Archive pour 'Contributions'

Binationaux, et alors !

Dans notre histoire d’enfants d’immigrés, de Français avortés, d’indigènes de France, il a manqué quelques éléments de compréhension de chaque part. 
Du côté des blancs, nos « référents » (professeurs, éducateurs, médecins, voisins) pensaient tous que nous étions différents. 
Et surtout ils pensaient que chez nous, c’était là-bas! Alors que dans ma tête de gamin de 7 ans, chez moi, c’était ici! Je ne connaissais que ça. 
Enfin pas complètement, il y avait les vacances au bled, mais comme le petit Marcel décrivait ses vacances à la campagne ! Chez moi, c’était mon quartier encore très mixte, très multiculturel. Et comme chez nous, c’était ici et un mois par an, là-bas, on avait dénommé notre quartier Dallas. 
Mais il y avait toujours cette chose bizarre qu’on me disait que je ne comprenais pas tout à fait : « c’est comment chez vous ? ». C’était surement bizarre parce que dans mon esprit de gosse, il n’y avait pas de rupture radicale entre chez moi et dehors. Dehors, c’était dehors et chez moi, c’était l’appartement, rien d’autre. 
Mes parents, malgré l’usage de l’Algérien à la maison, ne m’ont jamais dit « chez eux ». 
C’est peut-être pour ça que je n’ai jamais compris l’altérité qu’on m’opposait, sur laquelle on me questionnait. Ce que je connaissais, c’était dar « la maison » et licoule “l’école” avec une exigence à l’excellence très marqué par papa. 
Donc, nous étions des écoliers tout à fait normaux, même si à l’époque, nos enseignants (pas tous) portaient un regard très différent sur nous de part nos origines. 
Mais dans nos têtes de mômes, du moment que nos amis nous voyaient comme leurs pairs, les grands pouvaient nous ignorer, ça ne nous touchait pas. 
Par contre, lorsqu’ils étaient injustes et qu’ils nous maltraitaient, ça nous marquaient à vie, comme tout enfant, je suppose.
Maman portait un foulard traditionnel Algérien, elle ne sortait jamais sans papa. Elle recevait à la maison les voisines et la famille, mais était très peu autonome. 
Plus tard, elle nous a expliqué, à mes sœurs et moi le pourquoi de cette réclusion domestique. Alors qu’elle était jeune, fraîchement arrivée du bled et heureuse de découvrir la France, elle est sortie au centre Bernard Palissy avec des amies. Elle avait l’air de passer un bon moment selon ses dires. 
Je ne sais pas si elle nous a tout raconté ou si elle a conservé une partie trop brutale ou honteuse de l’histoire pour ne pas nous heurter ou par pudeur. 
Mais un policier zélé leur (elle était avec des amies) a fait un contrôle d’identité marquant. Assez marquant pour la dissuader, tout le reste de sa vie, de retenter cette sortie au centre commercial à 500 m de la maison.
Alors voilà comment cette gosse Française (ma mère) a compris que dans le regard de l’autre, du blanc, elle n’était pas une vraie Française. 
C’est douloureux certes. 
Très douloureux. 
Un peu comme avec le rapport à la mère et la nécessité de « tuer » la mère symboliquement en psychanalyse, et bien là, j’ai dû aussi haïr ma mère patrie, celle qui m’avait déçue, celle qui rejetait ce que j’étais pour pouvoir mieux m’émanciper de l’altérité, cet handicap, qu’elle me renvoyait à la figure.

D’ailleurs, je me rappelle de cette crise autour de mes seize ans. Je faisais un exposé dans mon lycée peu mixte sur les illusions d’optique. A la fin de l’exposé, j’ai dit:
« Nous, Français, nous percevrions la chose de la manière suivante. » 
Et là, Manu, un copain de classe, que j’aimais bien et qui adorait faire le clown en classe me reprit :
« chez nous ???? »
Je n’avais pas compris tout de suite pourquoi sa réaction avait entraîné l’hilarité générale de toute la classe.

« Hahaha »

C’était terrible, j’ai ri amèrement aussi pour « sauver » la face. 
Quelle face ? 
Celle de « gnoule » qu’on venait de me renvoyer, ou celle du groupe qui était entrain de rire d’une blague raciste.
Encore cette fichue différence.

Elle est là, en eux. 
Elle est en eux cette différence, pas en moi. 
C’est leur regard qui était biaisé par des générations de racisme national et colonial, pas le mien.

Sinon comment expliquer que mon histoire est l’histoire de France. Mes références étaient Françaises à cet âge là. 
Ma culture extérieure était Française. 
Et là, comme un affront, ce pote me disait que je ne faisais pas parti de son groupe.
Ce rejet a eu raison de mon sentiment d’appartenance. 
Et au bout du compte, j’ai détesté la France comme elle m’a détesté et rejeté. Je le disais à ma famille. Comme si j’avais une autre alternative !
Alors cette année là, en juillet, lorsque nous sommes montés dans la camionnette familiale pour descendre au bled, c’est comme si j’allais enfin me retrouver chez moi. J’étais heureux, excité, à l’idée de conforter mon sentiment d’être d’ailleurs.

