Archive pour 'Confidences'

Scandale en Algérie : Un réseau pornographique impliquant un vice maire et 4 gynécologues

Un ressortissant français et sept Algériens ont comparue jeudi 18 avril, devant le tribunal criminel d’Annaba, à 600 km à l’est d’Alger, pour un scandale pornographique.

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Scandale en Algérie : Un réseau pornographique impliquant un vice maire et 4 gynécologues

Un homme d’affaire français appelé Jean-Michel Baroche, 68 ans, est principal accusé, dans une affaire de production de films pornographiques en Algérie. 


Emprisonné avec quatre complices algériens dont un vice-maire, Saadni Abdenacer, ainsi que trois autres impliqués poursuivis en état de liberté provisoire.

Ce groupe de 8 accusés parmi lesquels figurent quatre médecins gynécologues, est poursuivi pour onze chefs d’inculpation dont ‘atteinte à la pudeur’, ‘production et diffusion de films pornographiques’, ‘incitation à la débauche’ et ‘détention de drogue’.

L’affaire remonte au mois d’avril 2012 lorsqu’une jeune fille avait déposé plainte contre un réseau d’atteinte aux bonnes mœurs dirigé par le Français.

Une douzaine de victimes et 23 témoins doivent être entendus.

Sauf renvoi du procès pour motif technique, le jugement devrait être rapidement connu, selon des sources judiciaires algériennes.

Jean Michelle Baroche, homme d’affaires, était venu de Tunisie après le renversement du régime de Ben Ali il y a deux ans.

Prétendant avoir une société de location d’avions et de véhicules de luxe en Tunisie, il avait créé une agence de mannequins, Glamour Arabian Talent, et une société de développement et d’investissements, Algerian Development Agency, en Algérie.

Selon des sources médiatiques locales, il recevait les candidates algériennes dans une luxueuse villa où il faisait venir des hommes pour avoir des rapports sexuels avec elles. Lesquelles ébats étaient filmés et vendus sur internet.

Baroche, s’est prétendu converti à l’islam en Algérie, et y prit femme, une jeune algérienne d’une vingtaine d’années.

Des sources proches du dossier citées par l’agence française AFP, ont rassuré que le prisonnier français était emprisonné dans de ‘bonnes conditions’ et n’était pas torturé.

Il a le droit de ‘correspondre avec sa famille’ et a reçu huit visites consulaires depuis son incarcération le 17 avril 2012.

 

Algérie: Le secrétaire particulier de Bouteflika, auditionné par les services de sécurité

Les hauts responsables algériens sont de plus en plus visés par les scandales qui surgissent dans le pays. Ainsi, Mohamed Rougab, très influent secrétaire particulier du président Abdelaziz Bouteflika, sera auditionné par les services de sécurité dans les prochains jours.

En effet, les services de sécurité s’intéressent, entre autres, au rôle joué par Mohamed Rougab dans la distribution de plus de 400 logements AADL. Ces derniers ont été attribués dans des conditions opaques par l’ancienne direction de l’AADL, après des interventions émanant de la présidence de la République.

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Le cercle présidentiel Algérien frappé par des scandales de corruptions

Bouteflika a donné son accord pour l’audition de son proche collaborateur Rougab. Les services de sécurité soupçonnent des cadres de la Présidence d’avoir usé de leurs fonctions pour obtenir des quotas de logements qu’ils ont distribués à des proches ou à des personnes recommandées. 

Par ailleurs, Rougab est soupçonné d’avoir tenté d’empêcher, fin 2012, la nomination de Lyès Benidir à la tête de l’agence AADL; rapporte des sources. 

Ainsi, après Chakib Khellil, ancien ministre de l’Energie, le neveu de l’ancien ministre des affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, Mohamed Rougab, Amar Ghoul, Mohamed Raouraoua, Mohamed Ali Boughazi… la guerre des clans au sommet de l’Etat risque de déborder sur la scène publique, comme tient à le souligner la presse Algérienne depuis le début de l’année.

Des Marines et des avions de combat US en Espagne, en prévision d’une chute du régime en Algérie

Le gouvernement de Mariano Rajoy a autorisé diligemment les USA à déployer sur le territoire espagnol, une force d’intervention rapide, en prévision d’un chaos généralisé prévu en Algérie.

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Base Espagnole Morón de la Frontera

A la base Morón de la Frontera située à la province de Séville en Andalousie, se déploieront dans les jours qui viennent, un demi-millier d’éléments des forces spéciales, relevant du corps des Marines de l’US Navy, ainsi que 8 avions militaires américains. 

Cette force d’appoint américaine, sera investie de la mission d’intervenir en Algérie, où lesprémices d’un chaos généralisé se font de plus en plus précises, notamment dans le sud du pays, et à l’approche des présidentielles par lesquelles, l’actuel président Abdelaziz Bouteflika,  compte s’éterniser au pouvoir en se confectionnant un scrutin le faisant succéder une 4ème fois, à lui-même. 

Selon le journal londonien  Al Quds Al Arabi qui a rapporté cette information, la décision espagnole d’autoriser les USA à déployer leurs forces, s’est prise inhabituellement vite. 

En effet, quelques jours ont suffit à Mariano Rajoy, pour transmettre son feu vert à Washington,pour dépêcher ses forces et ses avions, témoignant ainsi par sa hâte, de l’imminence dudanger couvant en Algérie, le régime pouvant tomber en désuétude à tout moment. 

La même source a indiqué que les 500 marines auront pour mission d’assurer la sécurité des quelques ressortissants américains en Algérie ainsi que du personnel diplomatique US, etd’opérer leur évacuation du pays.

BRUCE RIEDEL : LA RÉVOLTE POPULAIRE TRÉS PROCHE EN ALGÉRIE

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Bruce Riedel

Rappelons que  Bruce Riedel ex-conseiller présidentiel américain, ayant servi sous 4 présidents, avait prédit pour l’Algérie, l’explosion d’une révolte populaire qui viendrait à bout de la dictature militaire en place. 

