*), Hocine HAROUN, actuel président FFS de l’APW de Tizi-Ouzou, enseignant de son état et accessoirement artiste-peintre, a réussit à fourguer, à l’époque de la présidence de son collègue du même parti, feu Rabah AISSAT, plusieurs peintures à l’APW de Tizi Ouzou.

Ces tableaux, qui ont tout de même couté plusieurs dizaines de milliers de Dinars au contribuable, ont orné les couloirs et le bureau du président de l’APW jusqu’à la fin du mandat dernier.

Depuis l’accession de Hocine HAROUN à la tête de cette institution, ces tableaux, inventoriés dans le patrimoine de la wilaya, ont mystérieusement disparu.

Il semblerait que le Président de l’APW les aurait « empruntés », début 2013, pour « les besoins d’une exposition » aurait-il prétexté aux fonctionnaires qui l’ont surpris en train de déménager les tableaux. Quant aux élus, même ceux parmi son exécutif, ils ne sont au courant de rien. Mais, car il y a un mais, ces peintures n’ont pas réapparu à ce jour.

On connaissait la fourberie du personnage et cette histoire de tableaux n’est qu’un infime échantillon de ce dont est capable Hocine HAROUN, l’artiste aux talents multiples.

En moins d’une année d’exercice, plusieurs scandales pointent déjà le bout de leurs nez: La falsification des résultats du village le plus propre, une discrimination aux relents de règlements de comptes bassement politiciens dans la distribution des maigres subventions attribuées aux communes et aux associations.

Les observateurs avertis de la scène politique locale prédissent que le règne de Hocine HAROUNE sera inscrit dans les annales, pour le malheur de notre région déjà terriblement meurtrie par l’acharnement du pouvoir central.

(*) Durant la même période, Hocine HAROUN était également conseiller d’OULD ALI El Hadi, directeur de la culture de la wilaya, directeur de la maison de la culture et directeur du Théâtre KATEB Yacine. Pour la petite histoire, les deux compères ne se sont pas privés, bien sûr, de faire leurs petites affaires puisque OULD ALI lui a aussi acheté plusieurs tableaux… avec l’argent public, bien évidement ! 

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Les deux compéres : Hocine HAROUN et OULD ALI El Hadi

 

Corruption à l’hôtel El-Djazair.

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Corruption à l’hôtel El-Djazair .

Le « Baron » de l’hôtel El-Djazair est protégé par toutes les forces « occultes » de notre pays, à commencer par Messaid, actuellement chef cabinet de Sellal,  sans oublier les autres y compris des éléments du « DRS ».

L’hôtel à ‘‘PAPA’’ est devenu un lieu « privilégié  » aux « cadres de la nation »…….ET LE CAUCHEMAR CONTINU A L’HÔTEL EL DJAZAIR !

Qui protège M. HAMAMOUCHE Kamel le DG de l’hôtel El Djazair qui gère cet établissement public de renommé mondial comme s’il exploitait un héritage personnel légué par ses grands parents ?

Les travailleurs de cette entreprise et la presse ne cessent de dénoncer depuis des années et de crier haut et fort leur colère et leur désarroi mais il semble que ce baron est indéboulonnable.

D’après les détails fournis par les travailleurs et révélés par l’inspection générale des finances, il semble que ce gestionnaire est un rapace prédateur qui ne lâche rien. Il bouffe tout en bavant au su et au vu de tout le monde.

Tout y passe, il prend des commissions dans tout acte de gestion:


Contrat du parking, importation des lustres et appliques en plaqué or, moquettes et jacuzzi, la rénovation de l’hôtel Boussaâda et j’en passe. Tous les achats et acquisitions ont été réalisés sans la commission des marchés. Il réalise, il prend ses commissions et après il régularise la paperasse sur-mesure.

L’analyse du poste créances (qui est un actif au sens gestion) est délaissée au profit du compte fournisseur (dettes) car il gère personnellement ce segment en remettant personnellement les chèques aux fournisseurs. Même les sociétés privées disposent de services approvisionnements dont la gestion est confiée à des chefs de services.

Il utilise des employés véreux qui encaissent par le biais de leurs comptes personnels les chèques et les commissions et qu’ils lui reversent.

La célèbre discothèque Pacha club est confiée par un contrat bidon à un ami de son fils qui prélève chaque semaine 300 000 dinars pour son argent de poche. M. FELGOUN de la chaine 3 a laissé une dette de 9 000 000 de dinars.

Pour la nourriture et la viande il magouille avec deux fils d’un restaurateur de la madrague ou tous les achats sont largement surfacturés.