Ah le bled!
Là bas, au moins, mon physique fait de moi un Algérien. 
Là-bas, je serai chez moi !
Le voyage en France fût clément, loin des chaleurs caniculaires habituelles. L’été était pluvieux, ce qui faisait que nous n’avions pas besoin d’allumer le mini ventilateur qui se situait sur le tableau de bord et de me tordre le cou afin de saisir un peu de fraîcheur. On avait même tellement froid par notre immobilisme que nous partagions les quelques centimètres carré de couverture qui étaient emmené au cas où. 
L’attente à Marseille était d’une nuit. Je suis resté sur le port à contempler les reflets de l’eau et je pensais à mon année scolaire, à mes vacances passées et à ce que ça changeait d’aller au bled en étant un jeune gosse. 
Je m’endormais sur ce sentiment de toucher la paix de près.
La paix intérieure.
Appartenir à un lieu, à une histoire…

Le lendemain, nous embarquions.
Et le passage du trajet le plus détestable pour moi est de se retrouver parqué dans cette soute de bateau. 
Il y règne une odeur à vomir. 
Alors je me presse un bout de vêtement sur le nez en attendant de sentir l’air marin sur le pont.
Nous sommes arrivés à Alger.
Ah Alger la blanche ! 
On la sent tout de suite l’Algérie.
C’est différent. 
Dépaysement total.

Le passage de la douane est toujours une épreuve pour papa et son porte monnaie. Quelle bande de rapaces ces douaniers! Ils extirpent aux vacanciers autant qu’ils le peuvent.
Les voilà, à la fin de la journée avec au moins 5 ou 6 fois leur salaire mensuel. 
J’ai toujours eu un profond mépris pour ces hommes qui usent de « rachoua » (corruption) sans aucune gêne. Et pour chaque enfant de voir son père obligé de participer à cette corruption est juste insupportable. Avec leurs gros bidons pleins d’alcool, ils se tiennent fiers comme des piquets. 
Ils n’ont pas le sens du devoir mais le sens cupide est exacerbé chez eux. 
Ils se foutent de la loi ou du bien commun. 
C’est peut-être pour ça qu’ils ne sont pas prêts, les Algériens au pouvoir, à un Etat démocratique après tout. 
Ca demande le dépassement de la conscience individuelle.

La douane passée, nous voilà posés dans un parking pour aller prendre le fameux petit déjeuner rifain. 
Un vrai délice, des galettes de blé tendre, du thé bien sucré et brulant. 
Papa se lâche au bled, en Algérie, et nous offre ce qu’il ne peut pas offrir en France à sa grande famille. En Algérie, on connaît les joies d’une sortie au resto ou d’un brunch familial. Qu’est ce que c’est bon d’y gouter là où papa et maman sont chez eux.

En retournant à la voiture, deux hommes d’une vingtaine d’années, nous (ma sœur et moi) examinent du regard. Je vois bien leur regard se poser sur ma sœur et moi, mais je pense que c’est des dragueurs et je n’y prête pas attention. Ma joie est trop grande d’être « chez moi ».

Et là, un des gars se retourne et lâche:
« Z’magra wellou lbladkoum » (Les immigrés rentrez chez vous).

Le choc fut terrible. 
Toute la rage que je venais d’abandonner en France a ressurgi. 
Quoi ? 
Moi?
Immigré en Algérie ?

Je venais de me prendre en pleine face ce que les blancs pensaient souvent mais ne disaient pas aussi brutalement. 
Sans gants, sans retenue, il venait de faire de moi un apatride. 
Je n’étais pas chez moi là bas non plus.

Tout d’un coup, je venais d’apercevoir, que chez nous, là bas, au pays des droits de l’Homme, c’était les lois du droit du sang et du sol, de la déchéance de nationalité qui se discute.

Chez nous, ici, la nationalité se limite, selon certains, qui se proclament plus patriotes que les autres !

Chez nous, là bas, au pays de l’égalité, la réforme constitutionnelle annoncée et l’introduction de la déchéance de nationalité pour les nés en France, heurte de plein fouet l’idéologie et la morale : non-discrimination, société ouverte et multiculturelle.
Elle met en place une différence juridique fondamentale entre deux catégories de Français : Nous, les binationaux, issus de l’immigration, et les autres, eux, Français d’origine.
Les premiers pourront être déchus de leur nationalité Française, et non les autres. Elle est donc strictement à l’opposé de toute la morale actuelle fondée sur l’égalité des droits, la non-discrimination, le rejet de la distinction entre Français immigrés et d’origine.

Chez nous, ici, je vois qu’un jour, un législateur rancunier, ira jusqu’à proposer de priver ces citoyens à double nationalité de leur droit de vote, car après tout, la Constitution a bien inféré qu’ils ne sont Algériens qu’à moitié». Et c’est ainsi qu’un climat d’apartheid sera établi. Le spectacle est terrifiant, apocalyptique.

Je laisse le soin aux futurs générations, enfants d’immigrés, indigènes indignés, comme nous tous, de sauver la nation.

 

Binationaux, et alors !

 

La contradiction de l’ancien article 51 et de son amendement tel que proposé !

ARTICLE 51 : L’égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l’Etat, est garanti à tous les citoyens, sans autres conditions que celles fixées par la loi.

La nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques.