Lors d’une conférence donnée en décembre 2012 à l’institut royal ElCano à Madrid, Bruce Riedel, qui compte parmi les experts américains, les plus en vue, spécialisé en questions deterrorisme, sécurité et de politique du moyen orient, avait déclaré que : «L’Algérie souffre d’un régime policier, sa société est renfermée et point de volonté réformatrices chez les tenants du pouvoir, n’est à l’horizon». 

«Les mêmes conditions ayant conduit à l’explosion populaire en Egypte, sont réunies en Algérie, une pression démographique grandissante et mal maitrisée, une jeunesse au désarroi, désespérée et l’absence totale de toute ouverture politique» avait il analysé. 

Bruce Riedel avait alors averti que «dépenser des milliards de Dollars, pour acheter un silence provisoire du peuple, ne sera plus d’aucun effet dans un avenir proche». 

il conclut que le processus est enclenché et que le soulèvement populaire généralisé arrivera sous peu. 

Sa conférence donnée en décembre 2012, ses prédictions révélées justes, ce mois d’avril 2013, en témoigne la grogne populaire dans le sud et en Kabylie , que les répressions violentes par le régime, et les graves atteintes aux droits de l’homme  les accompagnants, ne font que renforcer.

Droits de l’Homme et Corruption en Algérie: Le rapport sombre du département d’Etat américain

Alger : «Le manque de transparence au sein du gouvernement, notamment en ce qui concerne les marchés octroyés, demeure un problème majeur», écrit le Département US dans son rapport, publié vendredi, à propos de la situation des Droits de l’Homme et de la corruption en Algérie.

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Archive : Arrestation du militant des droits de l'Homme Yacine Zaid lors d’une manifestation en 2011

Ainsi, le rapport américain souligne le manque de transparence dans la passation de marchés publics, la justice sous ordre et gangrenée par la corruption, l’impunité des services de sécurité et des parlementaires, les restrictions des libertés individuelles et les atteintes à la liberté de la presse.

La corruption en Algérie demeure, donc, pour le département d’Etat américain, «un problème grave», même si, selon le rapport, l’Etat algérien «a mis en place une législation et une institution pour contrer ce phénomène». Il déplore, par ailleurs, que la loi algérienne n’oblige pas les hauts cadres de l’Etat à déclarer leur patrimoine. Il désapprouve, dans le même ordre d’idées, le recours à l’immunité parlementaire dans certaines affaires de corruption.

Par ailleurs, l’habitat demeure, pour le département d’Etat, le secteur le plus touché par ce phénomène, citant, à titre d’exemple le cas des projets subventionnés par l’Etat «dont la réalisation ne répond pas toujours aux normes définies dans les contrats».

Pour ce qui est des droits de l’Homme en Algérie, le rapport qui cite des témoignages d’ONG algériennes, souligne que «le gouvernement a procédé à la surveillance des communications des opposants politiques, des journalistes, des associations de défense des droits de l’homme et de terroristes présumés».

Dans ce sens, les rédacteurs de ce rapport remettent en question les affirmations du gouvernement concernant l’inexistence de prisons secrètes en Algérie : «Si le gouvernement algérien a autorisé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et des observateurs locaux des droits de l’homme à inspecter des prisons, il a catégoriquement refusé l’accès à la prison militaire et à d’autres centres de détention hautement sécurisés.» Le rapport fait état de l’inquiétude de ces ONG, qui ont formulé «des craintes sur les conditions de détention et le possible recours à la torture dans ces lieux de détention».

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John Kerry, secrétaire d'Etat américain.

Tout Sur L’Emir du Qatar

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Tout Sur L’Emir du Qatar

Par : Aïcha Lemsine

Qui est-il ? Un Dr Jekill pour les Occidentaux, et Mr Hyde pour les Arabes ? Ou les deux à la fois, pour tout le monde ? Un homme qui a trahi une fois (son propre père) trahira -t-il toujours ? Mais ne jugeons trop vite sur les apparences, faisons comme disait Malraux : « La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. ». C’est ainsi que je l’ai vu le première fois, pratiquement « caché » derrière des personnalités des pays du Golfe…

Défis, Soumission… et Flash-back !

« Moi contre mon frère. Moi et mon frère contre notre voisin. Moi, mon frère et notre voisin contre les voisins. Nous tous contre l’étranger. » (Dicton bédouin)

Hamad Ben Khalifa Al Thani, en personne est désormais synonyme du destin qatari ! La carte elle-même épouse la silhouette imposante de l’Emir. Presqu’île (de 11 500 km2) pas plus grande que la wilaya de Khenchela en Algérie, elle se dresse telle une protubérance sur le Golfe Arabo-Persique, défiant à la fois, l’Arabie Saoudite et Bahreïn par derrière, et l’Iran qui lui fait face. Lui, c’est l’antithèse du proverbe bédouin. Contre le père, le frère, le voisin, puis les voisins, mais serré tout contre l’étranger, il se recrée dans le défi, à contre courant de sa propre image.

1 « Son Altesse Sérénissime Hamad Ben Khalifa Al-Thani », et parfois, même « Empereur », ne se voit-il plus régnant sur 1,9 million d’habitants dont 80 % se compose d’étrangers, mais suzerain du monde arabe* ?! Le rêve de voir un pays arabe se développer et gagner sa puissance économique sans vendre son âme au diable, est-il finalement une utopie ? Une déception dans le genre de ce proverbe amère de mon pays : « echeikh elli ktna3na fih ennya, choufnah fe tbarna yesker » – (le cheikh en qui nous avons déposé notre confiance, on la trouvé dans un bar entrain de s’enivrer)…

Nasser, Boumediene, Arafat, le roi Fayçal Al Saoud, ne se répèteront donc plus jamais dans l’histoire du monde arabe !