Il a recruté 300 agents de sécurité tous issus de son quartier d’El Harrach tout en licenciant 250 travailleurs abusivement et qui ont obtenu gain de cause auprès de la justice mais il refuse de les réintégrer en toute impunité. Bien sur, le président du syndicat UGTA est un agent de sécurité issu du même quartier que lui.

On dit qu’il est protégé par le sulfureux MEGUEDEM qui fait couler beaucoup d’encre et le colonel Khaled du DRS qui était au ministère de la justice et qui est actuellement sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire de l’autoroute Est-Ouest.

Et, la cerise sur le gâteau, même sur le plan femmes, il se sert dans l’hôtel. Marié à une première femme, il devient bigame en épousant une femme de chambre et après son décès, il épouse une autre employée dans le commercial de l’établissement.

Encore le St George ! Jusqu’a quand?

Affaire Cherif Rahmani : Les 14 Hectares à Bouchaoui Pour 900 Millions de centimes.

Affaire Cherif Rahmani : Les 14 Hectares à Bouchaoui Pour 900 Millions de centimes. dans Confidences bouchaoui2

Bouchaoui, le site du terrain

Un terrain à Bouchaoui, de 14 hectares, 144550 m2 exactement, à moins d’un milliard de centimes, c’est possible. C’est possible, si vous êtes un proche de Cherif Rahmani, ex-ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire et ex-ministre de l’industrie, de la petite et moyenne entreprise, et de la promotion de l’investissement.

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Le terrain, situé au n° 84 Ex coopérative Agricole Hamza Abdelkrim a dans un premier temps été cédé par l’état, le 13/07/1992, en pleine crise algérienne, par un acte administratif n ° 59 Vol 13.

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Les premiers bénéficiaires (des prête-noms?) n’ont rien à voir avec l’agriculture. Il s’agit de Lefkir Samir, gérant d’entreprise et surtout, neveu de Rahmani, de Idir Abderahmane, commerçant installé en France, associé à l’homme de confiance de Rahmani, Zaidi Lalioui et d’un cousin de ce même Zaidi, Rabah Lalioui, commerçant à Setif.

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En juillet et aout 2003, ces personnes cèdent à leur tour le terrain, à Mohamed Seghir Bencherif (chef d’entreprise) et son fils, lui aussi cousin du ministre, puisque Cherif Rahmani – ministre sans interruption (ou presque) depuis 1988 – est neveu de l’ex-patron de la gendarmerie Ahmed Bencherif, les affaires se font décidément en famille, pour la modique somme de 940 millions de centimes, le prix d’un petit F3 à Alger.

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Suites à des protestations, le procureur de Blida ordonne l’ouverture d’une enquête le 12 février 2005 et la gendarmerie procède effectivement à l’enquête. En dépit d’un rapport accablant, ils seront tous blanchi par la justice. Le jugement validera la vente du terrain qui a été divisé en 7 parts et chaque part a été cédée pour la somme insignifiante de 140 millions de centimes.

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On retrouve tous ces personnages, ou presque, dans d’autres affaires, toutes ont un lien avec le ministre Cherif Rahmani : Affaire Coffor, entreprise impliquée dans le scandale BRC.

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DÉCLARATION

DÉCLARATION

Tout d’abord je remercie cette majorité absolue(98%) des habitants de notre village TIZIT, commune Illiltène, Tizi-Ouzou, qui compte 5000 habitants pour leur démarcation de l’action purement politique, villagiste et rancunière , entreprise par certains individus (environ 2% des habitants) qui ne représentent qu’aux même et nullement le village. L’occupation de l’APC, à majorité RCD cache autre chose puisque au  mandat précédant(RCD) notre village a bénéficié de 28% du budget  sur 12 villages de la commune avec le chef lieu (ce %  serait supérieur  sans les oppositions).

Ces individus ont manipulé certains habitants, profitant de leur naïveté, en leur faisant signer une pétition  et  fermer l’APC pour de fausses raisons .Ces décisions très graves ont été prises avant l’assemblée générale. Durant l’AG du village,  boudée par les habitants , tout débat contradictoire est proscrit ,sous prétexte que l’ordre du jour était préalablement fixé , laissant seul leur complices verser dans le mensonge,le dénigrement et les insultes gratuites contre l’exécutif communal, refusant toute structuration du village en comité ou association et déclarant qu’il n’y a que les fêtes et les enterrements qui doivent lier les habitants entre eux.

Parmi ces individus on trouve les mécontents du dernier recrutement, les gens  à qui on a refusé des intérêts personnels (certificats de vie, ciment, peinture, tuiles,,,,),des gens ayant des conflits avec le maire qui les a attaqués en justice ou déposé plainte contre eux ou qui ont reçu des mises en demeure à cause de leurs entraves à l’intérêt général et… bien sur et surtout les perdons aux dernières élections locales (RND,FLN, et certains militants FFS) qui n’ont pas encore digéré leur défaite et qui font tout pour perturber le travail de l’exécutif actuel.