La contradiction de l’ancien article 51 et de son amendement tel que proposé ! ARTICLE 51 : L’égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l’Etat, est garanti à tous les citoyens, sans autres conditions que celles fixées par la loi.  La nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques.

La contradiction de l’ancien article 51 et de son amendement tel que proposé !
ARTICLE 51 : L’égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l’Etat, est garanti à tous les citoyens, sans autres conditions que celles fixées par la loi.
La nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques.

DÉCLARATION

DÉCLARATION

Tout d’abord je remercie cette majorité absolue(98%) des habitants de notre village TIZIT, commune Illiltène, Tizi-Ouzou, qui compte 5000 habitants pour leur démarcation de l’action purement politique, villagiste et rancunière , entreprise par certains individus (environ 2% des habitants) qui ne représentent qu’aux même et nullement le village. L’occupation de l’APC, à majorité RCD cache autre chose puisque au  mandat précédant(RCD) notre village a bénéficié de 28% du budget  sur 12 villages de la commune avec le chef lieu (ce %  serait supérieur  sans les oppositions).

Ces individus ont manipulé certains habitants, profitant de leur naïveté, en leur faisant signer une pétition  et  fermer l’APC pour de fausses raisons .Ces décisions très graves ont été prises avant l’assemblée générale. Durant l’AG du village,  boudée par les habitants , tout débat contradictoire est proscrit ,sous prétexte que l’ordre du jour était préalablement fixé , laissant seul leur complices verser dans le mensonge,le dénigrement et les insultes gratuites contre l’exécutif communal, refusant toute structuration du village en comité ou association et déclarant qu’il n’y a que les fêtes et les enterrements qui doivent lier les habitants entre eux.

Parmi ces individus on trouve les mécontents du dernier recrutement, les gens  à qui on a refusé des intérêts personnels (certificats de vie, ciment, peinture, tuiles,,,,),des gens ayant des conflits avec le maire qui les a attaqués en justice ou déposé plainte contre eux ou qui ont reçu des mises en demeure à cause de leurs entraves à l’intérêt général et… bien sur et surtout les perdons aux dernières élections locales (RND,FLN, et certains militants FFS) qui n’ont pas encore digéré leur défaite et qui font tout pour perturber le travail de l’exécutif actuel.

Parmi les réalisations de l’actuel exécutif on note brièvement :

-          1-réalisation de 2800 ml d’assainissement (en cour car retardée par les oppositions) pour tout le village évitant ainsi la catastrophe écologique et des épidémies puisque les eau usée étaient à ciel ouvert dans les champs du village et depuis plus de 20 ans, chose que les précédents maires FFS, RND (de notre village) n’ont pas pu résolu ;

-          2  – réféction de l’école primaire : cantine, sanitaire, toiture, cour, mur de soutènement, logements et octroi d’ordinateurs ;

-          3 – goudronnage de la piste principale (3 km), deux fois et  aménagement de  caniveau, traversées de routes et gardes corps métalliques ;

-          4 – élargissement de la ceinture du village et son aménagent en gabions et murs de soutènements avec toutes les oppositions qui ont suivi et  causé du retard ;

-          5-réalisation de trois pistes pour les quartiers ;

-          6- réalisation de deux conduites en PHD pour l’eau potable, de plus de 1000 ml ;

-          7-réalisation de deux barrages (réservoirs) pour l’eau potable ;

-          8-octroi de matériaux pour réfection de TAJMAÄTH, cimetière et bétonnages des ruelles ;

-          9-aménagement du stade situé à la montagne et qui était impraticable auparavant ;

-          10-réparation de la piste agricole endommagée par les fortes intempéries ;

-          11-réfection de la polyclinique et octroi de médicaments et de mobilier ;

-          12-réfection du foyer de jeunes et de l’agence postale ;

-          12-ramassage de poubelles à travers tout le village ;

A tous ces éléments cités s’ajoutent les aides octroyées aux habitants de quartiers, comme le mur de soutènement du quartier de DAW LJAMAÂ et les projets qui démarreront dans quelques jours (goudronnage de la piste menant vers la polyclinique, mur de soutènement de l’école, aménagement de la ceinture du village, clôture pour la décharge de la montagne,,,

Et  aujourd’hui « on veut  cacher le soleil avec un tamis », La vérité et la réalité  sont concrètes et vérifiables. Nous invitons tous les citoyens à les constater sur le terrain.

Illiltene, le 9 juillet 2013.

Aimant nos villages, mais rejetant le villagisme.

MOUSSA DJELLAL, 

Ex président de l’association culturelle du village Tizit

Membre du comité du village 1994/1998

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie

L’étau se resserre autour de celui qui racontait sans honte ses pratiques sexuelles avec des enfants en bas âge.

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie dans Contributions cohn-bendit-3

Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie

Aujourd’hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre Le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazar ou d’interpeller l’assemblée sur le passé de l’eurodéputé.

Prix Theodor Heuss. Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn-Bendit, qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car « le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d’outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé ». Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce dernier a été accueilli par une foule en colère.Dénoncé en public. Juste avant de partir en déplacement en Pologne, Daniel Cohn-Bendit était l’invité de Médecins sans frontières le 25 avril à Berlin à la Mairie Rouge, qui se trouve juste à côté de la gare Alexanderplatz et de la tour de télévision avec sa grosse boule genre discothèque. Dans le public réuni dans une salle de la mairie de Berlin, un homme a pris la parole après avoir été autorisé à pouvoir poser des questions et à s’exprimer.