D’où que tu te retournes, il n’y a que des marionnettes présumées leaders arabes, et ou musulmans. Même Obama avec son « we can » a bien trompé son monde. Le sien et celui des palestiniens. Peuple américain et palestinien soumis à Israël. Les premiers abrutis par leurs médias, et appauvris par toutes les guerres au nom d’Israël, les autres, opprimés par Israël, sous le joug de l’Ordre International de l’Injustice, euro-américain. L’émir lui, ne se cache plus pour témoigner son allégeance à Israël, ni pour cracher sur la blessure ouverte de la Palestine dans le coeur du monde arabo-musulman, comme il l’a dit, lors de la 4e conférence sur la démocratie et le libre-échange à Doha : « Les racines des problèmes du monde arabe n’ont rien à voir avec le problème palestinien ni avec la colonisation. Ce sont des excuses invoquées pour retarder les réformes qui n’ont que trop tardé ».*

Alors, une fois de plus, regardons le cauchemar en face. Ce n’est plus, semble-t-il, le bon émir qui cherchait pour son pays, une place au firmament mondial de l’économie, mais le démarcheur du « Grand Moyen-Orient et Maghreb arabe » du plan sioniste, initié par le gouvernement de George W. Bush au début de l’année 2004 et repris par Barack Obama. Plus « d’interventions humanitaires » sacrifiant la vie des boys et l’économie américaine ! Cette fois, par la méthode du « Backdoor » des illuminés de la Brooking Institution, dont le Think tank veille à Doha, le « remodelage » va se sculpter par les mains avides d’un émir. En clair, la « guerre au terrorisme » sera par ces « terroristes qui adorent la mort », ou ne sera pas, et avec l’argent du Qatar. Le show peut continuer, OTAN en emporte le sang, du levant au soleil couchant musulman !

C’est ainsi que l’émir, une fois devenu une « puissance tentaculaire dans le monde » va jouer un rôle et son contraire. Médiations, ingérences. Qatar terre d’asile dorée de « l’émir » du FIS ( Front islamique du Salut) algérien, argent coulant à flot pour tout ce qui promet de faire voler son éclat, de préférence d’obédience « frère musulman », et même les Talibans auront pignon sur rue ! Je n’ai rien contre le fait d’accueillir des exilés politiques, mais quand il s’agit de les organiser en armés « rebelles » pour semer l’enfer dans la vie des peuples innocents, c’est abject ! Rien donc, n’est « innocent » dans les largesses de l’ émir, tout semble calculé pour des buts de déstabilisation de l’ autre, comme on l’a vu, lorsque pour se venger des saoudiens, il accueillera un de leurs célèbres détracteurs : Tarik Ramadhan comme directeur du Centre de recherche pour la Législation Islamique et l’Ethique (CILE). Personnellement je trouve ce brillant intellectuel digne d’ être honoré de la sorte, mais quand même on sait bien, que rien n’est donné pour rien…

Mais le pire va suivre avec la mort de milliers de musulmans de Tunisie, Egypte, Libye, Yémen, Syrie, Sahel, In-Amenas, simples citoyens, cadres, élites, et djihadistes manipulés inclus, vont souiller désormais de leur sang l’empire financier de l’ émir. Le tout résumé à travers ces deux extraits d’articles. *« Le chef d’état-major du Qatar, le général Hamad ben Ali al-Attiya, a notamment indiqué que des centaines de soldats qataris ont participé aux opérations militaires en Libye aux côtés des ex-rebelles »

Mais aussi, dans son édition du mercredi 6 juin 2012*, le Canard Enchaîné affirme que « l’émirat du Qatar serait un soutien financier de poids pour les différents groupes islamistes qui ont pris le contrôle au Mali ».

Et Jeune Afrique* : « Selon l’ONU, les combattants tunisiens en Syrie seraient au nombre de 3 500 et constitueraient 40 % des effectifs djihadistes. Même des handicapés moteurs auraient été enrôlés, ainsi que des jeunes femmes. Selon Abou Koussay, de retour de Syrie, treize jeunes Tunisiennes ont été endoctrinées pour mener le « jihad de nikah », qui revient à satisfaire les désirs sexuels des combattants ».

Quel gâchis ! Cet homme là , aurait pu gagner le coeur de tous les arabes, et musulmans et mériter une réputation plus digne dans la puissance financière mondiale, au lieu de pratiquer l’ingérence en profitant de sa richesse pour déstabiliser des pays frères, jusqu’à les amener à l’atrocité de la fitna et la barbarie des morts fratricides.

Finalement ses ennemis, ne sont pas à l’extérieur du Qatar, mais près de lui – ses conseillers qui le regardent détruire ce qu’il a bâti pour son peuple, et pour sa postérité !

3- Flash-back sur l’ascension de l’émir

Qui est-il ? Un Dr Jekill pour les Occidentaux, et Mr Hyde pour les Arabes ?

Ou les deux à la fois, pour tout le monde ? Un homme qui a trahi une fois (son propre père) trahira toujours ? Mais ne jugeons trop vite sur les apparences, faisons comme disait Malraux :

« La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. ».

C’est ainsi que je l’ ai vu le première fois, pratiquement « caché » derrière des personnalités des pays du Golfe ! C’était lors d’une réception diplomatique en l’honneur de la visite d’un chef-d’ Etat arabe au Royaume-Uni. En ce jour de la fin des années 80, si on m’avait dit que ce Cheikh corpulent tenant serré contre lui les pans de sa abaya immaculée, en attendant avec déférence son tour pour saluer l’hôte de marque, – allait un jour, devenir la star de toutes les agoras médiatiques du monde occidental, je ne l’aurai pas cru !!