Parmi les réalisations de l’actuel exécutif on note brièvement :

-          1-réalisation de 2800 ml d’assainissement (en cour car retardée par les oppositions) pour tout le village évitant ainsi la catastrophe écologique et des épidémies puisque les eau usée étaient à ciel ouvert dans les champs du village et depuis plus de 20 ans, chose que les précédents maires FFS, RND (de notre village) n’ont pas pu résolu ;

-          2  – réféction de l’école primaire : cantine, sanitaire, toiture, cour, mur de soutènement, logements et octroi d’ordinateurs ;

-          3 – goudronnage de la piste principale (3 km), deux fois et  aménagement de  caniveau, traversées de routes et gardes corps métalliques ;

-          4 – élargissement de la ceinture du village et son aménagent en gabions et murs de soutènements avec toutes les oppositions qui ont suivi et  causé du retard ;

-          5-réalisation de trois pistes pour les quartiers ;

-          6- réalisation de deux conduites en PHD pour l’eau potable, de plus de 1000 ml ;

-          7-réalisation de deux barrages (réservoirs) pour l’eau potable ;

-          8-octroi de matériaux pour réfection de TAJMAÄTH, cimetière et bétonnages des ruelles ;

-          9-aménagement du stade situé à la montagne et qui était impraticable auparavant ;

-          10-réparation de la piste agricole endommagée par les fortes intempéries ;

-          11-réfection de la polyclinique et octroi de médicaments et de mobilier ;

-          12-réfection du foyer de jeunes et de l’agence postale ;

-          12-ramassage de poubelles à travers tout le village ;

A tous ces éléments cités s’ajoutent les aides octroyées aux habitants de quartiers, comme le mur de soutènement du quartier de DAW LJAMAÂ et les projets qui démarreront dans quelques jours (goudronnage de la piste menant vers la polyclinique, mur de soutènement de l’école, aménagement de la ceinture du village, clôture pour la décharge de la montagne,,,

Et  aujourd’hui « on veut  cacher le soleil avec un tamis », La vérité et la réalité  sont concrètes et vérifiables. Nous invitons tous les citoyens à les constater sur le terrain.

Illiltene, le 9 juillet 2013.

Aimant nos villages, mais rejetant le villagisme.

MOUSSA DJELLAL, 

Ex président de l’association culturelle du village Tizit

Membre du comité du village 1994/1998

Corruption à l’autoroute Est-Ouest : Nom de code Amar Ghoul.

Peut-on imaginer un jour, le king du raï, cheb Khaled, devant un juge pour expliquer comment une série de ses concerts donnés entre 2007 et 2008 fut payée par l’argent des commissions de l’autoroute Est-Ouest ? Peut-on s’attendre à ce que le ministre en charge du projet, Amar Ghoul, puisse lui aussi répondre devant la justice algérienne des menaces qu’il aurait proférées à l’encontre du Français Chiesa, de l’entreprise Igis, menacé d’extradition s’il ne lui payait pas ce qu’il lui revenait de «droit» ? L’opinion publique attend avec impatience le procès de ce qui semble être l’une des plus grandes affaires de corruption en Algérie.

L’opinion voudra tout savoir et surtout que les vrais coupables et responsables puissent répondre de leurs actes devant la justice. L’opinion saura qui sera appelé comme témoin et qui sera dans le box des accusés ? Dans quelle catégorie sera «classée» le ministre des Travaux publics, surtout quand on sait qu’il entretient des relations très étroites avec certains protagonistes et accusés et des relations professionnelle avec d’autres puisqu’ils exerçaient des fonctions officielles sous sa responsabilité. Beaucoup d’observateurs estiment que le climat politique actuel, surtout après les dernières réformes engagées, ne permet pas un traitement judiciaire du dossier de l’Autoroute à la manière du procès Khalifa, au risque de creuser encore plus le fossé entre peuple et pouvoir politique. Beaucoup  estiment que lors de ces procès sensibles, les «gros» requins n’ont pas été  inquiétés. Ils ont tout simplement su s’échapper entre les mailles des filets de la justice.  Les enquêtes menées depuis quelques années ont conclu dans ce qui semble être un dossier de corruption d’une dimension inimaginable.

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De très hauts responsables et fonctionnaires de l’Etat ainsi que des représentants de sociétés étrangères sont cités comme acteurs d’un vaste système de commissions occultes, visant à favoriser certaines entreprises dans l’obtention des marchés du projet présidentiel qu’est l’autoroute Est-Ouest. Des faits et des vérités jamais révélés.