Seulement, l’homme a calmement demandé à l’organisateur de Médecins sans frontières qui se trouvait sur l’estrade à côté de Cohn-Bendit : « Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d’enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ? » L’organisateur, micro en mains, visiblement agacé, a riposté en disant qu’il connaissait parfaitement le passage du livre et que cette intervention était hors sujet et que « Cohn-Bendit est là car il défend une position des Verts et qu’il est député au Parlement européen ».Le 28 avril Daniel Cohn-Bendit était cette fois au Berliner Ensemble, dans le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller sous le régime de la RDA. Daniel Cohn-Bendit est sur une estrade avec des représentants du magazine Cicero. Cicero, qui présente des photos et des dessins toujours recherchés et colorés, est un magazine réputé pour son sérieux et son intellectualisme.

Un homme sort du public et monte sur l’estrade pour montrer du doigt l’écologiste et lire à haute voix le passage incriminé de son livre le Grand Bazar.Pologne. Le 26 avril Daniel Cohn-Bendit devait participer à un colloqueà l’université de Wroclaw. Cette fois le député franco-allemand doit s’esquiver et déclare qu’étant malade, il ne pouvait plus participer à la conférence. Ce dernier restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique supportant mal « les idées » venues de cette Union européenne qui s’attaque à la famille, l’enfant est sacré. Les manifestants polonais étaient venus pour casser du verre ce jour-là. Le réalisateur polonais, Grzegors Braun, connu pour avoir réalisé un film sur Lech Wałęsa montrant son implication avec la Stasi, a appris tout récemment que Daniel Cohn-Bendit avait évoqué son passé érotique et sexuel avec des enfants dans une émission télévisée. Grzegors Braun a sur le champ porté une plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.Parti des Verts allemands.

La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » possède les archives sur le dossier du Grand Bazar écrit par Daniel Cohn-Bendit. Bien que l’eurodéputé s’efforce d’expliquer qu’il n’a pas donné des ordres pour interdire à des chercheurs ou des journalistes de faire des recherches sur son livre, la fondation du parti des Verts, basé dans le centre de la capitale allemande, explique qu’une demande expresse est arrivée aux archives en provenance du bureau de l’eurodéputé pour ne pas dévoiler le contenu des cartons. On apprend dans cet article de la presse allemande que ces archives sont interdites au public, aux chercheurs et journalistes pour une durée de soixante ans jusqu’en 2031. Daniel Cohn-Bendit aurait-il d’autres choses plus terribles à se reprocher ? En tout cas il ne tient pas à faire la lumière sur son passé ! L’auteur de l’article explique que Daniel Cohn-Bendit aurait fait beaucoup plus de déclarations à caractère pédophile et que le livre ne serait pas le seul élément explosif.Dans la gazette intitulée Pflasterstrand des Linke de Francfort-sur-le-Main, qui a existé de 1977 à 1990, on y trouve des textes explicites : « L’année dernière une fille de six ans a flirté avec moi. C’était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j’aie pu avoir… et ce n’est pas important d’écrire pour ou contre la pédérastie », peut-on lire dans une édition de 1978 dans Les Mémoires d’un dinosaure.Rappelons que Cohn-Bendit était le responsable juridique du Plasterstrand.

Palme d’or du Festival de Cannes: Après le mariage pour tous, le cinéma pour tous l’emporte.

Palme d'or du Festival de Cannes: Après le mariage pour tous, le cinéma pour tous l'emporte. dans Actualité presidium-ffs

Mohand Amokrane CHERIFI, Ali LASKRI, Rachid HALET, Saida ICHALLAMENE et Aziz BALOUL composent le Présidium.

Le Front des Forces Socialistes (FFS) a visiblement tremblé une nouvelle fois, tôt durant la matinée du 25/05/2013 sous le chapiteau au moment du déroulement du cirque payant à Zeralda, où une secousse tellurique de magnitude 5,1 sur l’échelle de Nebou, un soumis illettré de tous les temps.

Le tremblement a été ressentie dans toutes les régions, ainsi que dans d’autres pays notamment l’Europe, et l’Amérique où existe une forte concentration de la communauté Algérienne. Le premier bilan fait état de plusieurs blessés sur le plan moral et ce, suite à l’annonce des membres du présidium. Par ailleurs, une vieille carcasse aux sentiments faibles s’est effondrée, partiellement pleurniche en cachette derrière le chapiteau mis en place.

Le Centre de recherche en astronomie politique situé à Lausanne, situe l’épicentre de la secousse au même endroit que celui du 2007. Soit à 6 km ouest de Zeralda, plus exactement à coté de oued Mazafran. Selon le Premier ATEVELOUCHE, ce n’est pas la première fois une secousse d’une telle magnitude se produit dans la même zone depuis 1990. La première d’une magnitude de 10,1 sur l’échelle de Djeddai & Cie a eu lieu en 2007.

Pour rappel, ces dernières décennies, plusieurs secousses de faibles magnitudes ont été enregistrées. D’après certains spécialistes, ces séries de secousses ont débutées depuis le retour de Mr Fax vers le pays des verdures et des rivières.