Il était bien l’héritier du Cheikh régnant du Qatar, mais perdu, inconnu derrière les officiels des Emirats, et des « vedettes » médiatiques de cette époque, dont les plus connus était le Cheikh Zaki Yamani, le ministre saoudien du Pétrole et des Ressources minérales. Une réputation internationale. Et le discret et néanmoins plein de classe, l’érudit Prince Fayçal ben Saoud, ministre des affaires étrangères de l’ Arabie saoudite, qui tous deux, faisaient alors palpiter les médias occidentaux.

En temps-là , j’avais commencé à compiler des notes sur le monde arabe et musulman en prévision de la rédaction de mon livre. Entre autres sources relatives à cette recherche, j’avais et encore aujourd’hui, des relations avec des parentes, (en place ou exilées) de certains leaders dirigeants du monde arabe. Par respect de la vie privée des personnes, quel que soit leur statut je ne mentionnerai rien d’autre, que ce qui pourra aider à mieux comprendre, un personnage aussi controversé que l’émir du Qatar.

Une des choses que j’ai apprises à son sujet, était l’autoritarisme du caractère du père envers ses enfants, et plus particulièrement son deuxième fils, l’impétueux Hamad, qui n’était pas très porté sur les études… Exclusif et possessif, il supportait difficilement la prépondérance du rang dans le clan familial, de son demi-frère aîné. Celui, ci, Abdelaziz ben Khalifa ben Hamad Al-Thani*, (1948, ministre du pétrole et des finances 1972-1991), sociable et dynamique, bon orateur et honnête, avait notamment comme son père, une conception plus diplomatique que guerrière dans leurs relations politiques avec leurs voisins… particulièrement l’Arabie Saoudite, qui lorgnait certains bouts de leur minuscule territoire.

Aussi, la légende « du douanier anglais qui demande au jeune émir : « où se trouve le Qatar », a t-elle bien fait rire, une de ses proches parentes à qui je demandais si cette histoire est authentique ! En effet cette blague inventée par son marketing d’image, est grotesque, sachant le jeune prince qu’il était durant ses études en Angleterre, avait sûrement un passeport diplomatique, ce qui exclut ce genre de réflexion ! Par ailleurs, c’est plutôt avec avec les américains, ignorants du reste du monde, que généralement les arabes et africains affrontent ce genre question bête. Les anglais, eux, connaissent « par coeur » leurs anciennes possessions coloniales, et particulièrement le moindre des petits émirats du Golfe, et par conséquent ne se hasarderaient jamais à faire preuve d’ autant d’ignorance.

En vérité, pour le jeune Hamad, les complexes de « grandeur » pour dire l’ambition revancharde, n’ ont pas commencé avec un « douanier anglais », mais à l’ ombre d’ un père dominateur, d’ un frère aîné rival, et d’ un Royaume saoudite, ancien maître du Qatar, et en plein essor politique.

Le père Cheikh Khalifa ben Hamad ben Abdullah ben Jassim ben Muhammad Al Thani, (né en 1932), a été le premier, parmi les Cheikhs régnants qui l’ont précédés – à prendre le pouvoir en destituant son cousin, Cheikh Ahmad ben Ali Al Thani (1960-1972) – qui n’avait que 52 ans, et à changer ainsi, la lignée héréditaire du pouvoir.

Pour rendre à chacun le mérite qui lui est dû,( qui est justement l’ objet de cet article) 
il faut dire, que c’est avec le cousin, issu du père fondateur de l’émirat, à savoir le Cheikh Ahmad ben Ali que commença de fait, la découverte et l’exploitation des gisements de pétrole, ainsi que l’embryon de la modernisation du système d’administration de l’Etat. C’est ainsi que des ministères furent crées, dont celui des finances, et la nomination de Cheikh Khalifa (père de Hamed) comme Premier Ministre. Ce dernier, peu à peu prit de l’ascendant sur les affaires du pays, et fini par chasser son cousin du pouvoir en le renvoyant en exil, à Dubaï, que le pauvre Ahmad abandonna pour aller mourir à Londres en 1977, (année du mariage de l’actuel émir avec Moza)…

Cependant, contrairement à la légende « d’émir conservateur », le papa Cheikh Khalifa, était au contraire pétrit d’un esprit entreprenant, innovateur, et une volonté d’aller de l’avant pour moderniser son pays, afin ne plus rester à la traîne des voisins des émirats- unis, et surtout l’Arabie Saoudite qui se développait et prenait de l’importance sur la scène internationale.

Il se mit au travail pour réorganiser le gouvernement, en nommant un ministre des affaires étrangères, établit des relations diplomatiques avec l’Union soviétique en 1988, et la Chine. Tout cela en construisant une base industrielle afin de réduire la dépendance du pays au secteur pétrolier. Et l’année où il est renversé par son fils, il laisse un émirat prospère avec un des revenus les plus élevés per capita dans le monde.

Homme, prudent, marqué par les conflits territoriaux avec le Bahreïn (ancien occupant de la partie Nord du Qatar) et les litiges avec de l’Arabie Saoudite au sujet des îles les plus stratégiques riches réserves pétrolières potentielles, il avait prit le soin de renouer les relations diplomatiques avec l’ Irak et l’Iran. Tel un funambule, il n’eut de cesse à ménager la chèvre et le chou, afin de préserver son pays, des convoitises de ses voisins. Durant la première guerre du Golfe, en 1991, Cheikh Khalifa, va autoriser les Etats-Unis à opérer depuis son territoire pour lutter contre les forces irakiennes qui avaient envahi le Koweït, mais il s’oppose à la chute de Saddam Hussein, qui pour lui, représentait un rempart contre l’expansion de l’Iran chiite. Ses conversations avec son fils, alors ministre de la défense, étaient houleuses sur ce sujet. Et le père prédisait, que si Saddam Hussein était renversé, ni l’Arabie Saoudite, ni aucun des émirats du Golfe ne dormiraient tranquilles !