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Corruption à l’autoroute Est-Ouest : Nom de code Amar Ghoul.

Le procès, dit des commissions de l’Autoroute, est fin prêt si l’on se réfère au temps qu’a pris l’instruction de l’affaire par le procureur en charge, Kamal Ghezal, au niveau de la neuvième chambre d’instruction près tribunal de Sidi M’hamed. Bien que les délais réglementaires soient de loin dépassés, les accusés sont toujours en détention préventive. Il s’agit de Mohamed Kheladi, Chani Medjdoub et Tadj Eddine Addou.  L’instruction de l’affaire a commencé fin 2008 début 2009. A titre de comparaison, l’affaire Khalifa a été instruite et jugée en à peine deux ans. L’affaire de l’Autoroute, elle, entame sa troisième année et ne bouge pas d’un iota.

Ghoul s’approprie le projet de l’Autoroute et le ministère 

Une source, au fait du dossier, a confié que l’idée du projet de l’Autoroute Est-Ouest est à mettre au crédit d’un certain Farouk Chiali et qu’elle remonte aux années soixante-dix. Ce monsieur qui occupe actuellement le poste de directeur général de la Caisse nationale des études des grands projets au niveau du ministère des Finances s’est vu «remercié» dès l’arrivée de Amar Ghoul au ministère des Travaux publics. Ghoul a trouvé le projet prêt à l’exécution. M. Chiali s’était retrouvé sans emploi, si ce n’était la délicate attention de Mourad Medelci, ministre des Finances à l’époque, qui avait «récupéré» ce cadre de très haut niveau.

M. Chiali ne fut pas la seule victime de la «purge» opérée par Ghoul au niveau du département. L’opération a touché des cadres au niveau du ministère et des directions de wilayas. On avait évoqué à l’époque une «chasse aux cadres kabyles». Ghoul, pour ne pas être taxé de régionaliste, a très vite nommé Abrous Slimane au poste d’inspecteur général du ministère. Les mêmes sources affirment que M. Abrous n’avait aucune prérogative. Ghoul, l’arabisant islamiste, n’a pas supporté de voir le ministère aux mains des cadres francophones. Dès lors, une «Hamassisation» du ministère commence.

Le conclave de Djenane El Mithak

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Chakib Khelil , ex ministre de l'énergie

 

Autre information capitale qui pourrait éventuellement éclairer la justice sur les dessous de cette affaire de corruptions en 2006, un certain Pierre Falcon, patron d’une entreprise d’intermédiation entre Etats et entreprise effectue une visite en Algérie.  Ce mystérieux personnage aux multiples nationalités, puisqu’il est Français, Angolais, Sud-Africain et détenteur d’un passeport diplomatique, s’est réuni à l’invitation du ministre des Affaires étrangères de l’époque et actuel président du Conseil constitutionnel, Mohamed Bedjaoui, avec Abdelatif Benachenhou, Chakib Khelil et Amar Ghoul. La rencontre a eu lieu à la résidence d’Etat de Djenane El Mithak. Le but de ce «conclave» était très simple, celui d’accorder directement aux Chinois le projet contre l’équivalent de 4,5 milliards de dollars en pétrole.

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Abdelatif Benachenhou

C’etait Chakib Khelil, ministre de l’Energie qui aurait, à la dernière minute, temporisé la prise de décision finale. Il aurait déclaré : «Le Président Bouteflika doit être au courant d’une pareille décision.» Les paroles de Khelil ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd, puisque c’est Amar Ghoul, lui-même, qui a informé Bouteflika en premier, ce qui lui aurait valu dès lors la confiance du Président, lui-même. L’argument de Ghoul, c’était sa volonté de «sauver» le projet de ceux qui veulent le détourner de sa vocation première. Ceci dit, Ghoul se retrouve seul maître de l’autoroute Est-Ouest. Dès 2004, Ghoul voulait «s’accaparer» le projet. Il avait tenté de convaincre le défunt Larbi Belkhir de confier le projet à un groupe d’hommes d’affaires saoudiens. L’ex-homme fort du palais d’El Mouradia aurait conseillé à l’ambitieux ministre de ne pas «favoriser» son poulain saoudien et que ce dernier pouvait soumissionner comme les autres, afin de garantir son avenir politique et ne pas l’entacher de suspicions. Il semblerait que Ghoul n’aie pas pris en considération le conseil de Larbi Belkhir.