L’origine de l’instabilité du sol mis en place par un Bulldozer conduit par un conducteur d’Ait Bouadddou sur lequel la structure s’est basée le FFS, est derrière les causes de ces événements sismiques.

Sans doute, d’autres répliques sont à prévoir dans les mois à venir.

A l’heure de la rédaction de ce présent article, on nous signale par cellulaire 5G qu’il y a eu des dégâts sur le plan psychique des 1040 porteurs de badges de couleurs bleu ciel. Information confirmée par un organe auxiliaire de Cheraga travaillant dans les coulisses proche du cabinet noir, dont le siège est situé à El Mouradia. Un organe de régulateur des secousses et des répliques.

Par ailleurs, cela n’a pas été sans créer un mouvement de panique chez les participants venus en grands nombres des hauteurs de la grande et de la petite Kabylie.

Afin de parer à toute éventualité en pareille circonstance, par mesure de sécurité, en craignant d’autres répliques d’une importance particulière, les nouveaux recrus quittèrent le chapiteau pour se retrouver dehors. Fort heureusement, cette secousse est intervenue au moment où, les membres fondateurs et Mr FAX étaient absents. Donc, plus de peur que de mal…

Le FFS est divisé en deux … Il y a ceux qui ont payé de leur sang (martyres de 1963) et ceux qui sont dans les salons (Ait Ahmed et son cabinet noir).

C’est le Co-président de l’atelier des statuts, M. Ahmed BETATACHE (Chef de groupe parlementaire) qui a annoncé en plénière du Congrès que les statuts du parti consacrent désormais Hocine AIT AHMED président d’honneur du FFS.

580397_189259984563175_1443269044_n1 dans Algérie

Plénière du Congrès FFS : Adoption des résolutions et liste fermée.

En octobre 1956, Ait Ahmed parmi les cinq chefs de la Révolution Algérienne, présent dans l’avion détourné par les autorités françaises. En mai 2013, Ait Ahmed absent parmi les cinq chefs composant le « Presidium » dans le chalutier transporté par rivière, à l’au…

Définition d’un responsable Algérien :

Personnalité « importante » traitée au VAL- DE –GRÂCE, hôpital militaire à Paris, laissant le reste des citoyens dits « sujets » mourir dans les hôpitaux de notre riche pays. 

En Algérie, il y a des personnages plus importants que d’autres, qui méritent de vivre et d’autres NON !!!

Abdelaziz BOUTEFLIKA a eu AVC sans séquelles, d’après les communiqués de la présidence, traité au VAL- DE –GRÂCE, hôpital militaire à Paris. La vie de notre président a autant de valeur que la vie des 20 000 malades algériens atteints de cancer à qui on ne donne pas le choix, ils doivent rester en Algérie, leur pays riche, qui les condamne à mort, en leur refusant l’accès aux centres de radiothérapie Tunisiens et Marocains. 

Je souhaite un prompt rétablissement à tous ces malades, et je considère que toute vie sur terre mérite le respect et la dignité qu’importe son statut, qu’importe son âge, qu’importe ses croyances et son appartenance. 

Tous les algériens sont des personnalités « importantes » qui méritent de vivre, qui méritent d’avoir des soins dignes, peuvent-ils seulement en avoir conscience ? Peuvent-ils se battre pour l’exiger pour eux-mêmes, pour leurs enfants, pour l’Algérie ?

Définition d’un responsable Algérien : dans Actualité 943511_537063936344713_468718639_n

Définition d’un responsable Algérien

Honte à Bouteflika…

Coup de gueule de SHAMY CHEMINI :

Ce coup de gueule est destiné à provoquer une concertation afin que nous nous rendions devant le Val de Grâce et exigions du président de la République algérienne d’aller se faire soigner chez lui, dans le pays qu’il dirige depuis vingt-sept ans. Il est donc le principal architecte des fléaux accablant la population : répression, corruption, sans parler du reste !

1937 : Naissance de monsieur Abdelaziz Bouteflika aux frontières algériennes.

1962 : Dans les valises de son mentor, le dictateur Boumedienne, avec l’armée des frontières, il rentre en Algérie.

1962 -1965 : Avec son père spirituel, le même Boumedienne, ils fomentent un coup d’État.

1965 : Le dictateur devient président et jusqu’à sa mort en 1978, A.Bouteflika est ministre des Affaires étrangères.

1978 : Vexé de ne pas succéder à son complice défunt, il se réfugie durant vingt années dans les pays de la Péninsule arabique.

1999 : Le voilà de retour et cette fois, président de la République jusqu’à ce jour…

Honte à Bouteflika… dans Actualité bouteflika_0

Photographie DENIS ALLARD / POOL / AFP

Si l’on effectue tous les calculs de ces dates, il n’a pas vécu une année complète en Algérie en tant que simple citoyen, pays qu’il affirme être le sien.

Son incurie, son incompétence et celles de ses comparses se révèlent aussi dans le constat accablant d’une population laissée à l’abandon. Ils n’ont même pas été capables de faire construire un hôpital digne de ce nom où ils pourraient se faire soigner correctement !