Mais son fils, Hamad, formé à l’Académie royale militaire de Sandhurst, et choisi finalement au détriment du frère aîné Abdelaziz, comme prince héritier et ministre de la défense, se fichait bien de l’Irak et l’Iran, il n’était obsédé que par l’hégémonie de l’Arabie Saoudite sur les pays du Golfe ! Car, Il n’oubliait pas la prétention des saoudiens sur le sud du Qatar, et leurs visées sur Khor-al-Udeid (d’ailleurs, c’est non loin de là , qu’il a choisi l’emplacement de la station américaine de la Base Al-Udeid – qui est le poste avancé du CENTCOM ( Commandement central américain ). Il gardait aussi en mémoire le dernier conflit territorial qui les a opposé une fois de plus, le 30 septembre 1992 à Al Khofous, faisant plusieurs morts, (par la faute, dit-on, de Hamad, qui choisi la manière forte pour résoudre le problème, au lieu d’écouter son père qui préférait négocier à l’amiable).

Le ressentiment de Hamad, envers la monarchie saoudienne, était d’ autant vif, qu’ en plus d’être la première de la péninsule, avec ses plus de 200.000 soldats, l’Arabie Saoudite s’étend sur un territoire qui fait 2 149 690 km² -(le deuxième, après l’Algérie : 2 381 743 km2, des pays du monde arabe) et 30 millions d’habitants… Dans ce contexte, le jeune Hamad, ne songeait qu’aux moyens de rendre le Qatar suffisamment armé pour assurer sa puissance dans la région, et traiter d’égal à égal avec les orgueilleux monarques saoudiens. Surtout qu’ à cette époque, il avait affaire au roi Fahd, autoritaire et ferme, et donc, autrement moins flexible et accommodant que l’actuel toujours souriant roi Abdallah !

Grâce à l’aval de son père, Hamad a déjà effectué un vaste programme pour moderniser l’armée du Qatar en créant de nouvelles unités en son sein ; il a renouvelé tout l’arsenal militaire, augmenté le recrutement de la main-d’oeuvre en veillant à sa formation. L’armée, c’est lui ! Hamad rêve d’un Qatar puissance régionale, voire d’un « Khalifat » sunnite, virtuel, du Golfe à Tamanrasset !! Au contraire de son père, attaché à son modèle « suisse », ou celui de Brunei, pour faire du pays, un havre de paix, moderne et prospère, quitte à placer sa sécurité sous l’ aile de l’ Occident, mais à des conditions de non-alignement belliqueux.

Décidément, tout sépare le père et le fils ! Le clivage entre eux, s’est encore accentué depuis les noces de Hamad avec Moza. Ce fut le choix insistant du père, pour venir à bout de son adversaire politique, Nasser al Missned, qui clame publiquement, que les richesses du pays devraient être équitablement partagées dans le pays, et que l’émir Khalifa a usurpé de vile manière le pouvoir de son cousin, qui lui, représentait la lignée directe du père fondateur de l’émirat ! Il fut jeté en prison, puis exilé. Ensuite, pour monnayer son retour au pays, il y eut des transactions de « réconciliation » entre les deux familles, qui ont abouti à ce mariage, qui finira par distancier Hamad de son père… Ce dernier devait certainement penser à ce verset du Coran : « Inna kaydahunna 3adhim ! » ((Sourate Yusuf, 28) « C’est bien de votre ruse de femmes ! ».

Je laisse le chapitre de Cheikha Moza, au prochain volet de la trilogie Qatarienne, pour aborder les principaux défis de Hamad, qui ne sont pas ce que l’on croit, ou que font croire, les analystes et médias occidentaux, passablement obnubilés par les milliards et les investissements boulimiques de l’Emir !

Chez notre « héros » du jour, atteindre la réalisation de ses « rêves », fut un long travail de réflexion et d’organisation. Bien qu’il semble le nier, c’est son père qui fut le premier à poser les jalons de la modernisation du pays, de sa sécurité et du développement d’une économie diversifiée capable de survivre à l’après-pétrole, mais tout cela dans la recherche constante du dialogue et de la paix avec les pays voisins tels l’Arabie Saoudite, l’Irak, et l’Iran. Mais Hamad, devenu ministre de la défense et officiellement prince héritier, voilà que le pouvoir le rendait avide, égoïste et prétentieux. Il avait réussit à évincer son frère aîné du titre de prince héritier, maintenant, c’était le tour de son géniteur. Le 27 juin 1995, il destitue son père parti se soigner en Suisse.

Prévenant le courroux vengeur de son père contre l’humiliation de sa trahison, Hamad va engager tout un cabinet d’avocats américains pour congeler tous les comptes en banque à l’étranger de son père et ainsi lui ôter toutes ses possibilités de contre-attaque. Mais rongé par l’humiliation et la maladie, Cheikh Khalifa, perdit peu à peu toute velléité de lutte. Aidé par des cousins, il termina sa cure en Suisse, puis se rendit en France, et plus tard, à Abu Dhabi, jusqu’à ce que vieillissant et à bout de force, son fils consentit enfin à son retour au pays en 2004. Son aîné, Abdelaziz*, tentera de renverser son frère, mais il échouera, sans quitter son exil en France. Ce qui explique sans doute, l’obsession possessive de l’émir Hamad pour ce pays…

Il faut signaler, qu’étant héritier en titre, il aurait pu attendre la mort de son père, pour prendre sa succession.

Mais les choses changèrent quand il se maria avec l’intelligente et audacieuse Moza, qui n’oubliait pas les souffrances endurées par son père à cause de son beau-père Cheikh Kalifa… Celui-ci, quant à lui, avait, comme bien des membres proches de la famille, décelé le ressentiment de sa bru envers lui, en même temps que l’amour profond que son fils vouait à Moza. Cheikh Khalifa, conseilla d’abord à son fils de prendre une 3e épouse, ensuite, des sources sûres allèguent son intention de désigner l’aîné Abdelaziz, comme Prince héritier, en laissant la défense nationale à Hamad… à son retour de Suisse !