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Mohamed Bedjaoui,ministre des Affaires étrangères de l’époque et actuel président du Conseil constitutionnel

Chani Medjdoub, l’intermédiaire aux millions de dollars

Selon des informations, la corruption a commencé avec le début de la tranche dite «Centre-Ouest» du projet. Un personnage fait son entrée dans le dossier, il s’agit de Chani Medjdoub, l’intermédiaire entre le groupement chinois et les responsables du ministère des Travaux publics. Son travail consistait à faire bénéficier les Chinois de «largesses» administratives même aux dépens de la loi pour faciliter leur travail en Algérie.  En contrepartie, il «graissait» la patte aux responsables qui lui ouvraient les portes. Il se faisait passer pour un ancien officier du DRS (Département de Renseignements et de Sécurité) avec de solides connaissances au plus haut niveau.

C’était «l’agent de liaison» entre les Chinois et l’ex-secrétaire général du ministère, qui aurait reçu des cadeaux de valeur en remerciement des faveurs accordées et  services rendus. Autre intermédiaire important, le dénommé Addou Sid-Ahmed Taj Eddine, ami intime du ministre Amar Ghoul. Un natif de Nedroma, propriétaire d’une entreprise de pêche à Beni Saf, financée par l’Etat quand Ghoul était au ministère de la Pêche. Selon des informations, Chani Medjdoub avait une relation amoureuse avec Le Zonk, la fille du P-DG du groupe CITIC-CRCC. Cette «relation» lui a permis de signer avec le groupe chinois un contrat de consultant ou conseiller à Pekin, au siège du groupe. Ses «atouts», ses relations avec de très hauts responsables algériens. Sa mission, lever tout obstacle qui pourrait entraver le travail des Chinois sur le projet de l’autoroute. Autre mission du «conseiller», régler les problèmes de visas pour les travailleurs et cadres chinois, implanter les bases de vie  et fixer le plafond des prix. Son compte en banque n’a fait que «grossir» depuis.

Une fois son contrat de conseiller en poche, l’intermédiaire a pris contact avec le directeur général de la résidence d’Etat du Club des Pins afin qu’il le mette en relation avec le secrétaire général du ministère des Travaux publics. Une fois la «voie» ouverte et les contacts établis, Chani Medjdoub a convoqué une réunion à Pékin. A l’ordre du jour, la création de sociétés fictives afin de faire «transférer» les pots-de-vin. Lors de cette réunion, Chani a touché la somme de 350 000 euros. L’argent en poche, Chani retourne à Alger, et plus précisément auprès de son nouvel ami, le secrétaire général du ministère. Il ne vient pas les mains vides, il est porteur d’un cadeau. Dix millions de dinars. Il retourne aussitôt en Chine pour rassurer ses amis. A partir de ce moment, il convainc ses partenaires qu’aucun problème ne viendra entraver leur business en Algérie, grâce à ses amis hauts placés. Il est désormais incontournable. Il profite de l’occasion pour poser ses conditions. Il réclame 1,25% du montant global de la partie Centre-Ouest à déposer sur le compte d’une société fictive créée pour l’occasion, la «Spirit of Eagle», une filiale d’une société dénommée «Srhm» basée à Hong-Kong, spécialisée dans la gestion des capitaux.

Chani réussit un autre «coup de maître» en augmentant sa commission de 0,97% sur le montant global de la tranche Centre-Ouest, en plus de ses 1,25%. Cette augmentation intervient après la décision du ministère des Travaux publics de régler les coûts additionnels des travaux exceptionnels et supplémentaires réalisés par le groupe chinois. Une clause qui n’apparaît pas dans le premier contrat signé. Cette décision qui a permis à l’intermédiaire de réclamer une augmentation de sa commission a été entérinée par l’Agence nationale des autoroutes. Le montant de cette «nouvelle» commission a été versé dans le compte bancaire d’une autre entreprise fictive dénommée «Choviotte», une autre filiale de «Srhm».

L’argent des commissions pour payer Cheb Khaled

le king du raï, cheb Khaled

le king du raï, cheb Khaled

Avec le temps, le groupe chinois rencontre d’autres problèmes en Algérie. Chani Medjdoub a rencontré l’ami intime du ministre Amar Ghoul, Addou Sid Ahmed Tadj-Eddine. Il voulait que ce dernier lui fixe un rendez-vous avec le directeur des grands projets au niveau du ministère, Kheladi Mohamed. Cette approche n’a pas réussi. Chani attend l’occasion et le moment opportun. Celle-ci arrive en Chine, à l’occasion de la présence de Bouchama Mohamed dans ce pays à la tête d’une délégation de stagiaires algériens. Il profite de cette occasion pour «s’afficher» avec ce haut responsable et donner l’impression aux responsables chinois qu’il a des amis très hauts placés. Cette «opération marketing» a valu à Chani une autre hausse de sa commission estimée à 1,97%, transférés sur le compte d’une autre entreprise dénommée «ABM». Le montant global des commissions perçues par Chani s’élève à trente millions de dollars rien que pour la tranche Centre-Ouest du projet. Après avoir blanchi l’argent à travers les sociétés-écrans, les montants ont été transférés vers d’autres comptes bancaires numérotés en Autriche et à Singapour. Cela, sans compter les onze milliards de centimes perçus cash sur deux tranches. La première tranche a été acheminée par voiture, et réceptionnée par cet homme au niveau du siège de son entreprise «Oriflame» à Dely Brahim.