En effet, le président et ses acolytes lorsqu’ils attrapent un rhume, qu’ils toussent, se précipitent en France, pays soi-disant haï. Ils s’affirment anciens combattants ayant lutté contre le colonialisme français. La ritournelle des discours adressés au peuple algérien stigmatise « l’ennemi extérieur » et chacun comprend : la France.

Voit-on Chavez ou Castro allant se faire soigner aux États-Unis ? Ou madame Merkel, monsieur Hollande retrouver la santé en Algérie ?

Que penser de l’orgueil, l’amour propre affiché de ces dirigeants vis-à-vis d’une population méprisée et opprimée, alors que leur veulerie est sans limites.

Semblable au jour où le président algérien, à son arrivée au pouvoir, a fait, tel un sujet, un baise-main au ministre des Affaires étrangères français Hubert Védrine ! Ce jour-là, j’ai souhaité que la terre s’ouvre et m’engloutisse pour cacher ma honte !

– Honte aux artistes, se considérant soi-disant comme les ambassadeurs de notre culture. Ils prétendent nous éclairer, mais en réalité, nous aveuglent. Ils s’enrichissent sur la cause berbère qu’ils appauvrissent par leurs comportements…

– Honte à ces dirigeants n’accordant pas leur confiance à leurs compatriotes médecins…

– Honte à plus de huit mille médecins algériens qui ont quitté leur pays afin d’occuper des postes d’infirmiers dans les hôpitaux français…

– Honte aux partis politiques de porter ce qualificatif…

– Honte à ceux qui prétendent au statut de personnalités ou d’intellectuels…

– Honte au tissu associatif, soutenu par des subventions françaises, passant le temps à se chamailler sur des sujets futiles et absents des actions essentielles…

– Honte à toute la communauté algérienne en France, moi inclus, ni présente ni à la hauteur des grands rendez-vous et de rester indifférente à cette hospitalisation au Val de Grâce…

Ce coup de gueule est destiné à provoquer une concertation afin que nous nous rendions devant le Val de Grâce et exigions du président de la République algérienne d’aller se faire soigner chez lui, dans le pays qu’il dirige depuis vingt-sept ans. Il est donc le principal architecte des fléaux accablant la population : répression, corruption, sans parler du reste ! 

Mes respects à ceux qui sont morts, blessés ou disparus, connus ou anonymes, dans l’indifférence générale afin de libérer le pays, pour la justice, la liberté, de 1954 à nos jours, ceux d’octobre 88, de la décennie noire, du printemps noir… 

 

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SHAMY CHEMINI artiste, écrivain, réalisateur

30 avril 2013


La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie

La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie dans Actualité 532905_149378011901706_1397296219_n

Les MALGACHES, 15/02/1959

« Sommes-nous vraiment gouvernés par des Algériens ? » Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l’administration, à la justice ou au pouvoir se l’est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations, depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour « hizb frança » (parti de la France), les DAF (déserteurs de l’armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.

Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l’État n’aiment ni l’Algérie ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu’ils n’occupent aucune fonction officielle, « fuient à l’étranger » dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D’où les appellations de« mercenaires » ou de « coopérants » dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.

Les Marocains du Malg de Boussouf

La vérité vient enfin d’être révélée par un de ces hommes de l’ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal Le Soir d’Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D’après l’auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : « Voilà comment sont nés les services secrets algériens », mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.

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Mohamed Chafik Mesbah, Politologue et ancien officier du DRS.

Le colonel Hamlat lève donc « le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V, dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l’ossature du Malg ». À la question « Sur le plan social, quelle était l’origine des membres de cette promotion Larbi Ben M’hidi ? », Hamlat répond sans hésitation : « tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d’agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste ».

Selon lui : « Le recensement effectué par l’Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion. »

Leur directeur de stage, Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : « Vous êtes les futurs ministres de l’Algérie indépendante ! »Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur État algérien : « La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l’ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l’évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D’autant que la qualité de l’encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d’exploiter utilement la masse d’informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d’améliorer notre capital documentaire. »

Le contraste du mode de vie des « Malgaches » (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d’état d’esprit entre les moudjahidines de l’intérieur et les « planqués » de l’extérieur. « Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie. »

Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif Belkacem (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R’zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).

Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du Malg. Il s’agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L’un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d’Air Algérie.

Le colonel Hamlat raconte l’engouement des jeunes Marocains ou soi-disant « Algériens de longue date »qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d’entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du Parti nationaliste marocain de l’Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l’esprit révolutionnaire maghrébin, l’idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l’ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Égypte, etc., des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s’enrôler dans les rangs de l’ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux Européens et Arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l’ALN et du FLN. Ils n’en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l’ont fait en masse les Marocains recrutés par Boussouf dans l’objectif de prendre le pouvoir.

Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ?

En lisant l’interview, on ne peut s’empêcher de remarquer que M. C. Mesbah déroule « sous les paroles » du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d’aujourd’hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l’opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, « l’intuition psychologique » de Boussouf, la « profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc »… prêtent aujourd’hui à sourire.

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Abdelhafid Boussouf, membre fondateur du MALG

D’où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le « technocrate » Laroussi Khalifa, l’officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Était-il donc un « prophète » ou un génie de la formation et de l’organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n’a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d’Algérie ? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée.