Mais Hamad, en tant que chef des armées, avait tissé des liens étroits avec les américains.

Aussi, depuis la deuxième guerre contre l’Irak, avait- il a eu le temps de fignoler son plan de prise totale du pouvoir, pour lequel, il avait le feu vert de ses soutiens anglo-américains.

Débarrassé de son père, il pouvait enfin conquérir le monde. A l’ horizon, plus de Fahd Arabie saoudite, ni de Nasser, Boumediene, le coriace Hafez de Syrie, ni ce descendant du Prophète, nommé Hussein de Jordanie, ni Moubarak qui se croyait l’ unique « élu » du monde occidental, ni Mouammar Kadhafi, qui a osé l’ humilier , devant tous les gouvernants de la Ligue Arabe !

Al Thani, pour Thani, il sera le chef suprême de la tribu, maître du pays, et qui sait un jour Hamad 1er ben Khalifa ben Hamad ben Abdullah ben Jassim ben Muhammad Al Thani, 102e* Khalife d’une nation, dont tous les pays seront sous la gouvernance de ses protégés « frères musulmans »…

Quand on est à la tête d’un pays, certes « micro-état » – mais qui représente la troisième réserve de gaz dans le monde, après la Russie et l’Iran, et dispose de réserves pour plus de deux cents ans, avec de plus, non loin de son palais, le commandement central des forces américaines (CENTCOM) , ainsi que le plus grand dépôt d’armes américaines du monde hors du territoire des Etats-Unis, on ne craint plus personne.

Qui sait, Hamad serait-il à l’abri d’un coup du destin comme celui de ses deux prédécesseurs ? S’il ne craint plus personne parmi les humains, qu’en est-il du Tout Puissant ? Puisque l’émir est censé être un musulman, a-t-il pensé à ce hadith : « le contentement de Dieu se trouve dans le contentement du père et Son mécontentement dans le mécontentement du père »… et cet autre, aussi terrible :
« La fitna sommeille dans chacun d’entre vous. Maudit soit celui qui la réveille « .

Hamad, sait-il que le réveil a déjà sonné ? Par les réseaux sociaux, Face book ou Twitter et presse alternative, la majorité des internautes arabes et musulmans, pas seulement les modernistes, mais aussi des « islamistes » rejettent l’ ingérence de cet émir qui à l’ image du sinistre Bush, cherche à faire régresser leurs pays à l’ âge de pierre, pour faire rentrer le sien dans le monde « civilisé » du développement et de la reconnaissance internationale.

Pour ma part, faisant mienne cette phrase de Beaumarchais : « sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge », je n’ai cherché qu’à être le plus près possible de la vérité. Ayant été témoin et parfois protagoniste de certains évènements durant la grande époque des nationalismes libérateurs de nos pays, il est de mon devoir de mémoire, envers les jeunes générations de nos pays, de livrer ce que j’ ai vu et appris à la source de la réalité des personnages et des évènements que j’ai connus bien avant qu’ ils ne deviennent des « sujets » d’actualité.

A suivre … insha’Allah !

Aïcha Lemsine

L’Algérie des uns et des autres, l’Algérie des collègues.

Lettre ouverte à tous les hommes de bonne volonté :

Notre appel vise à interpeller vos consciences aux fins de mettre de coté vos antagonismes et vos égoïsmes étroits.

Vous unir pour un seul objectif, celui de constituer une force tranquille de lutte contre la dilapidation des richesses nationales ainsi que le patrimoine de notre pays, héritage des générations futures.
L’Algérie arrosée du sang de ses martyrs, mérite mieux que son sort actuel.

Le combat le plus noble, le plus humain et certes le plus difficile, qui vous incombe tous et qui s’impose aujourd’hui plus que jamais avec évidence est d’harmoniser vos diversités pour les rendre complémentaires et utiles dans les circonstances du moment.

L’Algérie appartient à tous les Algériens, n’en déplaise aux émules de ‘‘L’Algérie de PAPA’’ et autre nostalgiques du ‘‘Paradis Perdu’’, des colons, caïds et BACHAGHAS de l’Algérie Française.

Le but moral et spirituel recherché est de semer les graines de l’espoir dans le cœur de nos enfants désemparés et souvent guidés vers la violence pour se faire entendre.

Et pourtant ils savent que la réalité ne les laissera pas tranquilles.

Et pourtant ils persistent à ne rien faire qui puisse inverser le cours des choses.

Et pourtant ils continuent sur la voie de l’idéologie la plus ringarde et la plus arriérée.

Ce n’est pas parce que nous sommes le jour d’après poisson d’avril qu’il faut nous prendre pour des cloches !

Quand un pouvoir en est réduit à un tel usage de la diversion sur les grands dossiers de corruption en ce moment, la fin du règne est proche !

Sur les photos : Wassim, le fils du général Toufik (Patron du DRS et surnommé Rab Dzayer), avec le fils de Abou Guerra Soltani (Président du HMS), avec Cheb Mami, Fella Ababsa, Cheba zahouania, Asma djermoune, Hassiba Amrouche, Yazid Mansouri (Ex-Capitaine de l’équipe nationale du Foot), et le général Toufik en compagnie de son fils Wassim, et bien sur avec plusieurs femmes de tout genre, de partout et en plusieurs soirées ; et tout ça : avec l’argent des Algérien.

C’est ça l’Algérie des uns et des autres : L’Algérie des collègues.

Certains disent que Wassim est un DSK féminisé. Malgré tout l’argent dilapidé, malgré les affaires et le pouvoir, mais il parait qu’il est vraiment malheureux. No Comment …

 

Exclusif : Le général Tartag s’apprête à prendre les rênes du DRS à la place de « Toufik »

Le général Athman Tartag, dit Bachir, a été nommé début décembre 2011 à la tête du département de la sécurité intérieure (DSI) du DRS en remplacement du général « Ahmed » qui a été « démis de ses fonctions » selon l’information. Pour rappel, Tartag, est l’un des généraux Bentalha qui se sont illustrés par une sauvagerie extrême pendant la répression sanglante des années 90.