Quatre milliards de centimes dont huit cent millions ont été utilisés pour payer le cachet de Cheb Khaled en contrepartie de deux concerts donnés à  Sidi Yahia et Riadh El Feth. Une relation étroite s’est tissée entre Chani et le secrétaire général du ministère. Ce dernier a usé de toutes ses prérogatives pour éliminer tous les problèmes qui pouvaient à un moment ou un autre retarder ou entraver le travail du groupe chinois.  Une question s’impose. Peut-on supposer que le secrétaire général du ministère n’était pas au courant des commissions versées à l’intermédiaire ? Est-ce que le ministre avait eu vent de tout cela au moment où l’argent du projet présidentiel transitait sous forme de commissions occultes à travers le monde ? À chaque rencontre entre Chani et le secrétaire général du ministère, l’ordre du jour ne revenait jamais sur des sujets ou problèmes discutés lors de la précédente réunion. Tous les problèmes du groupe chinois étaient «réglés» en temps voulu. Le secrétaire général est même intervenu pour augmenter le quota des visas délivrés aux Chinois qui est passé de dix à cent visas par jour ! Les problèmes d’expropriation aussi étaient réglés comme par enchantement. Les problèmes de tuff aussi.

Où était le ministre au moment où son secrétaire général devait gérer les problèmes administratifs de son département ? Chani était devenu incontournable pour les activités du groupe chinois en Algérie. Les dirigeants chinois le consultaient pour tout, et leur estime ne faisant que croître. Il aurait même réussi à faire libérer deux Chinois qui travaillaient pour le compte de CETIC-CRCC, interpellés avec une grande somme d’argent en devises qu’ils voulaient faire sortir clandestinement du pays. Ce «service» rendu a valu à notre intermédiaire une autre augmentation de commission sur tous les montants du projet de l’Autoroute. Chani bénéficie à partir de ce moment de 5,3%.  Chani Medjdoub n’était pas le seul homme d’affaires respecté et sollicité pour ses talents d’intermédiaire et de «facilitateur». Tadj-Eddine aussi avait joué l’intermédiaire entre des entreprises étrangères et le ministère des Travaux publics pour décrocher des contrats en Algérie.

C’est le cas notamment du contrat d’étude et de suivi technique décroché par le groupement canadien SMI pour le compte du groupe chinois CETIC concernant le projet «tranche Ouest» de l’Autoroute. Tadj-Eddine s’est rendu en juillet 2008 à Paris pour y rencontrer au siège de la compagnie canadienne son P-DG  Lezine Ben Arouche, un juif de nationalité canadienne. Tadj-Eddine négocie 8% de commission sur le montant du contrat de onze millions de dollars. Un deal notifié sur un contrat établi par un bureau d’affaires spécialisé dont le siège se trouve en Suisse. Tadj-Eddine a reçu 2% de sa commission, remis par le représentant de la Compagnie canadienne en Algérie, un certain Habib Merabet. 350 000 euros ont été transférés vers son compte bancaire HSBC à Genève.

Si Chani Medjdoub était l’intermédiaire influant dans toutes les décisions concernant le «projet du siècle» en Algérie, Tadj-Eddine avait lui, une grande influence sur le ministre lui-même. Tadj-Eddine a présenté en 2004 à Amar Ghoul un dénommé  Ghezali Ahmed-Rafik. Quelque temps après, il fut désigné à la tête de l’Agence de gestion des autoroutes. Ainsi, il était au fait de tous les détails des projets du ministère. Ghezali a informé son mentor Tadj-Eddine de la situation critique de deux entreprises, l’une tunisienne et l’autre portugaise, appelées respectivement «Kouba et Citoroute». Elles avaient soumissionné pour des projets sans résultats. Tadj-Eddine entre en action et promet à leurs dirigeants une solution en contrepartie d’une commission de 2%.

Ghoul a perçu sa commission

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Ghoul a perçu sa commission

En 2008, Addou Tadj-Eddine propose au ministre que les deux entreprises SNC Lavalin et la française Igis puissent décrocher des contrats de suivi technique. Le ministre refuse. Cela n’a pas empêché les deux entreprises de gagner le contrat de suivi technique da la construction de la tranche Est du projet de l’Autoroute avec l’intermédiation d’une autre personne, le fils du président du MSP. Igis a même réussi à décrocher un autre contrat juteux, celui du suivi technique de la tranche Ouest, grâce à un homme de confiance de Amar Ghoul, un dénommée Hadj Kouider.