Cinquante ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l’indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les Malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er novembre, qu’à toute l’intelligentsia militaire française qui sortait d’une capitalisation militaire de plusieurs guerres.

Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n’étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l’énigmatique détournement d’avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français.

Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d’Algérie n’ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.

La Sécurité militaire sous contrôle des Marocains du Malg

Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d’honneur dans les maquis algériens, les « Marocains du Malg » se formaient et s’entraînaient avec « l’armée des frontières ».

Dès la proclamation de l’indépendance le 5 juillet 1962, le clan d’Oujda fomente son premier coup d’État en destituant violemment le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) basé à Tunis et impose un authentique Marocain à la tête de l’État. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu’il est permis d’en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l’avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s’était écrié : « Hagrouna el marrakchia ! »

Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d’État du 19 juin 1965, et à l’ombre de Boumediene qui était ministre de la Défense, les Marocains du Malg ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité militaire en la structurant. Le directeur de la SM, Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu’à aujourd’hui comme un Kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C’est un mensonge d’État. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c’est un authentique Marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du Malg. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu’à 1979.

Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique Marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S’il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c’est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu’elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idris 1er.

Malgré l’évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d’avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d’artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit « une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès) ». (2) Le journaliste d’origine marocaine comme son nom l’indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit dix ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que « Zerhouni était né en 1938 au Maroc ».(3)

Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l’avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les Marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l’éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. À la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

Après l’élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l’ambition de devenir ministre de la Défense. Face au refus catégorique des généraux d’avoir leur ancien patron comme chef, il s’octroya le ministère de l’Intérieur. Cela fait maintenant dix ans qu’il sème de nouveau la terreur dans toute l’Algérie et en particulier en Kabylie, région qu’il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le Marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des Collectivités locales. Il est aussi le président de l’association des anciens du Malg et s’est révélé être un lamentable négationniste qui s’est permis récemment de nier l’aide arabe en la qualifiant de mythe.

Zerhouni peut compter également sur son ami d’enfance, Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu’il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l’équipe dirigeante des Marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l’armée, avant d’être radié des effectifs pour délit d’homosexualité.

Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d’Ali Tounsi.

Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n’a pas permis aux journalistes ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les Algériens et les Algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d’officiers de la SM ont fait des enquêtes d’habilitation sur les cadres de la nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n’étaient pas Algériens.

On citera à titre d’exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, « né en 1938 à l’Ouest ». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de directeur des Relations extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l’ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l’en a empêché en maintenant à la présidence un autre « Marocain du Malg », le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le « mensonge officiel » fait croire qu’il est le seul officier supérieur originaire du Sud, en raison de son bronzage prononcé.

On finira ce tableau par le plus illustre des Marocains, le président de la République Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l’ONU, lorsqu’il fut élu président de l’Assemblée générale en 1974. Ce n’est que récemment que l’imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d’Aïn-Temouchent.

L’aura de l’immense chef d’État charismatique et populaire qu’était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d’espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l’art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du Malg ont connu des flottements dans l’ombre du président Chadli Bendjedid, avant d’occuper en force le devant de la scène depuis l’élection de Bouteflika en 1999.

L’affaire des « magistrats faussaires »

Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux Marocains dans les rouages stratégiques de l’État. Un des plus célèbres est l’actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n’aurait acquis la nationalité algérienne qu’en 1972. Avant d’être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l’Intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).

Les « moins menteurs » de ces très hauts fonctionnaires d’origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une « sœur de Fès » dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des « mariages mixtes » entre les deux villes, la marocanité des tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.

Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.

Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l’affaire des « magistrats faussaires » dès 1986. Alors qu’il était chef du service contentieux au ministère de la Justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d’anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d’imposteurs qu’aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.

Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d’abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal, l’hebdo Libéré, après l’attaque d’un « commando terroriste » qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.

Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d’un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s’ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

La double trahison des Marocains du Malg

On comprend mieux maintenant l’impuissance et l’illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des « Marocains du Malg » face à l’omnipotence de l’appareil du DRS. L’importation des réflexes makhzéniens et d’allégeance ont construit autour de la SM un système qui s’est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s’annulent. Cette faille s’appelle aujourd’hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l’opprobe sur toute l’armée avec toutes les exactions ignobles qu’il a commises depuis dix-huit ans. Tout le monde attend qu’il démissionne ou qu’il se suicide après la révélation de l’énorme scandale de l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l’infamie de ses actes.

Cinquante ans après l’indépendance, on peut mesurer aujourd’hui les dégâts de la double trahison des Marocains du Malg à l’égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d’incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d’un même peuple. À tel point qu’il y a quelques malheureux Kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d’authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire « autonomie de la Kabylie », ils seraient plus inspirés d’aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une « Union du Maghreb berbère ». Le mensonge, l’imposture et le maintien dans l’ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.

Mais la plus grave trahison qu’ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s’est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d’abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de Sahraouis vers Tindouf. À ce jour, près de 160 000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d’un autre âge. Cela fait plus de trente ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de trente ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.

L’autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40 000 familles marocaines (300 000 à 350 000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriées de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les Marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.

Enfin, une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu’ils refusent toujours d’ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.

Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre Mon père de Gaulle, une confidence lourde de sens faite par son père : « Nous avons laissé 140 000 Harkis infiltrés dans les rangs de l’ALN ». Était-ce au nez et à la barbe du « génie » Boussouf et de ses « Marocains du Malg ».

par Saâd Lounès
www.saadlounes.com

 

(1) Consulter l’interview du colonel Ali Hamlat sur les liens ci-dessous :

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/06/23/article.php?sid=69939&cid=2

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/06/24/article.php?sid=69987&cid=2

(2)  Jeune Afrique du 15/06/2008

http://www.jeuneafrique.com/partenariat/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN15068zerhostnorf0∂=23

(3)  Jeune Afrique du 17/08/1999

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN17086leshoakilfe0

(4)  « Le Makhzen du DRS condamne l’Algérie à la décadence »

http://www.tahiabladi.com/index.php/1541/le-makhzen-du-drs-condamne-lalgerie-a-la-decadence/

(*) Le Malg était le ministère de l’Armement et des Liaisons générales créé et dirigé par Abdelhafid Boussouf. Le mot « malgache »  désigne les agents membres de ce ministère.

François Hollande, la braguette ouverte: quand la Chine se moque du président français…

François Hollande, la braguette ouverte: quand la Chine se moque du président français... dans Confidences 1989463662_b97397971z.1_20130427111849_000_gipnusq7.1-0François Hollande était en Chine cette semaine. Ce que retiennent les Chinois de sa visite ? Simplement que le président français est arrivé… la braguette ouverte. Et encore, ce n’est pas vrai !

Europe 1 a interrogé Renaud de Spens, sinologue et spécialiste des réseaux sociaux chinois. Et à la question : « Que retiennent les internautes chinois de la visite de Hollande en Chine », sa réponse est étonnante…

«  Jeudi, il y a eu une petite blague relayée par les internautes chinois : une photo retouchée de Hollande en train de descendre de l’avion avec la braguette ouverte. Lors de sa conférence de presse, à laquelle j’ai assisté, les journalistes se sont demandé si c’était vrai ou pas. On a comparé avec des photos originales et il semble bien que ce soit une retouche. »

François Hollande n’avait donc pas la braguette ouverte. Mais en Chine, cette blague a fait le buzz. Et depuis, cette blague est reprise sur le plupart des sites français…

Certainement de quoi ravir le président français…

Guantanamo: 100 détenus aujourd’hui en grève de la faim

Guantanamo: 100 détenus aujourd'hui en grève de la faim dans Confidences 1312524020_b97398865z.1_20130427165053_000_gmenuco1.2-0A Guantanamo, la grève de la faim qui touche la prison depuis bientôt trois mois a atteint samedi la barre des 100 détenus grévistes, sur une population carcérale de 166 hommes, a annoncé un porte-parole de la prison.

Ce bilan quotidien est en constante augmentation depuis le début du mouvement le 6 février, et depuis les premiers chiffres fournis par les autorités militaires, qui évoquaient 9 grévistes de la faim le 11 mars.

Il se rapproche de plus en plus des estimations des avocats des détenus, qui clament depuis le début qu’environ 130 hommes observent ce jeûne.

Parmi les 100 grévistes de la faim dénombrés samedi, 20 étaient alimentés par des tubes reliés directement à l’estomac par la cloison nasale, selon le lieutenant-colonel Samuel House. Et parmi ces 20 prisonniers, cinq étaient toujours hospitalisés mais n’étaient pas en «danger de mort», a précisé le porte-parole, dans un communiqué.

Selon les avocats, le mouvement a été déclenché quand des corans avaient été examinés d’une manière que les prisonniers ont jugée blasphématoire. Mais c’est maintenant plus largement leur détention illimitée depuis 11 ans, sans inculpation ni procès, que dénoncent la plupart des protestataires.

Vendredi, la Maison Blanche avait indiqué qu’elle continuait à «suivre de près» la grève de la faim, réaffirmant «l’engagement du président Barack Obama à fermer la prison».

 

Des films pornos téléchargés illégalement au Vatican

Des films pornos téléchargés illégalement au Vatican dans Confidences 4075407733« Tu ne voleras point ».

Un internaute, pourtant basé dans la cité du Vatican, a oublié ce commandement.

Devant Saint-Pierre, il devra aussi se justifier sur l’intérêt pour son âme de visionner des vidéos pornographiques où des lesbiennes ne cachent rien de leurs ébats.

Le site TorrentFreak a mis en ligne une liste de fichiers téléchargés illégalement depuis une connexion web située au Vatican entre le 13 janvier et le 21 mars.

L’auteur du piratage a des goûts éclectiques et sulfureux.

Il s’en est mis plein les yeux avec des séries américaines, des comédies romantiques, des blockbusters à la testostérone made in Hollywood et du porno hardcore. Dans cette dernière catégorie, il s’est notamment initié au fetish bondage avec la prestation de Lea Lexis et Krissy Lynn dans Whipped Ass.

Il s’est aussi penché sur l’anatomie de l’actrice transsexuelle Tiffany Starr.

Enfin, il s’est intéressé à la fessée d’un jeune homme esclave reçue dans une cave sombre. La vidéo est en allemand et axée sur le BDSM… de quoi donner des idées pour un film amateur dans les caves du Saint-Siège ?

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