 

 

 

C’est le général Tartag qui a mené directement l’opération de l’assaut de Tiguentourine (Iin Aménas, 16 janvier 2013), en chargeant le général Djebbar, puisqu’à cette période le général Toufik était en France (le 15 janvier) pour des soins à cause de sa santé qui s’est dégradée. 

Exclusif : Le général Tartag s’apprête à prendre les rênes du DRS à la place de « Toufik » dans Confidences 602674_10200845190041999_2135268783_n

Le général Toufik et tartag à l'école militaire de Tamanfoust (19/03/2013)

ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

ARRÊT DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

Par respect au serment prêté par les hauts fonctionnaires de la cour des comptes, nous republions l’arrêt de la cour des comptes mettant en cause celui qui prête serment la main sur le coran. Document publié le 9 août 1983 au journal « EL MOUDJAHID ». 

ARRÊT DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE  M. ABDELAZIZ  BOUTEFLIKA 

ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA dans Actualité cours-des-comptes1

Cours des comptes

  • Mise en débet pour une somme de plus de 6 milliards de centimes. 
  • Transmission du dossier au ministère de la justice. 
  • La cour  des comptes (troisième chambre) a rendu hier un arrêt concernant la gestion, entre 1965 et 1978. de reliquats des exercices budgétaires et des recettes extrabudgétaires des postes diplomatiques et consulaires en mettant en débet M. Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre valeur en Dinars représente 58 868 679.85 DA qui reste à justifier.
  • La  cour a également mis en débit ce même justiciable pour une somme de 469 169.82 francs suisse, représentant une créance que détenait l’État algérien sur l’administration fiscale helvétique et dont le recouvrement relevait dûment d sa responsabilité.

Le montant de ces deux sommes totalise plus de 6 milliards de centimes.

Par ailleurs, l’instruction de cette affaire ayant relevé l’existence de faits délictueux préjudiciables au Trésor publique. La cour a décidé conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n 80-05 du 1er mars 1980, de transmettre l’ensemble du dossier au ministère de la Justice. 

En revanche la Cour n’a pas retenu la responsabilité de M Abdelaziz Bouteflika dans l’apurement des régies d’avances des postes diplomatique et consulaire entre 1962 et 1965. Les restes à justifier devant être apurés par la Trésorerie principale d’Alger. Ni dans celui des avances consenties aux fonctionnaires et dont le recouvrement devra être assuré par le ministère des affaires étrangères. 

D’autre part, la responsabilité  de certains hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères n’a pas été retenue par la Cour des comptes qui a estimé que ceux-ci n’ont fait qu’obéir aux instructions écrites de leur ministre. Lesquelles ne faisaient peser sur eux aucune obligation dans le recouvrement des reliquats. 

Le montant de ces restes à justifier (58 868 679.85 DA) est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la trésorerie principale d’Alger qu’a celui du ministère des affaires étrangères. Et tient compte notamment du rapatriement par M. Abdelaziz Bouteflika au Trésor public. En date du 5 janvier 1979, de la contre valeur en dinars de la somme de 12 212 875.81 DA. En prévenance d la société des banques suisses à Genève. 

M. Abdelaziz Bouteflika, qui s’était ingéré dans le recouvrement des recettes revenant à l’État, en violation des principes fondamentaux de la comptabilité publique, sans avoir la qualité de comptable et sans agir sous le contrôle et pour le compte d’un comptable, a été déclaré comptable de fait. 

Agissant alors en qualité de ministre des affaires étrangères.  Il avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires. Par instructions n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 : 

  • En 1966 de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ; 
  • En 1967, d’ouvrir au niveau des postes des comptes particuliers devant abriter des disponibilités ; 
  • En 1969, enfin de procéder au transfert des reliquats disponibles au niveau des postes vers deux comptes bancaires ouvert. Les reliquats des exercices intérieurs devaient désormais avoir la même destination.

Ces décisions avaient été prises en contradiction flagrante des dispositions des décrets n° 50-1413 du 13 novembre 1950 , du décret n° 65-259 du 14 octobre 1965, du décret n° 67-37 du 8 février 1967 et du décret n° 74-14 du 30 janvier 1974 qui faisait obligation de restitution au Trésor public de toute recette revenant à l’État. 

Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du comptable supérieur du Trésor. 

Afin de tenter de justifier cette démarche qui lui permettait de gérer à sa guise des fonds publics et s’ingérer irrégulièrement dans le recouvrement de recettes revenantes à l’État, M Abdelaziz Bouteflika a invoqué à la cour la construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères dont la dépense serait couverte par cette trésorerie amassée à l’étranger. 

Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État. 

Ce faisant, M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué des fins frauduleuses une opération non-conforme aux dispositions, légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code Pénal.  Avec l’arrêt rendu à l’encontre de ce justiciable le 6 janvier 1983 dans l’affaire du contrôle de la gestion de la régie occulte de devises au niveau du ministre des affaires étrangères, et confirmé par celui prononcé par la cour des comptes siégeant toutes chambres réunies le 14 mai dernier pour statuer sur les pourvois en cassation le concernant. L’arrêt d’hier met un point final aux affaires incriminant  M. Abdelaziz Bouteflika et clôt désormais au niveau de l’instruction les dossiers y afférents. 

[Source El Moudjahid du 9 août 1983 ]  

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Document publié le 9 août 1983 au journal « EL MOUDJAHID ».

Des prisonniers Algériens dans la rue.

Bonne nouvelle pour les prisonniers Algériens : Ils seront bientôt dans la rue, ils goûteront peut être un peu de liberté !

D’après H-T, fonctionnaire du ministère de l’intérieur et des collectivités locales,  un accord a été signé jeudi 21 février, entre le département de Dahou Ould Kablia, le ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire ainsi que celui des travaux publics.