Est-ce que le ministre est impliqué dans ces affaires ? La réponse est certainement oui. Le ministre a donné l’ordre à Addou Tadj-Eddine Sid Ahmed d’aller à Paris au mois de ramadhan, la même année où l’entreprise française Igis avait gagné son contrat. Il avait demandé à son «poulain» d’ordonner au directeur d’Igis de payer ce qu’il lui était dû (honoraires du ministre). Dans le cas contraire, le ministre allait expulser son entreprise d’Algérie. Le directeur d’Igis annonce à l’émissaire du ministre que ce qui revenait à Ghoul des commissions a été payé à un certain Tayeb, une personne native de Chlef.  Furieux, Tadj-Eddine n’a pas supporté les menaces françaises.

Dès son retour à Alger, il tente par tous les moyens de prendre attaches avec le ministre. Ce dernier ne décroche pas son téléphone. Tadj-Eddine ne savait pas que Amar Ghoul avait reçu son argent. C’est son ami Ghezali qui l’avait informé. Il lui aurait déclaré : «Le ministre est très content de la participation d’Igis au Salon des travaux publics de cette année (2008, ndlr).» Tadj-Eddine avait compris. Le ministre avait reçu sa commission, son pot-de-vin.  Tous ces nouveaux éléments devraient redonner un autre aspect au procès de corruption qui attend depuis quelques années déjà. La position juridique et judicaire du ministre devrait elle aussi être revue.  Le procès dit de «l’Autoroute» est allé dans tous les sens.

Il a été politisé, au moment où d’autres projets plus importants en terme économique et infrastructurel, comme le transfert d’eau d’In Salah à Tamanrasset n’a connu aucun problème ou suspicion. Ce projet mérite pourtant le qualificatif de «Projet du siècle», vu son importance et son impact sur l’économie nationale.  Le «départ» précipité de plusieurs cadres dirigeants du groupement chinois CITIC-CRCC et de l’entreprise japonaise Coojal après le début des investigations en 2009 n’ont fait que compliquer l’instruction du procès. Plusieurs observateurs écartent l’éventualité de pouvoir extrader ces personnes vers l’Algérie. L’Algérie qui, faut-il le rappeler, attend toujours l’extradition de Moumen Rafik Khalifa malgré l’existence d’une convention d’extradition entre les deux pays.  Les huit accusées actuellement en détention préventive sont accusés de blanchiment d’argent, corruption, constitution d’un groupe de malfaiteurs, abus de confiance et de pouvoir, atteinte à des institutions de l’Etat et usurpation d’identité et de fonctions militaires et civiles

Enfin, pour achever le méga-projet de l’autoroute Est-Ouest, Amar Ghoul devient un géant de corruption.

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Amar Ghoul devient un géant de corruption.

Algérie: Le secrétaire particulier de Bouteflika, auditionné par les services de sécurité

Les hauts responsables algériens sont de plus en plus visés par les scandales qui surgissent dans le pays. Ainsi, Mohamed Rougab, très influent secrétaire particulier du président Abdelaziz Bouteflika, sera auditionné par les services de sécurité dans les prochains jours.

En effet, les services de sécurité s’intéressent, entre autres, au rôle joué par Mohamed Rougab dans la distribution de plus de 400 logements AADL. Ces derniers ont été attribués dans des conditions opaques par l’ancienne direction de l’AADL, après des interventions émanant de la présidence de la République.

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Le cercle présidentiel Algérien frappé par des scandales de corruptions

Bouteflika a donné son accord pour l’audition de son proche collaborateur Rougab. Les services de sécurité soupçonnent des cadres de la Présidence d’avoir usé de leurs fonctions pour obtenir des quotas de logements qu’ils ont distribués à des proches ou à des personnes recommandées. 

Par ailleurs, Rougab est soupçonné d’avoir tenté d’empêcher, fin 2012, la nomination de Lyès Benidir à la tête de l’agence AADL; rapporte des sources. 

Ainsi, après Chakib Khellil, ancien ministre de l’Energie, le neveu de l’ancien ministre des affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, Mohamed Rougab, Amar Ghoul, Mohamed Raouraoua, Mohamed Ali Boughazi… la guerre des clans au sommet de l’Etat risque de déborder sur la scène publique, comme tient à le souligner la presse Algérienne depuis le début de l’année.