Notre  source rajoute que cet accord complète celui déjà existant depuis fin 2006.

Si par le passé, soit en 2006, les prisonniers avaient droit à des sorties sur les terrains – chacun dans son domaine bien sur selon son fichier – pour alléger leurs jugements et faire bénéficier quelques secteurs économiques ou administratifs de leurs savoir faire (Cas des diplômés universitaires, par exemple), cette fois-ci cette décision vient leurs donner plus de liberté.

Alors, pour les besoins des collectivités locales dans les différents travaux (nettoyage de villes, aménagement et urbanisme), et à la demande des APC, des prisonniers seront mis à leurs dispositions, en contre partie  de 1000 Dinars/jour par prisonnier qui seront versé du budget des mairies à la caisse du trésorier de ladite prison, sachant déjà que les prisons déboursent 1500 Dinars/jour par prisonnier. Et la différence ?

Pour ce qui est des travaux publics, ces concernés risquent même de se retrouver affectés pour des travaux forcés de l’autoroute Est-Ouest, qui accuse un retard énorme, et là ça sera une main d’oeuvre gratuite pour les société étrangères !

La question qui se pose : Seront-ils en tenue civil accompagnés de services de sécurité ou bien ils seront habillés en tenue de prisonniers ? Dans les deux cas ça sera un scénario à craindre : Le bonheur des uns fait le malheur des autres.

Et si vous passez dans les milieux et vous assisterez à une des scènes imaginées, surtout ne pensez pas que c’est juste un tournage d’une caméra cachée ou d’un feuilleton pour le mois de Ramadhan ‘‘Lucky Luke et la ballade des Daltons : (Joe, Jack, William, Averell)’’, version Algérienne, par la sinistre unique chaine de télévision ENTV.

Des prisonniers Algériens dans la rue. dans Confidences images5

Les prisonniers Algériens seront bientôt dans la rue pour d'autres travaux forcés.

Algérie: les bonnes affaires de la famille Rahmani

Le ministre algérien Chérif Rahmani et ses proches sont mis en cause par l’un de leurs compatriotes résidant en France. 

C’est le pot de terre contre le pot de fer Hocine Djidel, anthropologue algérien installé en France, accuse Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, de l’avoir spolié. Une proche de ce dernier aurait, avec sa bénédiction, mis la main sur un local de 500 mètres carrés appartenant à Djidel, dans le centre d’Alger, et l’aurait transformé en très lucratif parking. Excédé par l’interminable guérilla judiciaire en cours devant les tribunaux de son pays, l’anthropologue s’est mis en tête de dénoncer, en France cette fois, les détournements de fonds publics dont Chérif Rahmani et ses affidés seraient coupables, selon lui. Après avoir tenu un blog, il prépare un livre au titre évocateur : One, two, three, voleur de l’Algérie ! Algérie: les bonnes affaires de la famille Rahmani dans Confidences cherif-rahmani

La famille règne sur une galaxie d’entreprises

L’objet de sa vindicte tutoie le pouvoir depuis des années. Neveu de l’ex-patron de la gendarmerie Ahmed Bencherif, ministre sans interruption (ou presque) depuis 1988, Rahmani, 67 ans, n’est pas né riche. Mais c’est aujourd’hui un businessman avisé, comme en témoigne la galaxie d’entreprises sur laquelle règne sa famille. Ainsi, son épouse, Zoubida, 59 ans, ex-dactylo, est associée ou gérante de trois sociétés algériennes dans des domaines aussi divers que l’immobilier, les installations sportives et les services hôteliers. Elle serait aussi propriétaire d’une boutique de vêtements à l’enseigne Aladin, aux Canaries, et d’un magasin de chaussures aux Bermudes.  

Les enfants Rahmani ne sont pas en reste. Fella, diplômée de l’université de Monaco, est associée à son frère Mokhtar, ancien étudiant à Oxford, dans la SARL Felmo Dounia Sahri, dont les activités s’étendent du commerce de vêtements à la publicité. Elle est également propriétaire d’une pizzeria à Hydra, près d’Alger, et actionnaire d’une société de promotion médicale et scientifique. Son frère Mokhtar, gérant du cabinet de conseil et d’ingénierie Polyfinance Algeria et actionnaire de Bricorama Algérie, est associé à un conseiller de son père au sein de l’entreprise Les Bétons du Maghreb. Il serait aussi à la tête d’une boutique de vêtements Aladin en Thaïlande. Son cadet, Mahdi, lui, s’intéresse à la confection de vêtements, de lingerie et de chaussures, ainsi qu’à l’importation de produits cosmétiques et parapharmaceutiques. Il est actionnaire de trois sociétés qui travaillent dans ces secteurs. 

« Le sommet de la partie émergée de l’iceberg »

Comme le révélait La Canard Enchainé le 16 février 2011, les Rahmani ont également investi à Paris en acquérant un appartement de 85 mètres carrés, un studio de 20 mètres carrés et un deux-pièces de 31 mètres carrés dans le très chic XVIe arrondissement. Trois pied-à-terre achetés par des proches du ministre, dont son chauffeur, avant de se retrouver entre les mains de… Mme Rahmani.  

« Tout ceci n’est que le sommet de la partie émergée de l’iceberg, affirme Hocine Djidel. Le ministre est à la tête de nombreuses autres entreprises par l’intermédiaire de membres de sa famille ou de celle de sa femme, ainsi qu’à travers une poignée de fidèles associés en affaires. Reste à savoir quelle est l’origine de l’argent qui a financé ces investissements. » Ces accusations agacent l’avocat parisien de Chérif Rahmani, Me Edgard Vincensini, qui conteste tout détournement de fonds : « Ce monsieur Djidel n’est pas sérieux, explique-t-il. Il n’existe aucun élément de preuve contre M. Rahmani. » 

 

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