Droits de l’Homme et Corruption en Algérie: Le rapport sombre du département d’Etat américain

Alger : «Le manque de transparence au sein du gouvernement, notamment en ce qui concerne les marchés octroyés, demeure un problème majeur», écrit le Département US dans son rapport, publié vendredi, à propos de la situation des Droits de l’Homme et de la corruption en Algérie.

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Archive : Arrestation du militant des droits de l'Homme Yacine Zaid lors d’une manifestation en 2011

Ainsi, le rapport américain souligne le manque de transparence dans la passation de marchés publics, la justice sous ordre et gangrenée par la corruption, l’impunité des services de sécurité et des parlementaires, les restrictions des libertés individuelles et les atteintes à la liberté de la presse.

La corruption en Algérie demeure, donc, pour le département d’Etat américain, «un problème grave», même si, selon le rapport, l’Etat algérien «a mis en place une législation et une institution pour contrer ce phénomène». Il déplore, par ailleurs, que la loi algérienne n’oblige pas les hauts cadres de l’Etat à déclarer leur patrimoine. Il désapprouve, dans le même ordre d’idées, le recours à l’immunité parlementaire dans certaines affaires de corruption.

Par ailleurs, l’habitat demeure, pour le département d’Etat, le secteur le plus touché par ce phénomène, citant, à titre d’exemple le cas des projets subventionnés par l’Etat «dont la réalisation ne répond pas toujours aux normes définies dans les contrats».

Pour ce qui est des droits de l’Homme en Algérie, le rapport qui cite des témoignages d’ONG algériennes, souligne que «le gouvernement a procédé à la surveillance des communications des opposants politiques, des journalistes, des associations de défense des droits de l’homme et de terroristes présumés».

Dans ce sens, les rédacteurs de ce rapport remettent en question les affirmations du gouvernement concernant l’inexistence de prisons secrètes en Algérie : «Si le gouvernement algérien a autorisé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et des observateurs locaux des droits de l’homme à inspecter des prisons, il a catégoriquement refusé l’accès à la prison militaire et à d’autres centres de détention hautement sécurisés.» Le rapport fait état de l’inquiétude de ces ONG, qui ont formulé «des craintes sur les conditions de détention et le possible recours à la torture dans ces lieux de détention».

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John Kerry, secrétaire d'Etat américain.

L’Algérie des uns et des autres, l’Algérie des collègues.

Lettre ouverte à tous les hommes de bonne volonté :

Notre appel vise à interpeller vos consciences aux fins de mettre de coté vos antagonismes et vos égoïsmes étroits.

Vous unir pour un seul objectif, celui de constituer une force tranquille de lutte contre la dilapidation des richesses nationales ainsi que le patrimoine de notre pays, héritage des générations futures.
L’Algérie arrosée du sang de ses martyrs, mérite mieux que son sort actuel.

Le combat le plus noble, le plus humain et certes le plus difficile, qui vous incombe tous et qui s’impose aujourd’hui plus que jamais avec évidence est d’harmoniser vos diversités pour les rendre complémentaires et utiles dans les circonstances du moment.

L’Algérie appartient à tous les Algériens, n’en déplaise aux émules de ‘‘L’Algérie de PAPA’’ et autre nostalgiques du ‘‘Paradis Perdu’’, des colons, caïds et BACHAGHAS de l’Algérie Française.

Le but moral et spirituel recherché est de semer les graines de l’espoir dans le cœur de nos enfants désemparés et souvent guidés vers la violence pour se faire entendre.

Et pourtant ils savent que la réalité ne les laissera pas tranquilles.

Et pourtant ils persistent à ne rien faire qui puisse inverser le cours des choses.

Et pourtant ils continuent sur la voie de l’idéologie la plus ringarde et la plus arriérée.

Ce n’est pas parce que nous sommes le jour d’après poisson d’avril qu’il faut nous prendre pour des cloches !

Quand un pouvoir en est réduit à un tel usage de la diversion sur les grands dossiers de corruption en ce moment, la fin du règne est proche !

Sur les photos : Wassim, le fils du général Toufik (Patron du DRS et surnommé Rab Dzayer), avec le fils de Abou Guerra Soltani (Président du HMS), avec Cheb Mami, Fella Ababsa, Cheba zahouania, Asma djermoune, Hassiba Amrouche, Yazid Mansouri (Ex-Capitaine de l’équipe nationale du Foot), et le général Toufik en compagnie de son fils Wassim, et bien sur avec plusieurs femmes de tout genre, de partout et en plusieurs soirées ; et tout ça : avec l’argent des Algérien.

C’est ça l’Algérie des uns et des autres : L’Algérie des collègues.

Certains disent que Wassim est un DSK féminisé. Malgré tout l’argent dilapidé, malgré les affaires et le pouvoir, mais il parait qu’il est vraiment malheureux. No Comment …

 

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